Archive for the ‘Non classé’ Category

Conseil de la Blogueuse Cornue #2

mars 21, 2009 - 1:33 6 Comments

sb10066514p-001

Cher nostalgique du temps des Fêtes,

Toi qui a décoré la façade de ton humble demeure dès le 1er décembre avec tout un attirail déniché à rabais dans le Canadian Tire le plus près de chez toi,

Toi, l’être troublé, dans un état de déni perpétuel, qui semble vouloir que Noël dure jusqu’en juillet,

Toi, l’amant du rouge et du vert, dont la couronne défraîchie orne toujours la porte d’entrée,

Toi, oui, toi qui, dans un élan de spleen extrême, allume encore cette kyrielle de lumières énergivores le dimanche soir,

Toi dont le bonhomme de neige gonflable posté jour et nuit sur le balcon de ton 3 et demi ressemble maintenant à s’y méprendre à une oeuvre d’art post-moderne qui aurait mal tourné,

Eh ho! Toi!

N’as-tu pas conscience que le printemps a officiellement fait son apparition hier, et que tu devras bientôt garnir tes fenêtres de banderoles de lapins mauves et de poussins jaunes?

Love,

La Blogueuse Cornue qui aime aussi Noël, mais un peu moins une fois le 6 janvier passé.

Hello, is it me you’re looking for?

mars 16, 2009 - 10:13 5 Comments

(Trêve de chansons kitschs.)

Oui, oui, je suis encore vivante et en un seul morceau. On ne peut pas en dire autant du texte ci bas, un peu pêle-mêle, incarnant assez bien l’état dans lequel se trouve mon esprit en ce moment.

200434124-001

Les jours et les semaines passent. Je n’écris pas très assidûment et les lectures s’empilent dans mon agrégateur de fils rss . Je dois aussi répondre à quelques courriels qui finiront par prendre la poussière… virtuelle.

Mon cours est excessivement demandant. Par moments, j’ai l’impression de me retrouver au tout début de ma maîtrise, lorsque je ne quittais pas des yeux mes cahiers de notes et que ma vie se résumait à effectuer de fastidieux rapports de lecture.

Mardi soir dernier, tandis que Dumas chantait pour ses fans en pâmoison au Apple Store de la très commerciale rue Ste-Catherine, je remettais (enfin!) mon étude de cas rédigée pour le cours de communication organisationnelle. Après 2 semaines de labeur intensif, entrecoupé de vilaines quintes de toux et/ou fièvre fébrile et/ou maux d’oreilles et/ou envie de tout câlisser par la fenêtre. Car j’ai été envahie par une bande  de microbes tenaces pendant près d’un mois. Toute une performance de ces micro-organismes qui se méritent toujours la palme du mauvais timing!

Par contre, nos grands-parents auront raison d’affirmer que la grippe est mauvaise cette année. Car elle l’est vraiment! :P

En cours de rédaction, j’ai été très encouragée par les commentaires des membres de mon équipe. Avec le cumul des deux autres travaux, notre note d’équipe est de B.  Les 5 autres membres se déclarent satisfaites de ne la note. Pas moi. Tellement pas.  [Mise à jour: Une partie de ce billet a été rédigée la semaine dernière et les notes du récent rapport ont été affichées sur le site web du cours... J'ai obtenu la quatrième meilleure note de la classe, et j'ai fait remonter la moyenne du groupe à A-. Quand même. Je m'auto-tape dans le dos.]

