août 13th, 2008

Trouvé ici.

Autant d’affirmations que d’années vécues. En fait, il faudrait que je vous fasse également part d’une demi-confidence puisque je célébrerai vendredi mes 28 ans et demi. :D

1. Je suis totalement obsédée par Jennifer Garner depuis le jour où je suis devenue accro à la série Alias (ce qui remonte à l’automne 2003, de mémoire). Dès que je vois une première page de magazine ornée d’une photo de cette actrice, je m’empresse illico de l’acheter.

2. Comme bon nombre de personnes à la chevelure frisée, j’ai horreur de mes frisettes et je préférerais de loin avoir une tignasse bien droite. Ô injuste sort et injustes chromosomes.

3. Restons dans la confidence capillaire: ma dernière teinture date d’aussi loin que le début du mois de février. Incroyable, mais vrai! Toutefois, cette brève offense à mon originalité chevelue tire à sa fin puisque j’ai rendez-vous avec ma coiffeuse demain.

4. J’adore Chariots of Fire à un point tel que chaque fois que j’entends cette mélodie, j’en ai des frissons. :D

5. Je n’ai ni coordination ni sens des distances, comme peuvent en témoigner les ecchymoses et égratignures un peu partout sur mon corps.

6. Je possède suffisamment de produits de beauté, parfums et maquillage pour ouvrir une  mini-succursale de Sephora chez moi.

7. Je sais dire “Ce n’est pas bon pour les nerfs” en allemand. :D

8. J’ai une trouille inexpliquée des personnages verts, notamment l’incroyable(ment laid) Hulk, de même que la mascotte de Juste pour Rire. Petite, je rêvais fréquemment que cette mascotte me pourchassait et encore aujourd’hui mes cauchemars ne sont pas exempts de vertes monstruosités. Ça se soigne, docteur?

9. Quand je suis affamée, mieux vaut ne pas trop m’embêter. Je deviens alors d’une humeur allant d’un peu irascible à carrément agressive. Mon estomac me domine, que voulez-vous!

10. J’ai déjà heurté Garou un soir de première artistique. Je sortais brusquement de la toilette, mes chaussures étaient un tantinet trop grandes et moi un tantinet trop saoule et paf! J’ai foncé tête première dans le torse de ce chanteur ma foi d’une grandeur impressionnante.

11. On m’a déjà fait remarqué que je me gratte de temps à autre  la joue du revers de la main, comme le personnage interprété par Marlon Brando dans Le Parrain. Quand j’vous dis que j’ai la trempe d’une Godmother! :D

12. J’ai longtemps été une enthousiaste fanatique de tout ce qui concerne le Moyen-Âge.  Preuve à l’appui, je possède encore  quelques vestiges vestimentaires de ma période médiévale dans ma penderie.

13. Je voue pratiquement un culte à la galanterie masculine, qui malheureusement tend à s’effacer des moeurs des hommes. Laisser passer une femme devant soi, lui ouvrir une porte, ou mieux encore, l’ultime marque de courtoisie, le baisemain, me charme profondément. Messieurs, vous savez maintenant quoi faire pour m’éblouir! :D

14. Je n’arrive pas à manger du pâté chinois. Autant ingurgiter des coquerelles panées.

15. J’ai parfois tendance à être un peu hypocondriaque. Au moins une fois par deux ans, je suis persuadée d’avoir développé une quelconque forme de diabète.

16. Si je ne vivais pas à Montréal (ni Lachine, qui est en fait une banlieue montréalaise), je me verrais très bien vivre à Namur.

17. Mon premier coup de foudre artistique a été la bizzaroïde toile L’oeil du silence de Max Ersnt, lors de l’exposition Exilés & Immigrés en septembre 1997 au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

18. Bien que la lavande ait soi-disant des propriétés relaxantes, en ce qui me concerne,  ne serait-ce qu’humer l’arôme de cette plante me donne à tout coup la migraine.

19. J’ai un nombre incalculable de pandas en peluche, disséminés çà et là chez moi et chez ma maman.

20. La sonnerie principale de mon cellulaire est une chanson de Dumas, et lorsque chéri m’appelle,  mon portable fait jouer une seconde sublimissime mélodie de Dumas.

