septembre 22nd, 2008

Samedi soir dernier, deux de mes cousines, ma soeur et moi avons assisté au spectacle du groupe  (un peu has-been, on l’avouera) New Kids on the Block au Centre Bell. Quel retour vers le passé! Je ne me souviens plus exactement comment nous en sommes venues à vouloir se procurer des billets pour cette prestation… il devait s’agir d’un soir de grande beuverie, sûrement. :D

Photo issue de ma collection personnelle - les cousines P. devant le Centre Bell faisant le pied de grue (dans tous les sens du terme! :D )

Arborant un look issu du début des années 1990, nous avons pris part à l’ambiance survoltée  de l’amphithéâtre Bell. Une foule majoritairement féminine chantait à tue-tête les vieux succès qui ont bercé nos  jeunes années. Le moment fort de la soirée: lorsque le groupe a entonné l’incontournable Step by Step en toute fin de soirée, lors du rappel.

Je ne me considère plus comme un fan des NKOTB aujourd’hui. Toutefois, j’ai adulé pendant quelques années les membres de ce quintet qui ont été en quelque sorte les demi-dieux de ma préadolescence. Je possédais toute une panoplie d’objets à l’effigie du groupe: sac-banane, bracelet métallique, articles scolaires, vêtements, “Barbie” représentant Jonathan (mon préféré de l’époque), mais, ce dont j’étais le plus fière était sans contredit mon sac de couchage aux couleurs fluos!

En terminant, je vous offre ce videoclip… À la limite du ringard! :D

août 1st, 2008

Dimanche dernier, à l’occasion d’une journée “familiale de filles” (en d’autres termes,  Maman Cornue, Soeurette Cornue et Blogueuse Cornue), je suis allée voir le film Mamma Mia à l’affiche depuis peu au cinéma.

Je m’attendais à une oeuvre quelque peu (voire très) ringarde, à l’instar de la plupart des comédies musicales. J’ai toutefois été agréablement surprise par le film dans son ensemble. Mamma Mia déborde certes d’une exubérance qui pourrait en agacer plus d’un, mais la thématique a de quoi émouvoir. J’ai trouvé que les relations mère (monoparentale) - fille y étaient abordées de manière plutôt touchante. Ou bien c’est la proximité entre mon histoire et celle qui se déroulait devant nos yeux qui a su me soutirer quelques larmes au passage.

J’ai d’abord été séduite par les paysages à couper le souffle. Le regard rivé à l’écran du début à la fin, j’ai tenté de m’imprégner le plus possible cette féerie visuelle. À la sortie du cinéma, j’annonçais à ma mère, en toute candeur, que j’allais acquérir une villa similaire en Grèce! :D (On peut toujours rêver un peu.)

Ensuite, la très surprenante Meryl Streep, qui sait interpréter avec brio tous ses personnages, quels qu’ils soient, anime presque à elle seule la totalité du film. Quelle vivacité, quelle intensité. Dans Mamma Mia, elle était à la fois magistralement désopilante et profondément attendrissante.

Moment fort: la chanson Slipping Through My Fingers m’a littéralement arraché le coeur par ce qu’elle évoque. À ce moment, j’ai brusquement senti une puissante vague d’émotions qui a déferlé sur ma petite famille, tranquillement assise entre deux ou trois miettes de pop-corn.

Belle surprise: Colin Firth. J’ignorais qu’il jouait dans ce film. En l’apercevant pour la première fois à l’écran, j’étais déjà assurée de passer un bon moment. (Auuuuucun parti pris, non non.) :D

Les pièces musicales issues du très réputé groupe ABBA avaient également de quoi agrémenter délicieusement ce visionnement. J’ai presque envie de me procurer la trame sonore, tiens. Quétaine jusqu’à la moelle, je sais! Je m’assume!

Par contre, seul détail qui écorche beaucoup (tant le tympan que la vue): la performance monstrueusement ratée de Pierce Brosnan. Ouch. Il n’entrera pas dans les annales cinématographiques pour avoir (misérablement) incarné ce personnage.

Je peux comprendre que cette oeuvre se soit attirée de nombreux détracteurs et commentaires houleux, mais il ne faudrait pas céder à la tentation de vouloir forger une analyse métaphysico-psychologique de ce film sous couvert d’une prétendue élévation intellectuelle. Après tout, Mamma Mia n’a pas la prétention d’être autre chose qu’un blockbuster estival. Eh oui, même une movie snob peut se laisser happer par les filets d’une méga-production un peu excessive. ;)

août 1st, 2008

Il y a de ces journées où, sans raison apparente, je me sens extrêmement fébrile, excitée, enfiévrée d’une joie intérieure dont j’ignore la cause.

Aujourd’hui était une de ces journées. J’étais euphorique, je rayonnais.

Au milieu de l’après-midi, ma soeur m’a rejointe par téléphone, au travail, pour me faire part d’une formidable nouvelle: je serai “matante” (en bon québécois!) en mars prochain!! Je jubilais! Difficile de ne pas être énervée après une telle annonce. Cette fébrilité ressentie au cours de la journée était donc, en quelque sorte, prémonitoire!

Devinez qui a déjà commencé à répertorier les sites où je pourrais acheter à mon futur neveu ou ma future nièce de jolis t-shirts aux slogans rigolos? :)

  • Élucubrations du jour

  • Élucubrations périmées

  • Non, il ne neige pas toujours à Montréal

  • Méta