mars 7th, 2009

Hey, le jeune.

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Toi! Le simili hipster branché tranche d’âge 16-21, portant des baskets aux lacets fluos et des jeans même trop serrés pour ta soeur cadette.

Oui, toi. Avec d’immenses verres fumés à la monture trendy (style Fisher-Price-rencontre-un-manga-japonais) en plastique “rouge hibiscus” (Benjamin Moore, sors de ce corps!).

Toi qui tente tant bien que mal de faire la lecture du très édifiant Journal de Montréal dans la pâleur des néons déficients d’un wagon de métro quasi désert.

Toi qui doit se résoudre à approcher le journal à 10 centimètres de tes coquettes lunettes pour arriver à cerner ne serait-ce qu’un seul mot d’une chronique indigeste (Richard Martineau?).

Toi! Oui, toi!

Il ne t’est pas passé par l’esprit que tu pouvais tout bonnement retirer tes verres fumés? Ooohhnnn!

Love,

La Blogueuse Cornue qui te veut du bien.

(Toute ressemblance avec la réalité n’est absolument pas fortuite.)

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 14 »
mars 1st, 2009

Envie d’écrire, de nombreux textes à l’état de brouillon prennent d’assaut mon tableau de bord Wordpress, mais, en ce moment, je jongle avec la rédaction d’un travail d’équipe pour mon cours de communication organisationnelle et une grippe martienne qui ne me lâche plus d’une semelle depuis deux bonnes semaines. Je pense que je tousse plus souvent que je ne respire.

Entre temps, puisqu’il faut bien que je vous embête (un tout petit peu!), je vous offre cette chanson. Elle a trotté dans mon esprit toute la journée et j’espère bien vous contaminer aussi (à défaut de vous transmettre mes microbes). ;)

Vous avouerez que l’accoutrement est très classe! :D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 9 »
février 25th, 2009

L’intimidation. Le sujet de l’heure. Et pourtant une forme de violence qui remonte aux temps de Mathusalem.

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On ne m’a jamais battue ou rouée de coups à l’école. On ne m’a jamais attendue à la fin des classes pour me soutirer de l’argent sous la menace d’un canif. Faut dire qu’au secondaire, je fréquentais  une école bien, moi. Un milieu soi-disant “correct”: une école internationale, une institution de bollés en uniformes. Et c’est bien connu, des bollés, ça ne se tape pas dessus.

Toutefois, dans ces écoles d’élèves talentueux, certains manient les armes psychologiques avec une rare méchanceté.  Dans mon cas, plutôt qu’être victime de taloches, j’ai plutôt subi quatre années de harcèlement psychologique. Une forme de violence insidieuse et souvent invisible aux yeux des gens qui nous entourent. Peu en sont vraiment conscients et personne ne la dénonce vraiment.  Ou à peine. Ou si peu.

Lorsque j’étais adolescente, toutes les raisons semblaient propices à la moquerie. J’avais de très bonnes notes, j’étais studieuse, tranquille,  gentille (voire un peu bonasse) et je n’avais absolument pas confiance en moi. Zéro. Nada. Niet. Pas la moindre once d’estime personnelle. On tournait au ridicule le fait que je sois malentendante, que je porte des appareils auditifs et que je prononce moins aisément certaines sonorités. On se raillait de mon physique: j’étais moche, boutonneuse, sans être grosse j’avais certainement quelques kilos en trop, un nez proéminent, des mollets de nageuse allemande, une poitrine fort peu féminine, une pilosité plus prononcée que la moyenne.  On me débitait un tas de grossièretés étant donné que je provenais d’une famille religieuse et que je me rendais à l’église tous les week-ends, parce que je n’avais pas de père, que je n’étais pas sportive mais que j’excellais plutôt dans les concours d’écriture, que je m’entendais bien avec certains profs (chouchou!), que ma mère me laissait rarement accompagner mes  quelques camarades à la sortie des classes ou les jours de congé, que je n’écoutais pas tel ou tel groupe musical en vogue, que je n’arborais pas la coupe de cheveux dernier cri, que je parlais mal anglais, qu’à la cafétéria,  je préférais les aliments santé au fast-food, que je m’impliquais dans des activités artistiques mais presque jamais dans les activités sociales, parce que durant les vacances d’été j’étais plus encline à correspondre avec des jeunes de partout autour du globe plutôt que me balader à vélo, que mon sac d’école n’était pas aussi à la mode que la bande la plus populaire du bahut, et tutti quanti. On a versé du jus dans mon repas le midi, on m’a lancé des trucs gluants dans les cheveux, on a fait circuler des rumeurs blessantes à mon sujet, on m’a volé certains effets scolaires, on a gribouillé dans mon agenda, on a projeté mon sac l’autre côté d’une clôture impossible à franchir. Bref, je n’étais évidemment pas cool. Pas cool du tout.  Tout ceci n’était pas que simple taquinerie.

