octobre 2nd, 2008

Le titre fait référence à une citation de Nicolas Machiavel qui est très justement le reflet de la réalité politique actuelle…

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Ma décision est prise. Le 14 octobre prochain, je voterai pour lui (ohh, quelle coquette chevelure). Le parti comme tel n’a absolument aucune chance de se faire élire et, apparemment, ma nouvelle circonscription est résolument bloquiste. M’en fout. J’ai décidé d’opter pour un homme dont les réalisations sont, ma foi, fort honorables. Car non, je ne voterai pour aucun des partis présentement en lice. Le débat télévisé d’hier n’a fait qu’exacerber mon exaspération face à tous ces idéaux politiques auxquels je ne m’identifie pas.

Stephen Harper, avec ses propos d’une irrévérencieuse fausseté, est l’opprobre du monde politique canadien. Bien qu’il ait amorcé le débat avec un air confiant (et un sourire mièvre, plaqué au visage, qui ne l’a pas quitté de la soirée), il n’a pas réellement marqué de points. Au contraire, ses adversaires s’en sont donné à coeur joie, l’attaquant de toutes parts. Je n’ai pas l’intention de pleurer sur son sort et d’aller fleurir sa tombe.

Par contre, je me surprends presque à avoir trouvé que Stéphane Dion a joué un assez bon match. Son allure très légèrement suspicieuse en début de soirée a rapidement fait place à une assurance qu’on ne lui connaissait guère. Je m’attendais à ce qu’il se fasse piétiner par ses adversaires, mais il n’en est rien. La revanche du “nerd” de la bande, en quelque sorte. S’il n’était pas représentant du Parti libéral, je le trouverais presque attendrissant (au sens figuré, hein!). Malgré tout, son verbiage prétendument progressiste, je n’y crois absolument pas.

Quant à Gilles Duceppe, il ne change pas d’un iota. Quasi inébranlable d’un débat à l’autre. Égal à lui même, il nous a servi hier la même soupe que la dernière fois. Et que celle d’avant. Sauf qu’à attendre trop longtemps, la soupe, elle se refroidit. Et comme l’a admis une de mes collègues anglophones plus tôt aujourd’hui, il y a un je-ne-sais quoi chez cet homme that creeps me out. Bon orateur, convaincant, Duceppe a cependant un penchant un peu “métaphysique-côté obscur-gourou” qui me perturbe. Ma collègue avouait d’ailleurs avoir l’impression que si elle le regardait droit dans les yeux via une des  gigantesques affiches électorales, il allait la brainwasher de manière surnaturelle. :D

Jack Layton, lui, me fait marrer. Il a l’air sympathique, oui. Il n’a cependant pas la trempe d’un leader politique. Je l’imaginerais plutôt  comme un organisateur d’activités sociales. On le croirait toujours sorti d’un 5 à 7, l’air gai et festif. Il vit sur une autre planète, ce gaillard. De plus, certaines des lignes directrices de son programme sont certes louables, mais il les défend plutôt mal. La barrière linguistique, peut-être. N’empêche que Layton ne fait pas très sérieux… Au suivant!

Finalement, écouter les propos en française d’Elizabeth May m’a causé une souffrance auditive à la puissance 10. Le défi était considérable et elle a fait un effort colossal, j’en conviens. Néanmoins, la représentante du Parti vert s’est carrément débattue comme un diable dans l’eau bénite à plusieurs reprises hier soir. Ainsi, les notions abordées durant le débat manquaient le plus souvent de cohérence, faute de logique grammaticale, vraisemblablement. Trop de paroles décousues. Meilleure chance la prochaine fois, Mrs. May.

En terminant, le format “convivial-tous à table” semblait avoir été directement calqué d’une émission à la Jeannette Bertrand. :D

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septembre 28th, 2008

Je ne suis pas très active dans le merveilleux monde des blogues actuellement, ni comme blogueuse, ni comme “commentatrice”, et pour cause: mes temps libres voisinent le degré de congélation (mieux connu sous le nom de “Zéro”, pour les personnes qui n’auraient pas écouté durant leurs cours de sciences physiques - ou qui s’en foutaient tout simplement!).

Les moments passés à la maison se font rares. Sauf peut-être pour y dormir, puis pester contre mon cadran-réveil, faire un câlin à chéri, m’extirper des draps pour ensuite me préparer à affronter une énième journée routinière, grattouiller le bedon ou la tête de mes amis félins, avant d’aller me farcir un trajet de métro dans une promiscuité plus que débectante.

À mon arrivée à la maison, même manège: je grattouille le museau de chéri et donne un bisou à mes chats (oups!), me débarbouille, prépare mes vêtements pour le lendemain avant d’enclencher l’alarme de mon cadran pour m’endormir, la tête encombrée de pensées de toutes sortes.