21. Je vouvoie presque systématiquement tous les gens que je rencontre (et qui me sont inconnus), à quelques exceptions près.

22. Je ne suis pas particulièrement superstitieuse, sauf pour ce qui est de toucher du bois.

23. Je suis une grande amatrice des pique-niques en plein-air. Avec l’été merdique que nous avons eu, la moyenne se rapproche dangereusement du zéro.

24. J’ai une tête à chapeaux. :D

25. La personne qui réussira à m’emmener camper à nouveau n’est pas encore née. Une fois par siècle, c’est amplement suffisant.

26. J’imagine des formes de canard, fusée, visage, et tutti quanti, lorsque j’observe des nuages. À certains égards, j’ai conservé mon coeur d’enfant.

27. Je suis en train de développer une sérieuse addiction à la Limonata San Pellegrino, qui est, à mon plus grand malheur, difficile à dénicher. Dans les environs, seul le dépanneur de la station de métro avoisinnante arrive à satisfaire mes envies.

28. Je n’ai pas l’intention de regarder les Jeux Olympiques de Pékin, ne serait-ce qu’une seule  et unique seconde pour contempler les pectoraux *ahem* les performances d’un athlète grec. ;)

28 1/2. J’ai déjà eu le [ ... ]. [C'est vache, hein?] :D

Rédigé passionnément sous En vrac | Élucubrations d'autrui 17 »
août 11th, 2008

À deux reprises au cours des deux dernières semaines, j’ai eu l’impression d’avoir “effrayé” deux spécimens de la gent masculine.

Lorsque je sors du métro pour me rendre chez moi, j’emprunte une rue très fréquentée. Il m’est récemment arrivé de suivre involontairement deux de ces messieurs qui se dirigeaient sensiblement dans la même direction que moi.  Ces hommes ont dû s’imaginer que je les pourchassais délibérément car tous les deux m’ont lancé des regards furtifs en se retournant prestement en de maintes occasions. Leur démarche paraissait suspicieuse et ils ont accéléré le pas après un court laps de temps.

Je me pose sérieusement la question. Ai-je à ce point une allure de déséquilibrée, de serial killer ou de délinquante sexuelle? :D

La prochaine fois qu’une telle situation se reproduit, j’avancerai encore plus rapidement afin de rattraper ma “proie”, puis je vociférerai le plus gros “bouuuuuuuuuuuuh” dont je suis capable. :D

août 10th, 2008

Demain sera officiellement notre premier anniversaire à chéri et moi. Je dis officiellement, car nous étions officieusement ensemble quelques temps auparavant, mais les choses étaient nettement trop compliquées dans ma vie à ce moment-là.  Je nageais en eaux troubles et je ne comprenais plus très bien le pourquoi du comment.

It\'s complicated - are we a couple?

Source de la B.D. : xkcd

Notre relation est devenue officielle le jour où chéri m’a invitée à manger un steak au Keg du Vieux-Montréal. Pour qu’un homme réussisse à me faire avaler toute une pièce de viande rouge, je considère qu’il s’agit là d’un exploit que seul un candidat que j’aime véritablement peut accomplir. :D

Un an déjà.

Je mentirais si je disais que que notre relation a été sans heurt tout au long de cette année  passablement houleuse, surtout au tout début. Un couple qui se forme avec de telles prémices a toutes les chances du monde de faire naufrage, de s’échouer, de se retrouver sur des rivages éloignés et de se perdre. Tandis qu’un couple qui se tient, qui brave à deux les intempéries de la vie, un couple pour qui, finalement,  tout cela n’importe plus tellement maintenant, pour ce couple qui a tourné la page sur des événements qui n’existent qu’en souvenirs plutôt flous aujourd’hui, la partie est gagnée. Leur force réside dans tout ce qu’ils ont traversé, à deux.

Je suis convaincue que cette première année marque le départ vers un avenir plus serein. Un prélude à la vie que nous méritons tous les deux. Une première année à laquelle se grefferont de nombreuses autres belles années.