Je suis exigeante. Envers moi-même et les autres, mais moi-même surtout.  Et, je me rends compte qu’entre écrire une analyse d’exposition, rédiger une étude sur le patrimoine religieux, faire un exposé sur les croix celtiques, concevoir un travail de longue haleine sur un artiste ou un courant littéraire, parler de cinéma néoréaliste en long et en large et pondre un rapport très technique en communication organisationnelle, il y a une sacrée marge.  La culture, j’ai ça dans le sang. Les théories communicationnelles, je les vis au quotidien, mais je ne les possède pas. Absorber toute cette matière me demande un effort supplémentaire. Comme lorsque j’ai suivi un cours sur les collections de sciences naturelles ou sur l”histoire du Haut Moyen Âge. Ces deux séminaires m’avaient littéralement enthousiasmée,  mais les lectures et la matière m’avaient donné énormément de fil à retordre. J’ai dû mettre les bouchées doubles pour y arriver et c’est ce que je m’efforce de faire, encore une fois.

Alors si je délaisse momentanément ce blogue, c’est faute de temps. Uniquement faute de temps, pas faute d’intérêt.  Car  j’ai tellement d’idées de billets qui squattent mon cerveau en ébullition! :D Malheureusement, mon niveau d’énergie vitale frôle encore une fois le dégré de congélation. Vidée par le boulot. Je travaille comme une déchaînée dans une atmosphère de plus en plus tendue et chaque jour, j’en sors complètement épuisée. Je m’endors vers 19h00, c’est tout dire…

Je suis également en train de concevoir un site web “professionnel”, pour offrir la possibilité à de futurs employeurs d’avoir accès à mon portefolio en ligne. Deux emplois intéressants sont dans ma mire et je compte postuler d’ici deux ou trois jours. J’ai également comme projet l’écriture d’articles pour quelques sites.

Et, le dernier et non le moindre de mes projets, assister à la venue d’un poupon qui devrait voir le jour d’ici peu. J’accueillerai bientôt mon neveu, Nathan, et lui souhaiterai la bienvenue dans ce monde de fous! :)

Bon, et maintenant, si je retournais à la correction d’un travail d’équipe dont la rédactrice ne semble manifestement pas aussi emballée que moi par le geste d’écrire…

Conseil de la Blogueuse Cornue #1

mars 7, 2009 - 9:58 14 Comments

Hey, le jeune.

200439620-003

Toi! Le simili hipster branché tranche d’âge 16-21, portant des baskets aux lacets fluos et des jeans même trop serrés pour ta soeur cadette.

Oui, toi. Avec d’immenses verres fumés à la monture trendy (style Fisher-Price-rencontre-un-manga-japonais) en plastique “rouge hibiscus” (Benjamin Moore, sors de ce corps!).

Toi qui tente tant bien que mal de faire la lecture du très édifiant Journal de Montréal dans la pâleur des néons déficients d’un wagon de métro quasi désert.

Toi qui doit se résoudre à approcher le journal à 10 centimètres de tes coquettes lunettes pour arriver à cerner ne serait-ce qu’un seul mot d’une chronique indigeste (Richard Martineau?).

Toi! Oui, toi!

Il ne t’est pas passé par l’esprit que tu pouvais tout bonnement retirer tes verres fumés? Ooohhnnn!

Love,

La Blogueuse Cornue qui te veut du bien.

(Toute ressemblance avec la réalité n’est absolument pas fortuite.)

Entracte

mars 1, 2009 - 10:29 9 Comments

Envie d’écrire, de nombreux textes à l’état de brouillon prennent d’assaut mon tableau de bord Wordpress, mais, en ce moment, je jongle avec la rédaction d’un travail d’équipe pour mon cours de communication organisationnelle et une grippe martienne qui ne me lâche plus d’une semelle depuis deux bonnes semaines. Je pense que je tousse plus souvent que je ne respire.

Entre temps, puisqu’il faut bien que je vous embête (un tout petit peu!), je vous offre cette chanson. Elle a trotté dans mon esprit toute la journée et j’espère bien vous contaminer aussi (à défaut de vous transmettre mes microbes). ;)

Vous avouerez que l’accoutrement est très classe! :D

Le “terrorisme” scolaire

février 25, 2009 - 12:56 10 Comments

L’intimidation. Le sujet de l’heure. Et pourtant une forme de violence qui remonte aux temps de Mathusalem.

cb3133-001

On ne m’a jamais battue ou rouée de coups à l’école. On ne m’a jamais attendue à la fin des classes pour me soutirer de l’argent sous la menace d’un canif. Faut dire qu’au secondaire, je fréquentais  une école bien, moi. Un milieu soi-disant “correct”: une école internationale, une institution de bollés en uniformes. Et c’est bien connu, des bollés, ça ne se tape pas dessus.

