Point d’interrogation
Je serai brève ce soir, car mes neurones ont probablement été atteints par de diaboliques trouble-fêtes invisibles à l’oeil nu (aka. microbes).
Mon rendez-vous avec la conseillère en orientation s’est très bien déroulé. Cette rencontre devait servir d’entrevue préparatoire. En effet, il est encore trop tôt pour cerner l’ampleur de la situation et il est évidemment impensable de résoudre le problème en l’espace d’une heure seulement. Il s’agissait plutôt pour elle de sonder les incommensurables profondeurs de mon esprit, tel un sous-marin en perdition dans de noires eaux abyssales.
À proprement parler, elle m’a fait remplir un questionnaire assez détaillé sur mes antécédents scolaires et professionnels, sur la raison pour laquelle je consultais, etc. Elle m’a longuement questionné, tentant d’établir un fil conducteur entre mes valeurs, mes intérêts, mes besoins.
La conseillère a également mentionné une chose que j’ai trouvée très exacte, à savoir que jusqu’à tout récemment, je m’étais laissée guider par mon coeur, dans mon cheminement scolaire, et qu’actuellement, puisque j’ai naturellement changé, vieilli et maturé, mes priorités sont autres. Je laisse donc un peu plus parler ma tête, sans toutefois renier complètement mon coeur. Cette remarque était des plus justes.
Je suis repartie de son bureau avec l’impression d’avoir avancé d’un cran dans mes démarches. Elle m’a remis trois formulaires à remplir, que nous analyserons ensemble la semaine prochaine. Il s’agit de questionnaires sur mes valeurs, mes préoccupations d’emploi, ma personnalité, et ainsi de suite.
À l’issue de cette visite, et en commençant à répondre aux questionnaires, je me rends compte qu’effectivement mes goûts pour les arts sont très poussés. Toutefois, un autre élément crucial ressort de ces petites enquêtes sur mon “moi” professionnel: je suis également de type investigateur.
D’autres détails à suivre lorsque mon cerveau aura recouvré l’ensemble de ses capacités sans être sous l’influence du Advil rhume et sinus.

septembre 19th, 2008 at 7:01
Je t’encourage sincèrement. Je suis aussi en plein virement de situation et ca me prend la tête c’est pas possible… mais dis-moi, on ne dit pas “instigateur”? Parce que ton investigateur, ça fait détective un peu
septembre 19th, 2008 at 12:26
J’espère que ces petits formulaires t’aideront à y voir plus clair.
Soigne toi bien!
septembre 19th, 2008 at 12:43
Bon ben espérons que ça marche tout ça ! et que tu nous fasses un boulot qui dépote et qui te paye bien ! sinon on monte une boîte de production ! j’ai aussi envie de bosser outre-atlantique ! tu as des contacts dans le cinéma canadiens ?
septembre 22nd, 2008 at 15:04
David: Oui, “investigateur”, ça provient d’un test de personnalité. Le type investigateur est curieux, aime la recherche, l’analyse, la rédaction, les milieux scolaires, etc.
Kriss: C’est un bon point de départ, en tout cas!
Lapin Noir: Oui, allez on monte notre propre boîte!
Je connais une personne qui a étudié dans le domaine, mais qui a radicalement changé de branche étant donné les maigres opportunités et les salaires de crève-faim. Comme tu peux le voir, c’est à tous les niveaux de la culture canadienne que ça chie, si tu me permets l’expression…
septembre 23rd, 2008 at 6:58
je te permets !