Hier, nous avons embauché une nouvelle employée que nous surnommons Lola. En fait, son vrai prénom est Laura, mais puisqu’il y a déjà une éducatrice ainsi qu’une fillette portant le même nom, nous utilisons son surnom pour éviter les embrouilles.
Sauf que.
Mon subconscient, toujours en quête de ridicule, semble avoir jeté son dévolu sur une mélodie qui met en scène ce pseudonyme exotique. Et cette chanson est scotchée dans ma tête depuis hier, impossible de m’en défaire. Alors, dans mon aimable bonté, j’ai décidé de vous faire subir le même sort!
Admirez l’accoutrement du chanteur, quand même! J’en ai les larmes aux yeux.
Depuis quelques mois, j’ai remarqué ce jeu qui circule dans le merveilleux monde des blogues (les blogues essentiellement féminins, il va sans dire!) et récemment, j’ai déniché ce billet, alors j’ai eu envie, moi aussi, de vous livrer le contenu de mon sac à main. Il me faut dores et déjà avouer que j’ai la fâcheuse manie de fourrer à peu près n’importe quoi dans mes sacoches et que je suis la championne, toutes catégories confondues, d’objets insolites amassés dans mes besaces. Vous n’avez qu’à questionner ma soeur sur la fois où elle a failli s’étouffer de rire en me voyant sortir un pot de Nutella format familial et un pain tranché de mon fourre-tout Lululemon.
Ces jours-ci, j’utilise un sac de grosseur raisonnable, alors nulle place pour les victuailles de ce genre. Son contenu est à peu près modéré (Ha ha! Vous verrez que ma notion de modéré n’a rien de euh, modéré, justement):
Chargeur à cellulaire
Deux DVD que je dois retourner chez HMV - Lors du Boxing Day, j’ai fait de fameuses trouvailles pas chères… pour me rendre compte, le lendemain, que je les avais déjà achetées lors d’une méga-vente survenue peu de temps avant mon déménagement. Mais où avais-je la tête?
Vaporisateur nasal hydratant pour mon pauvre nez desséché et malmené par la sécheresse des édifices surchauffés
Baume Rosebud Salve (que je m’étais procuré, il y a de cela au moins 4 ans, sachant qu’il était utilisé par Jennifer Garner. Eh oui, je souffre parfois d’élans de fanatisme de la sorte.)
Post-It sur lequel est gribouillé en mauve un trajet d’autobus pour me rendre aux Galeries d’Anjou
Tide-to-Go (création bénie des dieux)
Vaporisateur d’eau thermale Avène
Porte-monnaie Aldo couleur violet foncé, qui contient:
un peu de monnaie
une carte-cadeau Wal Mart
un morceau d’écorce de bouleau remis par ma soeur (sensé apporter la fortune ou je ne sais trop, mais apparemment, je ne suis pas plus riche!)
une pensée issue d’un sachet de gruau qui ne me quitte pas depuis au moins 5-6 ans (la pensée, pas le gruau, non mais hé oh, il y a longtemps qu’il est digéré, ce gruau!): Les épreuves de la montée sont vite oubliées à la vue éblouissante du sommet.
Pochette noire à cosmétiques de marque Stila, qui contient:
Nars Multiple nuance Portofino (un amour de tube qui me permet de me doter de joues un tant soit peu présentable lorsque j’ai le teint hâve et blafard)
mini-gloss pêche pailleté Make Up For Ever
pince à épiler rouge
MAC Mineralize Skinfinish nuance So Ceylon (parfaite en poudre bronzante légère)
deux paquets de feuillets matifiants Clean n’ Clear
bouteille miniature de parfum Hypnotic Poison
rouge à lèvres MAC nuance Hue
Gloss & Charm nuance Crazy Rose d’Yves Rocher
des tonnes de bobby pins
Voilà! Ouf, j’en suis presque essoufflée. Vous trouvez que mon sac contient énormément d’articles de toutes sortes? Détrompez-vous, il est presque vide. Ce n’est nettement pas dans mes habitudes de le maintenir à un niveau aussi bas de babioles sans importance.