Toutefois, dans ces écoles d’élèves talentueux, certains manient les armes psychologiques avec une rare méchanceté.  Dans mon cas, plutôt qu’être victime de taloches, j’ai plutôt subi quatre années de harcèlement psychologique. Une forme de violence insidieuse et souvent invisible aux yeux des gens qui nous entourent. Peu en sont vraiment conscients et personne ne la dénonce vraiment.  Ou à peine. Ou si peu.

Lorsque j’étais adolescente, toutes les raisons semblaient propices à la moquerie. J’avais de très bonnes notes, j’étais studieuse, tranquille,  gentille (voire un peu bonasse) et je n’avais absolument pas confiance en moi. Zéro. Nada. Niet. Pas la moindre once d’estime personnelle. On tournait au ridicule le fait que je sois malentendante, que je porte des appareils auditifs et que je prononce moins aisément certaines sonorités. On se raillait de mon physique: j’étais moche, boutonneuse, sans être grosse j’avais certainement quelques kilos en trop, un nez proéminent, des mollets de nageuse allemande, une poitrine fort peu féminine, une pilosité plus prononcée que la moyenne.  On me débitait un tas de grossièretés étant donné que je provenais d’une famille religieuse et que je me rendais à l’église tous les week-ends, parce que je n’avais pas de père, que je n’étais pas sportive mais que j’excellais plutôt dans les concours d’écriture, que je m’entendais bien avec certains profs (chouchou!), que ma mère me laissait rarement accompagner mes  quelques camarades à la sortie des classes ou les jours de congé, que je n’écoutais pas tel ou tel groupe musical en vogue, que je n’arborais pas la coupe de cheveux dernier cri, que je parlais mal anglais, qu’à la cafétéria,  je préférais les aliments santé au fast-food, que je m’impliquais dans des activités artistiques mais presque jamais dans les activités sociales, parce que durant les vacances d’été j’étais plus encline à correspondre avec des jeunes de partout autour du globe plutôt que me balader à vélo, que mon sac d’école n’était pas aussi à la mode que la bande la plus populaire du bahut, et tutti quanti. On a versé du jus dans mon repas le midi, on m’a lancé des trucs gluants dans les cheveux, on a fait circuler des rumeurs blessantes à mon sujet, on m’a volé certains effets scolaires, on a gribouillé dans mon agenda, on a projeté mon sac l’autre côté d’une clôture impossible à franchir. Bref, je n’étais évidemment pas cool. Pas cool du tout.  Tout ceci n’était pas que simple taquinerie.

Je les ai toutes entendues, les moqueries. Certains profs en ont été témoins et n’ont jamais levé le petit doigt. Je me suis déjà écroulée en pleurs en pleine classe et l’enseignante, totalement dépassée, n’a pas su quoi faire. Et, lorsque je tentais de répliquer à ces nigauds, ils me ridiculisaient doublement.  Alors à quoi bon me défendre, hein? Je n’étais pas de taille à affronter toute cette médisance, toute cette cruauté adolescente.