Je les ai toutes entendues, les moqueries. Certains profs en ont été témoins et n’ont jamais levé le petit doigt. Je me suis déjà écroulée en pleurs en pleine classe et l’enseignante, totalement dépassée, n’a pas su quoi faire. Et, lorsque je tentais de répliquer à ces nigauds, ils me ridiculisaient doublement.  Alors à quoi bon me défendre, hein? Je n’étais pas de taille à affronter toute cette médisance, toute cette cruauté adolescente.

Un jour, cependant, j’ai pété une coche. C’était vers la fin de mes années de disgrâce. J’ai solidement tabassé une fille dans le bus, après qu’elle se soit moquée ouvertement de ma soeur et de moi, et qu’elle ait tenté de dérober mon porte-monnaie sous l’oeil railleur des autres jeunes. Mon geste a eu l’effet d’une bombe et la vilaine étudiante s’est ensuite mise à raser les murs lorsqu’elle me croisait dans un corridor. Je croyais qu’à mon retour en classe le lundi, je serais suspendue. J’appréhendais avec mortification le moment où le directeur allait surgir et m’enjoindre de le suivre dans son bureau. Mais la journée a passé et rien de tout cela ne s’est produit. Par la suite, j’ai cru savoir que ladite scélérate avait commencé à manifester une gentillesse hors du commun envers ma soeur. Certains m’ont félicité pour mon “courage”, car cette grosse tête semait sournoisement la terreur par le biais de ses cruelles intentions. Je ne crois pas, cependant, que répondre à la violence par la violence ait été la meilleure des solutions. J’ai eu longtemps honte des gestes posés ce fameux jour de décembre.

Vers la fin du secondaire, ma riposte à toute cette merde a été, plutôt que d’accepter de cadrer dans cet environnement malsain et faire comme tout le monde, de ressortir encore plus du lot. Looks extravagants et couleurs capillaires farfelues. Au moins, tous ces mauvais plaisantins auraient de la chair à gruger sur l’os.

J’ai commencé à croire que les gens, foncièrement méchants, ne méritaient pas ma confiance.

J’ai décidé de rejeter avant d’être rejetée.

J’ai choisi de n’avoir que très peu d’amis pour éviter de jouer constamment à la victime, à celle qui culpabilise constamment même quand elle n’est pas fautive, à cet objet utilitaire que l’on envoie paître après avoir soutiré le  maximum de bénéfices.

J’ai résolu de faire semblant que rien de tout cela ne m’avait jamais vraiment touchée. J’ai mis une croix sur ce passé.

J’en conviens, ce sont probablement toutes de fort mauvaises décisions. Et il s’agit probablement de la raison pour laquelle je suis telle que je suis aujourd’hui. Barricadée dans ma bulle. Pas hyper sociable. Peu à mon aise entourée de visages inconnus. Que j’ai toujours l’impression d’être jugée. Que je n’accepte plus la critique. Que la paranoïa s’empare souvent de mon esprit. Et que oui, parfois, j’ai tendance à “avoir l’air” froide, à avoir l’air seulement, sans l’être réellement, à me forger une carapace qui empêche les autres de m’approcher. Car moins on m’aborde, moins on me tourmente, l’équation va de soi.

Comment remédier à la situation, comment faire en sorte que des victimes d’abus physique ou d’intimidation psychologique mettent fin à leur fardeau et cesse d’évoluer encore et toujours dans le même pattern ostracisant? Je ne détient malheureusement pas la réponse. Pas plus que je crois que l’on puisse avoir une quelquconque influence positive sur le comportement des “méchants” de l’histoire. Des imbéciles, il y en aura toujours. Et des gros bras, des petits caniches qui aboient fort,  des manipulateurs aussi. Il faut croire que la société a besoin de cons pour évoluer, sans quoi la roue tournerait moins bien… Peut-être faudrait-il fournir aux jeunes, et ce dès le plus jeune âge, des outils leur permettant de développer une saine confiance en eux et leur apprenant à  ne pas se laisser marcher sur les pieds. Je vois déjà une amorce de cette manière de penser à la garderie où je travaille. Certaines éducatrices montrent aux enfants à se défendre verbalement lorsqu’une situation leur semble injuste. Mais dans l’immédiat, ni à long terme d’ailleurs, aucune des solutions envisagées par le gouvernement, les commissions scolaires ou autres instances sociales ne viendront enrayer ce fléau.