Billet totalement inutile, mais qui finalement me rappelle qu’un petit ménage s’impose, car j’attends avec impatience la livraison de ce sac à main, pour lequel j’ai craqué lorsque j’ai enfin pu repérer ,grâce à mon flair de shopaholic avertie, un site sur lequel il m’était possible de me procurer cette paire d’écouteurs. J’ai mis plusieurs semaines avant de trouver un site où 1) lesdits écouteurs n’étaient pas en rupture de stock 2) la livraison n’était pas aussi coûteuse que le casque d’écoute 3) qui livrait au Canada. Quel est le dicton déjà? Les coquets écouteurs roses viennent à point à qui sait attendre? (Capitaine Charles Patenaude, sors de ce corps.)
Ceux et celles qui me suivent via Facebook auront déjà appris la nouvelle en primeur (avant même 7 jours, Le Journal de Montréal et La Semaine) mon “statut relationnel” a changé. Eh oui! Chéri et moi sommes maintenant fiancés!
L’après-midi du 24 décembre, avant que nous nous rendions dans la famille de chéri pour le réveillon, j’ai eu droit au full kit. La petite boîte en minou, un chéri agenouillé devant moi, la question posée avec un trémolo dans la voix, la bague, le “arrête tu vas faire couler mon mascara”. Et le oui. Parce qu’au bout du compte, c’est euh, le oui qui compte. Trois petites lettres qui signifient une myriade d’autres oui, des courts, des longs, des oui rangés et des oui espiègles, d’autres encore charmés, ravis, vrais.
Alors, je vous présente en exclusivité (l’hélico TVA peut bien aller se rhabiller) mon fameux cadeau de Noël: or blanc (car l’or jaune me donne l’air d’une diva italienne sur le déclin), six petits diamants (car comme l’affirme ma soeur, un homme qui offre une grosse garnotte à sa tendre moitié équivaut à peu près à pisser sur son territoire! ) et un design non conventionnel. Parce que je sors de l’ordinaire, tiens.
Par contre, en raison du fait que mes doigts sont à peu près aussi charnus que ceux d’un enfant de 4 ans et trois quarts, nous avons dû affronter la foule déchaînée du Boxing Day pour retourner la bague qui sera, je l’espère, prête dans un délai raisonnable. (Car toutes mes collègues de travail se meurent déjà d’envie de la voir à mon doigt!)
P.S. Je tiens cependant à préciser que quiconque osera me désigner comme étant “madame Harper” recevra la visite d’une carcasse de poisson dans sa boîte à lettres!
À tous et toutes, un très joyeux Noël, paix, joie et fantaisie!
Retombez en enfance, vous avez le droit!
Taquinez la dinde, mouchardez Papa Noël qui embrasse la Fée des étoiles, enroulez les escaliers des voisins de guirlandes colorées, coiffez votre chat d’une tuque rouge, saupoudrez de brillants vos êtres chers, faites parvenir au Premier Ministre une boîte de conserve de gelée de canneberges et que sais-je encore!
Vos bonnes résolutions, vous les garderez pour janvier!
La vérité est que pour la première fois en 12 ans, me procurer une paire de pantalons de neige devient une nécessité absolue, au même titre que manger et ne pas rater un épisode de la série Bones. L’hiver passé, nous y avons goûté en sivouplè et comme je me suis mise à la recherche d’une combinaison hivernale sur le tard, les magasins n’offraient plus grand chose à leurs clients. D’ailleurs, nous étions aux prises avec d’invraisemblables pénuries: pelles, souffleuses à neige et sel pour venir à bout de toute cette glace compliquant la vie des piétons montréalais. Et non, je n’ai pas pu me résoudre à dépenser une fortune pour des pantalons en dégradés de vert hôpital, vert zucchini périmé et vert détergent à vaisselle Palmolive, les seuls encore disponible à des kilomètres à la ronde.