Un jour, cependant, j’ai pété une coche. C’était vers la fin de mes années de disgrâce. J’ai solidement tabassé une fille dans le bus, après qu’elle se soit moquée ouvertement de ma soeur et de moi, et qu’elle ait tenté de dérober mon porte-monnaie sous l’oeil railleur des autres jeunes. Mon geste a eu l’effet d’une bombe et la vilaine étudiante s’est ensuite mise à raser les murs lorsqu’elle me croisait dans un corridor. Je croyais qu’à mon retour en classe le lundi, je serais suspendue. J’appréhendais avec mortification le moment où le directeur allait surgir et m’enjoindre de le suivre dans son bureau. Mais la journée a passé et rien de tout cela ne s’est produit. Par la suite, j’ai cru savoir que ladite scélérate avait commencé à manifester une gentillesse hors du commun envers ma soeur. Certains m’ont félicité pour mon “courage”, car cette grosse tête semait sournoisement la terreur par le biais de ses cruelles intentions. Je ne crois pas, cependant, que répondre à la violence par la violence ait été la meilleure des solutions. J’ai eu longtemps honte des gestes posés ce fameux jour de décembre.

Vers la fin du secondaire, ma riposte à toute cette merde a été, plutôt que d’accepter de cadrer dans cet environnement malsain et faire comme tout le monde, de ressortir encore plus du lot. Looks extravagants et couleurs capillaires farfelues. Au moins, tous ces mauvais plaisantins auraient de la chair à gruger sur l’os.

J’ai commencé à croire que les gens, foncièrement méchants, ne méritaient pas ma confiance.

J’ai décidé de rejeter avant d’être rejetée.

J’ai choisi de n’avoir que très peu d’amis pour éviter de jouer constamment à la victime, à celle qui culpabilise constamment même quand elle n’est pas fautive, à cet objet utilitaire que l’on envoie paître après avoir soutiré le  maximum de bénéfices.

J’ai résolu de faire semblant que rien de tout cela ne m’avait jamais vraiment touchée. J’ai mis une croix sur ce passé.

J’en conviens, ce sont probablement toutes de fort mauvaises décisions. Et il s’agit probablement de la raison pour laquelle je suis telle que je suis aujourd’hui. Barricadée dans ma bulle. Pas hyper sociable. Peu à mon aise entourée de visages inconnus. Que j’ai toujours l’impression d’être jugée. Que je n’accepte plus la critique. Que la paranoïa s’empare souvent de mon esprit. Et que oui, parfois, j’ai tendance à “avoir l’air” froide, à avoir l’air seulement, sans l’être réellement, à me forger une carapace qui empêche les autres de m’approcher. Car moins on m’aborde, moins on me tourmente, l’équation va de soi.

Comment remédier à la situation, comment faire en sorte que des victimes d’abus physique ou d’intimidation psychologique mettent fin à leur fardeau et cesse d’évoluer encore et toujours dans le même pattern ostracisant? Je ne détient malheureusement pas la réponse. Pas plus que je crois que l’on puisse avoir une quelquconque influence positive sur le comportement des “méchants” de l’histoire. Des imbéciles, il y en aura toujours. Et des gros bras, des petits caniches qui aboient fort,  des manipulateurs aussi. Il faut croire que la société a besoin de cons pour évoluer, sans quoi la roue tournerait moins bien… Peut-être faudrait-il fournir aux jeunes, et ce dès le plus jeune âge, des outils leur permettant de développer une saine confiance en eux et leur apprenant à  ne pas se laisser marcher sur les pieds. Je vois déjà une amorce de cette manière de penser à la garderie où je travaille. Certaines éducatrices montrent aux enfants à se défendre verbalement lorsqu’une situation leur semble injuste. Mais dans l’immédiat, ni à long terme d’ailleurs, aucune des solutions envisagées par le gouvernement, les commissions scolaires ou autres instances sociales ne viendront enrayer ce fléau.

Et, pendant ce temps, des jeunes disparaissent, se suicident, dépriment.

Ou pas.

Ou demeurent simplement meurtris à jamais, comme tous ces témoignages qui pullulent ces jours-ci dans la blogosphère: elle, lui, lui, elle, lui, elle, lui, elle et sûrement quantités d’autres blogueurs.