Et, pendant ce temps, des jeunes disparaissent, se suicident, dépriment.

Ou pas.

Ou demeurent simplement meurtris à jamais, comme tous ces témoignages qui pullulent ces jours-ci dans la blogosphère: elle, lui, lui, elle, lui, elle, lui, elle et sûrement quantités d’autres blogueurs.

Si un jour j’ai des enfants, vous ne m’en voudrez pas de ne pas les blâmer s’ils câlissent un poing sur la gueule de ceux qui oseront les intimider. Parce que, bien que la violence engendre la violence, il y a DÉFINITIVEMENT des claques qui se perdent.

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février 23rd, 2009

Récente (et savoureuse) découverte:

(Bon, allez, je l’avoue tout de go, mon appartement ressemble vaguement à cette description. Rajoutez des tas de fringues qui traînent partout et multipliez les petits pots et autres lotions par 2569 et vous obtiendrez approximativement le résultat le plus près de la réalité.) :-P

J’ai bien envie de me procurer le CD de Grand Corps Malade, tiens. Bien entendu, après celui de Dumas qui sort demain et celui de Lykke Li dont j’écoute des extraits (avec délectation) via le web depuis quelques semaines.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 4 »
février 21st, 2009

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Conseil de Louise de la semaine: évitez à tout prix de tomber malade. Voilà. Vous n’avez même pas idée à quel point Louise vient de vous faciliter l’existence en vous prodiguant ce judicieux conseil.

Jeudi matin, au saut du lit, j’avais mal à l’oreille droite. Une douleur me rappelant vaguement celles qui m’avaient accablées toute ma jeunesse durant. J’ai tenté de joindre ma clinique médicale, mais j’ai été forcée de laisser un message sur la boîte vocale, car nul être humain ne semblait disponible pour répondre à mon appel.

La journée a passé, mais pas la sensation d’élancement à l’intérieur de mon conduit auriculaire. Le lendemain, au petit matin, la douleur était toujours là et me narguait. En pire. Nananèreeeeuh. Nul doute possible: j’étais en train de renouer avec mes bonnes vieilles ennemies les otites.

En téléphonant à nouveau à la clinique, cette fois,  j’ai réussi à parler avec un être vivant (qui paraissait en proie à une lassitude quasi palpable). Je souhaitais prendre rendez-vous avec mon médecin de famille, une certaine docteure Nguyen (Nguyen comme tous les médecins qui oeuvrent en clinique - ce sont des clônes, vous croyez?), ce à quoi la réceptionniste blasée a répondu que Dre Nguyen ne recevait aucun patient en rendez-vous avant avril. Hein? Triple hein?! Et pour les urgences, alors? Il faut passer par la clinique sans rendez-vous. Ben oui, ma chère, je vais aller engraisser du derrière en attendant ad vitam aeternam sur une chaise inconfortable, dans une salle sur-climatisée, entourée de vieux ringards et d’enfants braillards. Yeah right, darling.

De toutes façons, à cette heure pourtant encore relativement matinale (fin de l’avant-midi), la charmante *sarcasme, sarcasme* voix à l’autre bout du fil m’a confirmé que la clinique avait déjà atteint son quota de patients pour la journée.

Rââaaaale de désespoir.

Je jubilais, en mai 2008, lorsque j’ai enfin pu mettre la patte sur cette denrée rare qu’est un médecin de famille. Or, ce fut la seule et unique fois que j’ai été en mesure de la voir car elle était toujours: 1) en vacances 2) dans l’impossibilité de recevoir des patients. Chose étrange, ma définition d’un médecin de famille n’englobe pas la notion d’attente indéterminée…

Définition issue du Dico Blogueuse Cornue, couvée 2009:

Médecin de famille: Professionnel qualifié, au sens de l’Ordre des médecins, à l’écoute de ses patients, pouvant les recevoir dans un délai raisonnable, acceptant de suivre les membres d’une même famille, ne prescrivant pas outrageusement des antibiotiques au moindre bobo et, accessoirement, plutôt beau gosse, surtout avec une barbe de deux jours.