Parce que ta main dans la mienne me rend plus forte, et qu’elle me permet d’avancer à tes côtés avec un amour et une confiance que je ne soupçonnais même pas.

Et qu’il faut une sacrée testa dura pour endurer la mienne, ma testa dura. :)

Rédigé passionnément sous Chéri et chérie Inc. | Élucubrations d'autrui 7 »
août 9th, 2008

Vous avez raison: L’été le plus moche en 50 ans.

Voilà.

Je retourne vivre en Belgique moi, nah. Au moins là-bas, la pluie est un aspect de la vie quotidienne, pas une malsaine incongruité. ;)

Je ne peux porter mes trillions de chaussures neuves par peur de les abîmer. Atroce, atroce Dame Nature.

Je me suis presque fait greffer un parapluie sur la tête. Pratique.

Je songe à un recours collectif contre le ciel. Qui veut se joindre à moi?

Rédigé passionnément sous Râaaaleries | Élucubrations d'autrui 6 »
août 8th, 2008

Chéri m’ayant abandonnée pour la semaine (pour une bonne cause, cependant), je vais donc pouvoir me permettre une orgie de…

Tofu! :D

Pffffffff, à quoi pensiez-vous, bande de tordus? :D

août 8th, 2008

Il y a un peu plus d’un an, j’ai découvert le site Funny or Die par je ne sais quel hasard, en atterrissant sur la page de cette vidéo: The Landlord. Marrant!

Funny or Die présente des vidéos mettant en vedette des euh, vedettes (notamment). Les utilisateurs peuvent également voter pour les scénettes qui les amusent et celles qu’ils veulent envoyer à l’échafaud. En outre, ce site est l’initiative de quelques bouffons, dont l’inénarrable Will Ferrell, qui représente à lui seul l’univers du grotesquement désopilant.

Bon, mais où ce préambule nous mène-t-il?

À Paris Hilton! La vraie! Pas la marmotte que j’ai baptisée ainsi ;)

En effet, la blonde héritière a été approchée par l’équipe de Funny or Die afin de répliquer à John McCain, candidat aux élections présidentielles américaines, qui aurait utilisé son image sans son consentement, à titre de raillerie dans le cadre d’une pub anti-Obama. Paris Hilton s’est prêtée au jeu - il en résulte donc une parodie à saveur électorale, qui circule un peu partout sur la toile à l’heure actuelle.

Franchement, j’ose à peine l’avouer, mais simplement pour que la Maison Blanche soit peinte en rose, je voterais bien pour la reine du scandale médiatique. :D

août 5th, 2008

Retour au travail après un week-end de trois jours: quelle plaie. Surtout que j’ai eu à jongler avec quelques situations contrariantes et/ou inattendues et/ou dignes d’un lundi alors que nous étions pourtant mardi (je suis naturellement victime à retardement du Grand Méchant Lundi lorsque je ne travaille pas ce jour-là).

Il y a quelques mois, nous avons soumis au service d’incendie de la ville un plan d’évacuation en cas d’alarme de feu. Aujourd’hui, deux pompiers devaient venir sur les lieux afin de valider notre plan d’évacuation. Ma patronne avait initialement prévu faire l’exercice hier, mais puisque j’étais en congé et qu’elle souhaitait que je sois présente, elle donc a opté pour ce mardi 5 août à 9h30.

Or, elle était absente à l’heure où ces (jolis) messieurs sont arrivés pour procéder à la vérification. Bien qu’elle ait dû m’en parler au moins une douzaine de fois la semaine dernière, il semblerait qu’elle ait tout simplement oublié que la visite de contrôle se déroulait ce matin.

Ça m’a foutu en rogne un court moment, jusqu’à ce que je me rende compte qu’au final, c’est moi, et moi seule, qui ai eu affaire à ces deux charmants pompiers. :D

pompier

août 4th, 2008

Jour de congé oblige, je fais évidemment tout sauf ce que j’avais prévu faire.

C’est à ça que servent les jours de congé, non? ;)

D’ailleurs, je suis tombée sur ce petit jeu amusant (mais totalement dénué d’une utilité quelconque) sur le blogue d’une britannique que je consulte régulièrement.