Aire glacière nouveau genre, tu ne m’auras point. Je me suis munie de combines de grand-mère, de chaussettes thermales et de suffisamment de tuques pour survivre à 9 mois d’hiver (communément appelé “vivre au Québec”) et dès demain, je pars à la conquête de survêtements d’hiver qui s’harmoniseront avec mon teint de pêche (déshydratée, il va sans dire).
Depuis plusieurs années, il semblerait que la mode soit au Christmas “bashing”, si vous me permettez l’expression un peu surfaite suite aux embrouillaminis électoraux des dernières semaines. Soyons in, imitons le Schtroumpf grognon et haïssons Noël tous en choeur!
Et bien, voyez-vous, moi, ça ne m’atteint pas. Peu m’importe, dans le fond, de n’être pas du tout en vogue. D’ailleurs, comme je le mentionnais il y a quelques semaines dans un commentaire rédigé chez une compatriote blogueuse, en ce qui concerne Noël et tout le tralala, j’ai conservé mon pétillant regard d’enfant.
Je peux très bien comprendre que cette fête soit synonyme de souvenirs douloureux pour certains, de déchirements familiaux pour d’autres. Mais il y a également tout un lot d’individus qui nourrissent un ressentiment envers cette période de l’année pour différents motifs exagérément engraissés (de farce et de sauce aux canneberges, probablement). Fête trop commerciale, trop traditionnelle, trop infantilisante, trop tout ceci et tout cela.
Tant pis pour tous ces scrooges. Personnellement, je n’adhère pas à ce mode de pensée. Noël évoque réellement pour moi un sentiment de joie pure, notamment lorsque je me remémore ce souvenir encore très vif dans ma mémoire:
J’étais toute jeune, encore à l’école primaire. Début décembre, mon pépé Épiphane partait à l’assaut des boîtes de décorations de Noël dans le hangar encombré d’antiquailleries, d’objets disparates et d’adorables mulots (ma mère ne les trouvait pas le moindrement adorables, allez savoir pourquoi! ). Alors qu’il gravitait l’escalier de fer forgé avec l’immense boîte contenant le sapin de Noël, ma soeur et moi sautillions sur place, trop contentes de renouer avec ce conifère artificiel incarnant pour nous un authentique moment de bonheur domestique. Ma mère, soeurette et moi, nous nous affairions à assembler toutes les branches du sapin. Le procédé était assez simple, chaque branche étant marquée à la base d’un point de couleur assorti à une autre trace colorée figurant sur le tronc de l’arbre. Nous débutions par les branches les plus touffues, qui étaient insérées en bas, jusqu’à en arriver au sommet, dont l’extrémité était, tous les ans, invariablement dressée par notre mère, vu la hauteur du conifère synthétique. Nous sortions également nos fameux disques de Noël, remisés en janvier de la même année. Je me souviens d’ailleurs de celui où les chansons de Noël étaient interprétées par de *légendaires* artistes québécois tels que Michèle Richard, Fernand Gignac, Nathalie Simard, Johnny Farago et autres divas de la musique populaire. Le classique, quoi. Je me rappelle notamment de la pochette hideuse avec les photographies desdits artistes, arborant un look résolument seventies-eighties. [Parenthèse] Oh mon Dieu. Je ne peux pas croire que je puisse avouer au monde entier avoir eu en ma possession des disques de vinyle durant mon enfance. Ouch. Mon nom est Blogueuse Cornue, je suis née en 1980 et j’ai joué à Boulder Dash sur le Commodore 64 durant ma tendre jeunesse. Fin de la thérapie collective. [/Parenthèse] Une fois toutes les décorations savamment posées sur notre gigantesque sapin, s’ensuivait inévitablement THE débat de l’année. En effet, à tout coup, après avoir longuement argumenté avec ma soeur sur la nécessité PRIMORDIALE de décorer même l’arrière du sapin malgré le fait que personne ne le verrait, je finissais par faire à ma tête et enjolivait même le piquant postérieur de notre illustre arbre de Noël. Car, même à cette époque reculée de mon existence, je ne faisais pas les choses à moitié! De toutes façons, à ce stade, ma soeur n’avait souvent plus très envie d’agrémenter les branches du sapin et posait les boules métalliques et autres pères Noël kitschs un peu n’importe comment. Une fois que tout ce charivari hétéroclite ornait définitivement l’arbre, je me portais volontaire pour assembler la crèche sous le sapin. Tous les ans, je positionnais les personnages selon une mise en scène différente. Il m’est même arrivé, une année, dans un éclair artistique des plus fous, de placer le plus petit mouton sur la cime de la crèche. Par la suite, nous éteignions toutes les lumières de notre demeure pour ne laisser que celles du sapin illuminer le salon. Bien calées dans le fauteuil, nous entonnions des airs de Noël, couvrant de nos voix les chants qui claironnaient de notre tourne-disque.