Je soumets de ce pas cette description à l’Ordre des médecins! :D

Bon. Pour en revenir à mon problème, puisque hormis la douleur et la sensation de blocage/déblocage persistant, je n’étais affligée d’aucun autre symptôme majeur et en confirmant le tout auprès d’une infirmière d’Info-Santé, j’ai plutôt opté pour une visite à la pharmacie, endroit où l’on trouve de tout, même un mascara ami. L’infirmière me proposait d’interroger un pharmacien. Ce dernier serait sûrement en mesure de m’offrir quelques suggestions appropriées à mon mal.

À la pharmacie, on m’a tout de même fait patienter une vingtaine de minutes, en file derrière d’autres âmes en peine qui ne pouvaient se résoudre à poireauter en clinique jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le pharmacien de garde semblait répondre à peu près aux conditions d’un médecin de famille, tel que défini ci-haut (barbe de deux jours et joli minois inclus). Il m’a reçu très cordialement et m’a suggéré de prendre 2 comprimés d’ibuprophène toutes les 4 heures, en me faisant promettre d’aller à la clinique si la douleur persiste au delà d’une semaine ou encore si la fièvre fait son apparition. Et voilà. Rien de sorcier. Et je n’ai pas attendu 6 heures pour me faire prescrire des antibiotiques par un médecin qui fornique avec un représentant d’une quelconque industrie pharmaceutique (bah, le pharmacien le fait sans doute aussi, mais bon, lui au moins, il a appris à se servir de ses muscles maxillo-faciaux et à sourire, alors il est tout pardonné).

Je me croise les doigts pour que la douleur se dissipe et qu’aucune complication ne surgisse inopinément. Autrement, je vais devoir passer la nuit avec mon sac de couchage devant la clinique médicale afin de m’assurer que le lendemain, je puisse consulter un médecin dans un laps de temps raisonnable. Parce que tsé, se geler les couilles (ha ha! non, je n’ai pas subitement une obsession pour les couilles) devant le Centre Bell afin d’obtenir un billet pour voir Madonna en concert, c’est de la petite bière à côté de ça.

Voilà pourquoi dès aujourd’hui, je boycotte tous les microbes, docteurs Nguyen et antibiotiques de ce monde.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 2 »
février 20th, 2009

(Non, il ne sera pas ici question d’un de mes précédents statuts sur Twitter.)

J’ai l’honneur de vous annoncer que la Blogueuse Cornue possède maintenant sa propre page “fan” sur Facebook. On n’arrête pas le progrès!

Et, comble de l‘ironie absurde, je suis ma première fan. Pa-thé-ti-que jusqu’à l’os (brillamment décortiqué par Brennan). Libre à vous d’en faire tout autant (être fan, pas sombrer dans un pathétisme navrant), en cliquant ici.

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(Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour étirer le temps plutôt que de lire ses notes de cours!)

Autre grande primeur en direct de l’hélico TVA: éventuellement, le thème de mon blogue changera. J’hésite encore, mais chose certaine, mon blogue a besoin d’un sérieux coup de balai (et d’un pshittt ou deux de Windex).

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 11 »
février 18th, 2009

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Quelques verres de vin rouge ET application de vernis à ongles NE font PAS bon ménage. Voilà. C’est dit.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 7 »
février 18th, 2009

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V’savez, ces gros machins métalliques rouges qui squattent vos coins de rue? Non non, détrompez-vous, il ne s’agit pas de pipi-stops pour chiens. Il est grand temps de rendre aux boîtes aux lettres leur utilité originelle!

Faites comme plusieurs autres blogueurs et troquez le clavier pour le stylo en participant au Blog par la poste, organisé par Lapin Blanc. Vous pouvez également confirmer votre participation en joignant l’événement Facebook. Toutes les informations s’y trouvent.