Si un jour j’ai des enfants, vous ne m’en voudrez pas de ne pas les blâmer s’ils câlissent un poing sur la gueule de ceux qui oseront les intimider. Parce que, bien que la violence engendre la violence, il y a DÉFINITIVEMENT des claques qui se perdent.

L’appartement

février 23, 2009 - 10:35 4 Comments

Récente (et savoureuse) découverte:

(Bon, allez, je l’avoue tout de go, mon appartement ressemble vaguement à cette description. Rajoutez des tas de fringues qui traînent partout et multipliez les petits pots et autres lotions par 2569 et vous obtiendrez approximativement le résultat le plus près de la réalité.) :-P

J’ai bien envie de me procurer le CD de Grand Corps Malade, tiens. Bien entendu, après celui de Dumas qui sort demain et celui de Lykke Li dont j’écoute des extraits (avec délectation) via le web depuis quelques semaines.

Éloge du système de santé…. NOT!

février 21, 2009 - 1:11 2 Comments

200494752-001

Conseil de Louise de la semaine: évitez à tout prix de tomber malade. Voilà. Vous n’avez même pas idée à quel point Louise vient de vous faciliter l’existence en vous prodiguant ce judicieux conseil.

Jeudi matin, au saut du lit, j’avais mal à l’oreille droite. Une douleur me rappelant vaguement celles qui m’avaient accablées toute ma jeunesse durant. J’ai tenté de joindre ma clinique médicale, mais j’ai été forcée de laisser un message sur la boîte vocale, car nul être humain ne semblait disponible pour répondre à mon appel.

La journée a passé, mais pas la sensation d’élancement à l’intérieur de mon conduit auriculaire. Le lendemain, au petit matin, la douleur était toujours là et me narguait. En pire. Nananèreeeeuh. Nul doute possible: j’étais en train de renouer avec mes bonnes vieilles ennemies les otites.

En téléphonant à nouveau à la clinique, cette fois,  j’ai réussi à parler avec un être vivant (qui paraissait en proie à une lassitude quasi palpable). Je souhaitais prendre rendez-vous avec mon médecin de famille, une certaine docteure Nguyen (Nguyen comme tous les médecins qui oeuvrent en clinique - ce sont des clônes, vous croyez?), ce à quoi la réceptionniste blasée a répondu que Dre Nguyen ne recevait aucun patient en rendez-vous avant avril. Hein? Triple hein?! Et pour les urgences, alors? Il faut passer par la clinique sans rendez-vous. Ben oui, ma chère, je vais aller engraisser du derrière en attendant ad vitam aeternam sur une chaise inconfortable, dans une salle sur-climatisée, entourée de vieux ringards et d’enfants braillards. Yeah right, darling.

De toutes façons, à cette heure pourtant encore relativement matinale (fin de l’avant-midi), la charmante *sarcasme, sarcasme* voix à l’autre bout du fil m’a confirmé que la clinique avait déjà atteint son quota de patients pour la journée.

Rââaaaale de désespoir.

Je jubilais, en mai 2008, lorsque j’ai enfin pu mettre la patte sur cette denrée rare qu’est un médecin de famille. Or, ce fut la seule et unique fois que j’ai été en mesure de la voir car elle était toujours: 1) en vacances 2) dans l’impossibilité de recevoir des patients. Chose étrange, ma définition d’un médecin de famille n’englobe pas la notion d’attente indéterminée…

Définition issue du Dico Blogueuse Cornue, couvée 2009:

Médecin de famille: Professionnel qualifié, au sens de l’Ordre des médecins, à l’écoute de ses patients, pouvant les recevoir dans un délai raisonnable, acceptant de suivre les membres d’une même famille, ne prescrivant pas outrageusement des antibiotiques au moindre bobo et, accessoirement, plutôt beau gosse, surtout avec une barbe de deux jours.