De plus, je suis victime depuis plus d’une semaine d’un rhume indécrottable: Advil rhume et sinus, vitamine C, fruits à profusion, sirop expectorant, rien n’y fait. J’ai sans doute besoin de repos, je vous remercie de votre conseil.  Car oui, je suis fatiguée. Fucking fatiguée, comme le dirait une pseudo-héroïne de roman de fille à papa qui aurait dû s’en tenir à son premier bébé (*). Chaque jour, je me présente au travail avec une tronche de déterrée, ce qui fait sursauter ma patronne (lorsqu’elle est présente, bien évidemment). Celle-ci m’apporte des breuvages fruités et du chocolat pour me requinquer, m’enjoignant de ne pas manquer à l’appel le lendemain. C’est que, moi absente, elle panique. Moi seule, aucun problème - en fait, s’il fallait que je ne puisse pas prendre les commandes du bureau lorsque je suis seule, je me retrouverais dans un sacré pétrin, étant donné que je dois travailler en solitaire (au moins) 85% du temps. J’ai presque l’impression qu’elle a totalement oublié le fonctionnement de plusieurs procédures depuis que je suis là.

L’atmosphère générale m’épuise également. Il y a un je ne sais quoi dans l’air qui gruge toute mon énergie. Ces guéguerres puériles, ces frictions harassantes, cette insistance à vouloir que je sois d’un côté plutôt que de l’autre. Le genre d’ambiance propre à un milieu syndiqué, quoi. Et vlan, le gros mot, ça y est, je l’ai échappé. Et on me garrochera sans toute tout un tas de roches, mais tant pis: les syndicats sont, dans bon nombre d’entreprises québécoises, les empêcheurs de tourner en rond. Je ne me ferai probablement pas d’alliés en affirmant que ces associations syndicales prennent trop de place dans notre province, qui affiche d’ailleurs le plus haut taux de syndicalisation en Amérique du Nord. Pour imager la chose, je prendrais cet exemple: l’enfant (l’employé) réclame de sa mère (le patron) une permission qu’elle ne lui accordera pas. Plutôt que d’amorcer une discussion ou chercher à comprendre la raison sous-jacente à ce refus, l’enfant s’en remettra au père (le syndicat), qui lui ira négocier avec la mère, et les pourparlers ne se termineront pas nécessairement en bons termes. L’association vous semblera peut-être boiteuse, mais au final, les syndicats ont effectivement cette attitude paternaliste et dépassée. Ils auraient certes leur utilité dans des milieux ouvriers victimes d’injustices criantes, mais la plupart du temps, on y a généralement recours pour le moindre regard un tant soit peu malveillant.

Et oui, j’ai déjà été syndiquée alors je parle en connaissance de cause. Je crois également que c’est malsain de ne pas laisser à l’employé le droit de choisir de l’être ou non. Enfin, je m’égare. Je laisse parfois un peu trop le côté “sociologue” en moi s’imposer dans ma perception d’une situation, aussi commune soit-elle.

En conclusion: je suis condamnée à être morveuse et tousseuse jusqu’à ce que j’aie le temps de prendre le temps ou que le climat soit moins éreintant mentalement parlant.

Sur une note plus positive, toutefois, je poursuis mon cheminement afin de m’assurer d’un avenir brillant et rempli de petites licornes mauves qui virevoltent partout, de nuages dodus et de lutins joyeux (ahem, vous excuserez ces énumérations foireuses, relents d’une trop grande intoxication médicinale). De plus, après une deuxième rencontre avec la conseillère en orientation, je sens que j’approche du but. Elle était littéralement en feu jeudi soir dernier, m’accordant un 20 minutes de plus que l’heure prévue pour notre rencontre. J’aimerais avoir la chance de me sentir aussi exaltée par mon emploi.

Je constate peu à peu, en écoutant ses recommandations et en effectuant quelques tests, que j’avais raison (sans le savoir) il y a quelques mois, lorsque j’avais eu envie de me diriger vers les communications. C’est ce qui semble ressortir nettement de mon profil. J’en ai assez des environnement immuables, rigides et ne proposant qu’un minimum de défis. J’ai besoin de mouvement.

Dans un autre ordre d’idées, je me suis inscrite au gym avec chéri, car les cours de yoga ne suffisent pas. Il me faut bouger, me tonifier, reprendre des forces. Le jogging me manque et malheureusement, je me vois mal courir le long de la rue Ontario, croisant de vieux fumeurs parqués devant des bars de danseuses, des tavernes ou des restos mal famés, qui reluquent mon popotin en riant grassement. Je m’ennuie de la sérénité du Canal Lachine, l’endroit parfait pour se délier les jambes. À  défaut d’un lieu pour courir, le gym me permettra de me détoxifier toute l’année durant (car jogguer dans 45 centimètres de neige n’a rien de très plaisant).