Vite, il est encore temps de trouver un bout de papier et un crayon! :-P

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 4 »
février 18th, 2009

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J’ai amorcé ce dimanche ma dernière année dans la vingtaine. Vous pouvez dès maintenant m’offrir vos sincères condoléances. Plutôt que de me morfondre, j’ai décidé de créer une “to-do list” de choses à effectuer et de décisions à prendre avant d’avoir 30 ans.  J’en conviens, cela me laisse bien peu de temps, et je veux également être réaliste, alors exit les challenges utopiques tels que faire le tour du monde, vider mes penderies  ou entartrer Justin Trudeau. Comme je carbure aux défis, rien de mieux pour me faire passer une année bien remplie et mettre de côté mes angoisses face à ce tournant tout à fait hors de mon contrôle. Je remercie d’ailleurs Valérie de m’avoir fait penser à un défi très glamour: acquérir une paire de chaussures haute couture! :D

Et puisqu’il faut bien débuter cette ultime  année en beauté (et en chaussures neuves), ce vendredi, je me suis laissée séduire par une paire d’escarpins couleur fuchsia. Étant donné  mon retour sur les bancs d’école et puisque la vie d’étudiante rime avec compte de banque moins bien garni, j’ai troqué les Steve Madden, Kate Spade et compagnie pour la boutique Spring.  Évidemment, la qualité des chaussures  n’est pas mirobolante, mais bon, on s’entend, je ne porterai sans doute pas ces souliers girly sur une base quotidienne, alors  les défectuosités liées à l’usure tarderont (du moins je l’espère).

Admirez le modèle ici.

De plus, avec une partie de l’argent reçu en cadeau pour mon anniversaire, je me suis payée une séance de shopping dans le confort de mon salon en me procurant ceci, ceci et ceci. Je songe également à récidiver et commander des fringues provenant du site Pinupgirl Clothing. L’an dernier, à pareille date, j’y avais déniché deux superbes mini-robes et une paires de chaussures estivales. L’ennui, cependant, ce sont les frais d’envoi non négligeables. Hum hum. Des volontaires pour une commande de groupe, peut-être?

Difficile de résister aux robes et accessoires de ce site, pour lequel j’ai eu un véritable coup de coeur. Il est vrai que j’adore le look rétro moderne, la beauté toute autre, les cheveux aux couleurs irréelles, les tatouages, les piercings, les looks bold n confident. Je le suis moins maintenant, mais j’ai toujours été assez ambivalente en ce qui a trait à ma personnalité versus mon apparence. J’ai eu des phases assez excentriques au niveau vestimentaire et capillaire,  qui me permettaient vraisemblablement de m’extérioriser malgré ma nature plutôt introvertie.

Tiens, cela me fait songer à un défi à ajouter à ma to-do list prétrentaine: un tatouage! Il faudrait simplement que je choisisse un modèle (tiré d’une illustration comme celle-ci, peut-être… qu’en dites-vous?) et que je remise mes craintes au placard. À suivre…

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 7 »
février 11th, 2009

Certains affirmeront que je râle (encore!) pour rien.  D’autres encore mettront ces reproches sur le dos de mon esprit critique qui est très (trop) aiguisé.

La cause de mon réquisitoire virtuel? Les publicités d’Épargne et Placements Québec (notamment la campagne télévisuelle). Vous savez, celles où les protagonistes répètent continuellement au téléphone les mêmes âneries: Oui oui madame, vous êtes bien patati patata patapouf. Vous êtes à la bonne place, le nom le dit, et ainsi de suite.

C’est immanquable: chaque fois que j’en visionne une, je grogne. Je peste contre leur teneur, plutôt embarrassante, pour l’adulte que je suis. Car, chaque fois que je les vois, j’ai l’impression qu’il s’agit d’une mauvaise blague, qu’on se moque ouvertement du “peuple”, avec une condescendance mal dissimulée. La publicité se veut infantilisante. Rien de moins. Vous êtes trop cons pour comprendre, on va beurrer très très épais et décomplexifier le message à un point tel que vous aurez l’impression d’être à la garderie, gobant  bien sagement les consignes de l’éducatrice.

Ras le pompon de me faire prendre pour une imbécile. À trop vouloir abrutir et déresponsabiliser les citoyens de ce monde, on finira par en faire des automates dépourvus de toute capacité analytique et qui seront trop habitués à se faire dire quoi faire et comment le faire. Plus on nous prend pour des cons et plus on le devient.

[Je crois que ma transition vers le monde des communications s'effectue plutôt bien. Me voilà qui critique la manière de transmettre un message, wahou! :P]

MISE À JOUR:

Je viens de dénicher une vidéo issue de l’émission 3600 secondes d’extase. L’inénarrable Marc Labrèche parodie admirablement bien la publicité que j’évoque dans ce billet! Bidonnant. :D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 10 »
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