Je soumets de ce pas cette description à l’Ordre des médecins! :D

Bon. Pour en revenir à mon problème, puisque hormis la douleur et la sensation de blocage/déblocage persistant, je n’étais affligée d’aucun autre symptôme majeur et en confirmant le tout auprès d’une infirmière d’Info-Santé, j’ai plutôt opté pour une visite à la pharmacie, endroit où l’on trouve de tout, même un mascara ami. L’infirmière me proposait d’interroger un pharmacien. Ce dernier serait sûrement en mesure de m’offrir quelques suggestions appropriées à mon mal.

À la pharmacie, on m’a tout de même fait patienter une vingtaine de minutes, en file derrière d’autres âmes en peine qui ne pouvaient se résoudre à poireauter en clinique jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le pharmacien de garde semblait répondre à peu près aux conditions d’un médecin de famille, tel que défini ci-haut (barbe de deux jours et joli minois inclus). Il m’a reçu très cordialement et m’a suggéré de prendre 2 comprimés d’ibuprophène toutes les 4 heures, en me faisant promettre d’aller à la clinique si la douleur persiste au delà d’une semaine ou encore si la fièvre fait son apparition. Et voilà. Rien de sorcier. Et je n’ai pas attendu 6 heures pour me faire prescrire des antibiotiques par un médecin qui fornique avec un représentant d’une quelconque industrie pharmaceutique (bah, le pharmacien le fait sans doute aussi, mais bon, lui au moins, il a appris à se servir de ses muscles maxillo-faciaux et à sourire, alors il est tout pardonné).

Je me croise les doigts pour que la douleur se dissipe et qu’aucune complication ne surgisse inopinément. Autrement, je vais devoir passer la nuit avec mon sac de couchage devant la clinique médicale afin de m’assurer que le lendemain, je puisse consulter un médecin dans un laps de temps raisonnable. Parce que tsé, se geler les couilles (ha ha! non, je n’ai pas subitement une obsession pour les couilles) devant le Centre Bell afin d’obtenir un billet pour voir Madonna en concert, c’est de la petite bière à côté de ça.

Voilà pourquoi dès aujourd’hui, je boycotte tous les microbes, docteurs Nguyen et antibiotiques de ce monde.

En grande primeur!

février 20, 2009 - 9:42 11 Comments

(Non, il ne sera pas ici question d’un de mes précédents statuts sur Twitter.)

J’ai l’honneur de vous annoncer que la Blogueuse Cornue possède maintenant sa propre page “fan” sur Facebook. On n’arrête pas le progrès!

Et, comble de l‘ironie absurde, je suis ma première fan. Pa-thé-ti-que jusqu’à l’os (brillamment décortiqué par Brennan). Libre à vous d’en faire tout autant (être fan, pas sombrer dans un pathétisme navrant), en cliquant ici.

blogueuse-cornue-fan-of

(Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour étirer le temps plutôt que de lire ses notes de cours!)

Autre grande primeur en direct de l’hélico TVA: éventuellement, le thème de mon blogue changera. J’hésite encore, mais chose certaine, mon blogue a besoin d’un sérieux coup de balai (et d’un pshittt ou deux de Windex).

Constatation

février 18, 2009 - 11:17 7 Comments

ongles

Quelques verres de vin rouge ET application de vernis à ongles NE font PAS bon ménage. Voilà. C’est dit.

Utilisez les bonnes vieilles boîtes aux lettres…

février 18, 2009 - 7:32 4 Comments

82144350

V’savez, ces gros machins métalliques rouges qui squattent vos coins de rue? Non non, détrompez-vous, il ne s’agit pas de pipi-stops pour chiens. Il est grand temps de rendre aux boîtes aux lettres leur utilité originelle!

Faites comme plusieurs autres blogueurs et troquez le clavier pour le stylo en participant au Blog par la poste, organisé par Lapin Blanc. Vous pouvez également confirmer votre participation en joignant l’événement Facebook. Toutes les informations s’y trouvent.

Vite, il est encore temps de trouver un bout de papier et un crayon! :-P