Voilà ce à quoi je pense lorsque décembre est à nos portes.
Pas de déchirements, pas de course folle dans les centres commerciaux, pas de relations haineuses, pas d’embrouilles. Juste une soirée paisible avec deux des personnes qui me sont les plus chères sur terre!
Les choses se sont certes quelque peu compliquées avec les années, mais pas tant que ça. Pas au point de faire comme tout adulte “digne” de ce nom et abhorrer à jamais ces festivités parées de rouge et de vert. Les adultes sont trop souvent de grands enfants gâtés, qui rendent les leurs, à leur tour, trop capricieux. Ils en oublient les modestes plaisirs qui font pourtant beaucoup de bien. Partager discussion chaleureuse, thé et pointe de tarte citronnée avec sa grand-mère (tiens, c’est justement ce que j’ai fait il y a deux semaines), confectionner des biscuits fleurant bon les épices, offrir une pensée sincère à un être aimé, chanter (faux) des cantiques de Noël dans une foule pas le moindrement pieuse à l’église par un glacial 24 décembre, transmettre un rhume à tous ceux que l’on embrasse gaiement au traditionnel dîner de Noël, se régaler de plats cuisinés avec amour par des proches et ainsi de suite.
Tant pis si je suis out. Je m’assume. J’assume ma propension à apprécier sincèrement toutes ces célébrations familiales. Et la fameuse tourtière de ma grand-mère, sans laquelle Noël ne serait jamais vraiment Noël.
J’assume également mes plaisirs coupables du temps de Fêtes, en l’occurrence tous ces films abominablement quétaines mais dont je ne me lasse jamais… Je vous laisse d’ailleurs sur un extrait du CLASSIQUE des classiques quétaines de Noël (tiens, il faudrait bien que je l’ajoute à ma collection de DVD un de ces jours!).
Le site web Spinner a dressé la liste des 12 pires chansons de Noël. En douzième position, on y retrouve Santa Baby, tel qu’interprété par la Madone en 1987.
Santa Baby - Madonna
Hummm. Pas d’accord. Je l’aime bien, cette mauvaise chanson, moi.
L’an dernier, à pareille heure, je tentais en vain de chasser la culpabilité, la tristesse, les démons, la douleur, la sensation d’un karma catastrophique qui s’acharnait sur moi depuis trop de mois déjà.
Deux phrases ont à jamais endommagé une partie de mon être. Deux phrases qui resteront toujours cruellement ancrées dans ma tête. Si c’est ce que je pense, il n’y a rien à faire.
Lorsque le fatal “si c’est ce que je pense” s’est effectivement confirmé, la deuxième phrase a achevé de me meurtrir l’âme, le coeur et l’esprit. Je ne te laisserai pas partir avec elle.
C’était terminé. Vénus ne pourrait plus illuminer mes journées. Je venais d’être foudroyée par un chagrin sans nom.
Un an que j’essaie de comprendre pourquoi. Un an que je me remémore, que je ressasse. Un an que j’en veux à la vie, à l’univers et à mon putain de karma de l’avoir rendue si malade, si chétive, si souffrante, alors qu’elle aurait pourtant dû vivre encore plusieurs années.
J’ai compris aujourd’hui que je ne digérerai jamais ce qui s’est produit. Jamais. Je venais de vivre la pire période de mon existence et voilà que Vénus m’était injustement arrachée, au terme de cette année de disgrâce. Odieux coup du sort. J’emmerde l’univers, tiens. Je lui fais un superbe doigt d’honneur version HD.