Il s’agit de taper son prénom suivi de “needs” dans le moteur de recherche Google et d’indiquer les résultats sur son blogue.

Ce qui donne (avec mes commentaires - totalement dénués d’utilité, eux aussi - entre crochets!):

1. Emilie needs money. [Yeah, baby!]
2. Emilie needs to give Tim food. [Tim, reste en dehors de ça, tu veux bien?]
3. Emilie needs to know something like this. [Tellement précis!]
4. Emilie needs to draw out four or five key points and areas of interest from this, such as her curatorial experience and photographic skills. [J'ai effectivement un peu d'expérience en matière de conservation, (curatorship en anglais), vu mon domaine d'études. Mais des habiletés en photographie? Quelles habiletés?? Vous avez vu mes cadrages? :D]
5. Emilie needs to prioritise. [Les choses à faire aujourd'hui en ordre de priorité? Terminer mon café. Aller dans la douche. Faire des emplettes. Acheter quelques kilos de café pour regarnir mes étagères exemptes de grains caféinés. Ne rien faire. :D ]
6. Emilie needs volunteers. [Pour l'aider à venir à bout de ses putains de boîtes!]
7. Emilie needs a co-chair in Cambridge. [Wow, j'ai obetnu un poste à Cambridge et je n'en ai même pas fait la demande? Quelle notoriété! :D]
8. Emilie needs her caring and nuturing mother to resurface and be the woman Emilie remembers. [Ma mère n'a pas trop changé avec le temps, si ce n'est qu'aujourd'hui elle ne porte plus d'énormes lunettes tellement eighties.]
9. Emilie needs to come to America, and be sucessful here! [On peut changer America pour Europe?]
10. Emilie needs a car. [Ha ha! Tellement pas! Je n'ai même pas de permis!]
11. Emilie needs a life. [Ab. So. Lu. Ment. :D]
12.  Emilie needs to have a babe to hang out with this summer. [Ab. So. Lu. Ment. Bis. Un exemple? :D]

Et pour le bénéfice des lecteurs qui sont sans doute majoritairement francophones, je reproduis ce petit jeu en français.

1. Emilie a besoin de vous! [Oui, vous!]
2. Emilie a besoin d’un travail plus élaboré. [Ce petit jeu a du vrai...]
3. Emilie a besoin rapidement d’une formation technique. [Ah oui? Ce n'est pas ce que le conseiller en orientation me suggérait.]
4. Emilie a besoin également d’échanger ses idées. [Tout le temps!]
5.  Emilie a besoin d’un travail d’accompagnement psychique de ses angoisses pour l’amener à délaisser ces liquides et matières avec lesquelles elle est tant identifiée. [Euh. On parle de café et de vin, ici?]
6. Emilie a besoin de votre aide! [Il reste encore des cartons remplis de babioles, allez, un effort!]
7. Emilie a besoin de savoir. [C'est l'histoire de ma vie d'éternelle étudiante.]
8. Emilie a besoin d’une belle tenue pour une soirée qu’organisent ses copines. [Rhoooo, même Google me propose d'aller faire du shopping!]
9. Emilie a besoin d’action, de danger, de mouvement ! [Pas trop, quand même, hein. Je suis en congé aujourd'hui, après tout.]
10. Emilie a besoin de savoir qu’elle a du monde derrière elle !! [Si je tombe, je ne me fracturerai pas une côte!]
11. Emilie a besoin de calme. [Pour pondre de telles insanités.]
12. Emilie a besoin de Clara. [Mais qui c'est, cette Clara? Elle est de mèche avec Tim?]

Sur ce, je vais aller profiter de ma journée de congé en mettant à exécution le point 11 - Emilie needs a life! :D

Rédigé passionnément sous En vrac | Élucubrations d'autrui 14 »
août 2nd, 2008

Chéri m’ayant très galamment (ahem) lancé le journal Le Devoir toute à l’heure, j’ai décidé de faire un brin de lecture. Après avoir amoureusement défait l’élastique qui sert à retenir les différents cahiers, j’ai ensuite chassé Belle qui avait décidé de se coucher de tout son long sur la première page

Eh oui! Que de péripéties en ce samedi matin, n’est-ce pas! :D Mais attendez! Ce n’est pas terminé!

