(*) Titre tiré de chez Aetheriae noctes. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas trop de l’emprunt.
***
Puuuuuuuuuu capable.
Je fais des boîtes non-stop depuis quelques jours, espérant en vain que le déménagement par téléportation soit inventé d’ici la prochaine fois. Parce que trois déménagements en moins d’un an, ça use considérablement la patience d’une fille, plus particulièrement lorsque cette fille, c’est moi, et que de la patience, elle en possède à peu près autant qu’un édenté a de dents.
Je n’appréhende pas particulièrement le jour J - pardon, le jour D, pour déménagement - en adepte de la zenitude que je suis maintenant devenue. Par contre, j’ai en aversion tout le processus d’empaquetage et de dépaquetage. Et pour cause!! Mon loft a ressemblé au débarquement de Normandie de novembre à mars dernier, des boîtes jonchant le sol, faute de mobilier pour ranger tout ce bazar. Mobilier qui fut, peu à peu acquis (au fil de mes visites chez Ikea
). Puis, après à peine un peu plus de trois mois à vivre dans un lieu décent, exempt de tout air de “j’habite-entre-deux-endroits-mais-pas-trop”, il me faut déjà le revirer complètement sans dessus dessous.
(Remarquez tout de même, Belle, à gauche, d’un calme olympien parmi ce désordre monstre.)
N’empêche qu’il me manquera, mon petit loft, ou, comme certains s’amusent à l’appeler, mon armoire à balais (ou pour les Belges que je salue au passage, mon kot).
Mais bon, puisqu’il faut regarder vers l’avant (car il s’agit manifestement du meilleur moyen de ne pas se casser la figure - si si, vous essaierez de regarder vers l’arrière tout en marchant vers l’avant! :p ), c’est vers cet avant que je me tourne. En route vers un tout nouveau quartier!