Quoique dernièrement, la STM m’ait forcé à entreprendre malgré moi un plan santé qui porte fruit. J’ai perdu quelques livres pour avoir trop marché, gracieuseté des métros hors service à toute heure du jour et du soir, des autobus trop en retard et/ou qui ne passent carrément pas et/ou bondés à un point tel qu’ils ne s’arrêtent même pas pour laisser les usagers monter à bord.

Fin de ce billet trop long. ;)

(*) Toute ressemblance avec la réalité (n’)est (pas si) fortuite.

septembre 15th, 2008

C’est reparti. Une énième palpitante campagne électorale. Que dis-je, jubilatoire.

En fait… pas du tout.

Ceux et celles qui lisaient mon ancien blogue doivent se demander où est passée ma vision grinçante de l’actualité politique. La vérité, c’est que la dernière année politique a été déprimante. Assommante. Rien de nouveau sous le soleil. Mêmes illusions ressassées pour rien, mêmes chefs qui ne font pas le poids, mêmes rengaines accusatrices, même matraquage publicitaire sans saveur, mêmes platitudes archimâchées.

D’hyperpolitisée que j’étais, je suis passée à cynique obligée. La seule chose qui ne change pas, c’est mon animosité envers des affiches électorales. J’ai souvent évoqué ma dent contre les pancartes électorales sur mon ancien blogue. Je persiste et signe: quel gaspillage. Il s’agit carrément de pollution visuelle. D’agression optique. Et je me questionne toujours sur la véritable portée de ces affiches. À mes yeux, cette publicité est d’une inutilité manifeste.

Madame-tout-le-monde votera-t-elle à tout prix pour le candidat à la dentition la plus blanche ou dont la cravate s’harmonise le mieux à son délicat teint de porcelaine? Le représentant qui a été mal photographié et qui semble accompagné de ses trois mentons rebutera-t-il vraiment l’électeur qui comptait opter pour son parti? Rien n’est moins certain.

Je rêve d’une élection exempte de toute cette cochonnerie visuelle…

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septembre 8th, 2008

Je hais le lundi. J’abhorre le mot, le concept, la journée en elle-même. Le fait que ce soit immanquablement le jour où  cette scélérate de poisse prend d’assaut toute personne normalement pas si malchanceuse, où une charge de travail déjà considérable augmente en flèche jusqu’à en percer la toiture, où les situations les plus invraisemblables se produisent simultanément, bref le fait que ce soit toujours la pire journée de la semaine.

Encore aujourd’hui, j’y ai goûté. J’étais claquée avant même d’avoir franchi les portes du bâtiment. Les cernes s’élargissant de seconde seconde trahissaient nettement mon état physique et mental. Et, à l’issue de cette journée, j’avais l’impression d’être sur le point de manquer d’air. Parfois, je me demande presque si je prends réellement le temps de respirer le lundi.

D’ici à ce que je trouve l’emploi de mes rêves (ou à ce que je me décide que me tourner vers ma véritable passion, la culture, et accepter de gagner 800$ à 1300$ de moins par mois (ou pire encore), parce que eh, on nous prend pour des tarés dans ce pays, ne provoquera pas le hara-kiri prématuré de mon budget), je crois avoir trouvé la solution pour survivre au Grand Méchant Lundi (et éviter de mourir d’une crise cardiaque avant d’atteindre l’âge *ahem* presque vénérable de 30 ans): le yoga.

Un cours de yoga le lundi soir. Fallait y penser. Cela me permettra (je l’espère) de me décharger de toutes ces énergies négatives accumulées au courant de la journée et d’envoyer gentiment paître le Grand Méchant Lundi avec calme et sérénité.

Les leçons débutent le 15 septembre. Je ne pensais jamais affirmer ce qui va suivre mais… Vivement lundi prochain!!!

août 30th, 2008

Imaginez trois personnes complètement débordées. Sub-mer-gées de travail.

Imaginez maintenant une *ô combien seule* personne prisonnière de cette charge de travail qui aurait normalement suffit à faucher trois travailleurs - mais que cette *ô combien seule* personne a l’immense (dé)plaisir d’effectuer dans l’isolement le plus total.

Imaginez cette seule et même personne aux prises avec des symptômes de stress qui ne trompent pas: spasmes de la paupière gauche, insomnies, raideurs de la nuque et des épaules, irritabilité, palpitations cardiaques, maux d’estomac récalcitrants.

Imaginez ensuite la même personne souffrant d’un SPM dont le degré d’agressivité frôle dangereusement le “ôtez-vous-de-mon-chemin-sans-quoi-je-vous-étrangle-à-mains-nues-sans-préavis”.

Résultat: une Blogueuse Cornue dont les cornes deviennent particulièrement acérées!