Après toute cette agitation, j’ai entamé la lecture de l’article Loin des yeux, loin de l’éthique, lorsque j’ai subitement été frappée par une orthographe qui m’est apparue erronée. Mais bon, il s’agit du Devoir, quand même, alors je me suis dit, in petto, peut-être est-ce moi qui suis totalement dans le tort après tout, et que j’ai rêvé que le mot espionnage prenait deux n en français, mais qu’un seul dans la langue de Shakespeare.

Pour en avoir le coeur net, je me suis empressée d’ouvrir mon Multidictionnaire de la langue française à la section E, pour y confirmer mon hypothèse: espionnage.

Une “fôte” en première page du Devoir? Ishhhhh.

Source de l’image: LOLcats

L’article était fort intéressant, soit dit en passant. :D

Rédigé passionnément sous Majeure et cultivée | Élucubrations d'autrui 5 »
août 1st, 2008

Dimanche dernier, à l’occasion d’une journée “familiale de filles” (en d’autres termes,  Maman Cornue, Soeurette Cornue et Blogueuse Cornue), je suis allée voir le film Mamma Mia à l’affiche depuis peu au cinéma.

Je m’attendais à une oeuvre quelque peu (voire très) ringarde, à l’instar de la plupart des comédies musicales. J’ai toutefois été agréablement surprise par le film dans son ensemble. Mamma Mia déborde certes d’une exubérance qui pourrait en agacer plus d’un, mais la thématique a de quoi émouvoir. J’ai trouvé que les relations mère (monoparentale) - fille y étaient abordées de manière plutôt touchante. Ou bien c’est la proximité entre mon histoire et celle qui se déroulait devant nos yeux qui a su me soutirer quelques larmes au passage.

J’ai d’abord été séduite par les paysages à couper le souffle. Le regard rivé à l’écran du début à la fin, j’ai tenté de m’imprégner le plus possible cette féerie visuelle. À la sortie du cinéma, j’annonçais à ma mère, en toute candeur, que j’allais acquérir une villa similaire en Grèce! :D (On peut toujours rêver un peu.)

Ensuite, la très surprenante Meryl Streep, qui sait interpréter avec brio tous ses personnages, quels qu’ils soient, anime presque à elle seule la totalité du film. Quelle vivacité, quelle intensité. Dans Mamma Mia, elle était à la fois magistralement désopilante et profondément attendrissante.

Moment fort: la chanson Slipping Through My Fingers m’a littéralement arraché le coeur par ce qu’elle évoque. À ce moment, j’ai brusquement senti une puissante vague d’émotions qui a déferlé sur ma petite famille, tranquillement assise entre deux ou trois miettes de pop-corn.

Belle surprise: Colin Firth. J’ignorais qu’il jouait dans ce film. En l’apercevant pour la première fois à l’écran, j’étais déjà assurée de passer un bon moment. (Auuuuucun parti pris, non non.) :D

Les pièces musicales issues du très réputé groupe ABBA avaient également de quoi agrémenter délicieusement ce visionnement. J’ai presque envie de me procurer la trame sonore, tiens. Quétaine jusqu’à la moelle, je sais! Je m’assume!

Par contre, seul détail qui écorche beaucoup (tant le tympan que la vue): la performance monstrueusement ratée de Pierce Brosnan. Ouch. Il n’entrera pas dans les annales cinématographiques pour avoir (misérablement) incarné ce personnage.

Je peux comprendre que cette oeuvre se soit attirée de nombreux détracteurs et commentaires houleux, mais il ne faudrait pas céder à la tentation de vouloir forger une analyse métaphysico-psychologique de ce film sous couvert d’une prétendue élévation intellectuelle. Après tout, Mamma Mia n’a pas la prétention d’être autre chose qu’un blockbuster estival. Eh oui, même une movie snob peut se laisser happer par les filets d’une méga-production un peu excessive. ;)

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