Et en plus, fallait que ce triste anniversaire tombe un lundi. Quand je vous dis que je suis damnée.
Il y a quelques jours, j’ai terminé la lecture d’un livre qui s’intitule Je n’aurai pas le temps. Non, il n’y est absolument pas question des aléas de la vie d’un étudiant en fin de semestre dont les révisions sont bousculées par de fausses alertes, mais de l’autobiographie de l’astrophysicien Hubert Reeves.
J’ai toujours été étrangement fascinée par ce gaillard à la barbe blanche et à la verve brillante. La science est une discipline souvent rebutante pour les esprits moins cartésiens comme le mien. Toutefois, Reeves nous la fait découvrir comme s’il s’agissait toujours d’une histoire, simple, fluide, avec cette indéfectible passion et une puissante étincelle qui transperce son regard rieur. Grand communicateur et vulgarisateur, Hubert Reeves a ce don presque inné pour la transmission d’idées.
Dans Je n’aurai pas le temps, dont le titre est tiré d’une chanson de Michel Fugain, l’auteur relate différentes tranches de sa vie, son enfance, ses études, son parcours scientifique, les êtres qui l’ont inspiré, ses nombreux projets et ses voyages. Il aborde en outre divers sujets qui ont marqué son existence, notamment la religion, la nature et la musique. Ce que j’apprécie tout particulièrement chez cet homme, c’est son caractère: Reeves possède un esprit vif, malgré son grand âge, ainsi qu’une incomparable ouverture sur le monde et une curiosité sans bornes. J’admire également son attachement à la culture et aux arts. Le savant barbu n’a rien de ce scientifique borné, hermétique, qui n’en a rien à cirer des arts. Au contraire, tout est propice à la découverte. Je me désole en constatant que le monde contient trop peu d’êtres à son image…
À l’instar de bon nombre d’autobiographies, le lecteur a un peu droit à de l’autocongratulation et certaines données factuelles ou historiques qui lui échappent, mais le scientifique nous fait aussi part de ses échecs et de ses faiblesses. J’ai été assez étonnée d’apprendre qu’un homme de son calibre ait traversé une période assez sombre, qui l’a poussé jusqu’à douter de la vie.
On y découvre véritablement un être curieux et sensible qui, dans ses mémoires, se livre tel qu’il est. Je n’aurai pas le temps est le récit d’une vie intéressante, jalonnée de rencontres et découvertes qui auront façonné un homme d’une grandeur insoupçonnée.
Je n’aurai pas le temps, paru aux Éditions du Seuil, collection « Science ouverte », Paris, en avril 2008.
La chaîne Artv a, à mon humble avis, réussi un coup de génie en diffusant cette pub sur nos ondes. Il s’agit de mon coup de coeur des dernières semaines (ou bien était-ce ce blush ou ce tshirt?).
Un mot: phénoménal.
Généralement, le slam m’indiffère (un peu trop “yo-fond-d’culotte” à mon goût). Cette fois-ci, l’amalgame déclamation, poésie contemporaine, message à la fois publicitaire et culturel a immédiatement provoqué un déclic dans ma tête, une dilatation de ma jolie pupille, une esquisse de sourire béat sur ma bouche, un… bref, vous avez saisi le principe.
On modernise l’image d’Artv. Très bien. Un TB en lettres rouges, comme sur mes dissertations de la petite école.
On rajeunit l’image d’Artv et peut-être en améliorera-t-on aussi le contenu, peut-être osera-t-on enfin du plus inhabituel, du moins prémâché.
Depuis des années, je m’acharne à répéter que la chaîne présente trop de déjà vu, de reprises de reprises de reprises d’émissions et d’expériences télévisuelles trop calquées sur d’existants concepts. Une chaîne vouée à la culture pourrait, et devrait, nous ouvrir à un monde haut en couleurs.
Alors, bravo aux concepteurs de cette vidéo dont le message inspirant change des habituels spots publicitaires de chaînes spécialisées. J’adore!