J’ai donc préféré m’abstenir momentanément de bloguer, voulant éviter de rédiger un billet profondément odieux  [lire: carrément bitchy] sur Stephen Harper (ah? je l’ai déjà fait?), les bactéries provoquant la mort de mangeurs de viande (virez tofu! le tofu ne tue pas, lui!), le fait que Celiiiiiiine ait reçu un doctorat honorifique (non mais, sérieusement?), ma profonde envie d’apposer sur mon écran d’ordinateur au bureau un Post-It sur lequel j’aurais préalablement écrit I quit au marqueur feutre, les élections fédérales prévues cet automne (ô joie et excitation sans bornes, j’me peux plus!), et mon impérieux désir de m’exiler dans un pays qui ne freine pas la culture.

Comment ai-je réussi à endiguer ce trop-plein d’agitation négative?

Imaginez un vendredi où ladite personne n’a pas à se rendre au travail. Soulagement.

Imaginez ce même vendredi où la même personne a un rendez-vous au comptoir Chanel pour se faire maquiller par un dieu (qui ne joue cependant pas dans la même ligue, mais bon, le spectacle n’en demeure pas moins plaisant pour le regard!). Une heure de pure détente.

Imaginez cette personne qui dégaine sa carte de crédit pour se procurer quelques produits totalement superflus et qui pourtant hausse son moral d’un cran.

Imaginez ensuite cette personne qui se noie dans une séance de ménage digne d’une reine du foyer d’une participante à une émission de téléréalité qui pourrait s’intituler Extreme Cleanup. [Je pourrais faire des sous avec ce concept, vous croyez?]

Résultat: une Blogueuse Cornue nettement plus zen, qui n’a plus envie d’égorger les passants (mais qui a peut-être quand même un peu envie de mettre une baffe à la très honorable (yeah, right) Josée Verner pour son absence flagrante de résistance face aux coupures dans la culture).

août 25th, 2008

Stephen Harper est un plouc.

Je l’ai toujours affirmé. Je réitère mon profond dissentiment envers ce chef et ce parti qui vivent dans le passé, dont les idéaux sont d’une petitesse crasse et les réalisations d’une absurdité irrévérencieuse.

Le Parti Conservateur du Canada semble vouloir faire du plussse beau pays du monde une terre à son image, c’est-à-dire plate, terne et sans faux-pli.

Le gouvernement a récemment imposé plusieurs coupures en matière de financement des arts et de la culture. Encore. Des. Coupures. Des programmes de soutien aux artistes qui exportent leur imagination à l’étranger se sont vus amputer des milliers de dollars histoire de confiner les artistes hors normes à ce pays insipide dont les gouvernants ne se soucient guère du rayonnement des arts extra-muros.

Vous ne cadrez pas avec la vision incolore de nos amis les conservateurs? Chers artistes, vous serez alors contraints de vendre votre âme au diable à cravate ou vous retrouver sans le sou.

On se croirait dans une contrée totalitaire (au deuxième degré) où le parti au pouvoir contrôle la culture avec une main de fer, afin d’éviter que les “dépravés culturels” sortent du pays. Exit la liberté d’expression hors frontières. Quelle image les autres auraient-ils de nous?

Si vous voulez mon avis, les autres, ils doivent nous prendre pour de sacrés pleutres depuis que le Parti Conservateur est au pouvoir…

Les seuls Canadiens que le parti accepte volontiers d’envoyer à l’étranger doivent-ils nécessairement terminer leurs jours en lambeaux de chair sur des terres hostiles?

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Un rassemblement organisé conjointement par Culture Montréal et le Conseil des arts de Montréal aura lieu ce mercredi 27 août, de 10:30 à 17:30 à la Société des Arts Technologiques (1195, boul. Saint-Laurent, Montréal).

août 9th, 2008

Vous avez raison: L’été le plus moche en 50 ans.

Voilà.

Je retourne vivre en Belgique moi, nah. Au moins là-bas, la pluie est un aspect de la vie quotidienne, pas une malsaine incongruité. ;)

Je ne peux porter mes trillions de chaussures neuves par peur de les abîmer. Atroce, atroce Dame Nature.

Je me suis presque fait greffer un parapluie sur la tête. Pratique.

Je songe à un recours collectif contre le ciel. Qui veut se joindre à moi?

Rédigé passionnément sous Profession : râleuse | Élucubrations d'autrui 6 »
juillet 15th, 2008

Vous étiez convaincus que la chaîne de télé TQS avait atteint le fond du fond du très très fond du baril? Nahhhh. C’était mésestimer le <sarcasme> génie </sarcasme> des producteurs.

Cette chronique de Cyberpresse Jeff Fillion et Benoit Gagnon pour relancer TQS? donne la chair de poule.

Si une telle abomination se produit, on atteindra vraisemblablement le paroxysme de la médiocrité.

Rédigé passionnément sous Profession : râleuse | Élucubrations d'autrui 4 »
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