novembre 15th, 2008

Lors du dernier cours, ma prof de yoga nous a suggéré de trouver du positif dans tous les aspects négatifs de la vie. Alors, bonne joueuse, je vais suivre son conseil.

Négatif: Le premier ministre Charest a déclenché de nouvelles élections moins de deux ans après le dernier scrutin provincial et ce,  en se servant d’un prétexte vicieusement faux.

Positif: Cette fois-ci sera la bonne. Mario Dumont sera fort probablement rayé de la carte.

Est-ce que je vais m’en plaindre? Absolument pas. Autrefois, je craignais Dumont comme la peste bubonique (non en fait, dans mon cas, il faudrait dire que je le craignais comme un horrible amalgame “prises de sang  à répétition / affiches électorales présentant le faciès mielleux de Justin Trudeau / très mauvaise interprétation d’un staracadémicien qui chante pathétiquement faux / premiers cheveux blancs”). Toutefois, il s’est avéré que l’ADQ en tant que parti de l’opposition a été un des plus gros flops de l’histoire de la politique québécoise. Non seulement Dumont n’était pas prêt à gérer convenablement ses nouvelles fonctions, mais la population l’a rapidement pris en grippe (et contre ce type de virus, aucun vaccin n’est efficace). À l’origine, ne l’oublions pas, il a reçu un nombre important de votes par pure contestation de la part d’électeurs mécontents des interventions  (ratées et/ou inutiles et/ou inconvenantes) des deux principaux partis.

Bon débarras, monsieur Dumont. So long, farewell, Auf Wiedersehen, goodbye.

[Ici devrait normalement figurer une image d'homme en complet portant un bonnet d'âne sur la tête, mais Wordpress me boude.]

Autre point qui me déconcerte lorsque j’écoute les pitoyables palabres de Super Mario version régionale -3.0: le non-sens de ses discours. Le chef de l’opposition vilipende le multiculturalisme et l’apport trop élevé en immigrants et prône les bonnes vieilles valeurs québécoises et l’importance de l’identité québécoise. À mon humble avis, pour être en mesure de protéger l’identité québécoise et par extension, sa langue maîtresse, il faudrait d’abord que Dumont soit capable de la parler convenablement.

Or, notre charmant chef adéquiste s’exprime vraiment, vraiment, vraiment (ai-je dit vraiment vraiment?) très mal à l’oral. Dans mon esprit, un chef politique se doit d’être un bon orateur et de posséder une ligne de pensée qu’il arrive à présenter intelligemment lorsqu’il s’adresse à ses concitoyens, partisans ou non. Exit les discours décousus et le vocabulaire d’un élève de deuxième année du primaire.

Bon nombre d’immigrants ont un français bien meilleur et beaucoup plus recherché que le vôtre, monsieur Dumont.  L’apport immigrant n’est pas nécessairement une menace pour notre identité. La véritable menace, c’est un ti-clin de votre acabit, qui se targue de vouloir gouverner une nation. Le Québec n’est pas au mieux de sa forme, et vous savez pourquoi? Parce qu’ils sont trop nombreux, ces ti-clins, à vouloir nous enfermer dans une coquille soi-disant pour nous protéger de l’autre, de ce méchant qui viendrait nous anéantir. Il est grand temps que les Québécois sortent de leur torpeur. Pourquoi vouloir toujours miser sur de l’infiniment petit,  pourquoi se sentir coupable de sa propre réussite, pourquoi dénigrer l’autre (par peur de soi, sans doute) et prôner des valeurs réductrices et bassement ethnocentriques sous couvert de vouloir propager les “bonnes” valeurs? Dumont est exactement cet exemple d’ignorant qu’il faut éviter à tout prix d’élire. Le repli sur soi est une mauvaise chose. Surtout lorsque le “soi” est d’un misérabilisme navrant.

Charest n’est guère mieux. Une version “mononcle” du politicien. Et Marois, permettez-moi de rire un bon coup. Accéder au trône titre de première femme premier ministre du Québec est tout ce que cette bourgeoise désire.

On a un réel problème d’image politique, une véritable carence en VRAI leader rassembleur,  tant au fédéral qu’au provincial. Il est où, le candidat charismatique possédant un bon sens du leadership, des idées, une vision, une jugeote, une verve cultivée? Il est où, notre Barack Obama à nous? Il me semble que plus de gens feraient l’effort d’aller voter si seulement nous avions un personnage à la fois rassembleur et authentique,  un homme ou une femme qui sollicite notre intelligence d’électeur au lieu de nous prendre pour de parfaits imbéciles.

Mais bon, je m’égare.

* Inspire, expire, inspire, expire, rester positive, inspire, expire. *

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 4 »
novembre 10th, 2008

Non, je n’ai pas succombé à une overdose d’attente pendant le week-end et oui, j’ai bel et bien obtenu ma réponse aujourd’hui.

Et le verdict est…

Je vous annonce en grande primeur (en fait, non, voici là un propos mensonger - presque aussi grossier que les faussetés lancées par un politicien en pleine campagne électorale - ma mère l’a d’abord su, puis chéri, puis toutes mes connaissances facebookiennes) je suis officiellement une future étudiante au certificat en communication appliquée! Ouiiiii, monsieur! (Ou madame, là là, je ne suis aucunement sexiste.) Finalement, je crois que l’UdeM ne pouvait se passer d’une cliente aussi assidue.

Autre bonne nouvelle, je m’en suis plutôt bien tirée lors de l’examen de français, malgré le fait que je l’aie trouvé passablement difficile (et ce, même si le français a toujours été une de mes matières fortes). 82% pour un test qui donne du fil à retordre à la plupart des étudiants, pas si mal!

De quoi égayer mon Grand Méchant Lundi!

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 13 »
novembre 9th, 2008

Génial. Ma poignée dans le dos va encore une fois servir.

Le premier ministre Jean Charest a récemment annoncé le début d’une nouvelle campagne électorale qui se soldera par un échec aboutira à un scrutin inutile le 8 décembre prochain. Se targuant de vouloir assurer aux Québécois une stabilité en cette ère de récession,  le premier ministre a déclenché un énième branle-bas de combat électoral. La sauce qu’il nous sert est fade, mensongère. Selon ses dires, il souhaite fortement que les pauvres cons d’électeurs optent pour un gouvernement majoritaire car en ce temps de crise financière,  la majorité est le seul salut.

Oui oui, c’est ça, mister le preacher. Alléluia, vous êtes notre salut, surtout si vous et vos bonzes êtes majoritaires le 8 décembre prochain.

Primo, n’importe quel citoyen qui suit le moindrement l’actualité politique sait pertinemment que la conjoncture actuelle lui est favorable.

Secundo, selon de nombreux experts, la crise financière devrait à peu près épargner le Canada, touchant plus sévèrement nos voisins du Sud, de même que les pays de l’Euro et probablement aussi le Japon.

Alors monsieur Charest, ne nous prenez pas pour des cons. Majoritaire ou non, votre gouvernement use d’un prétexte factice pour se faire élire.

En outre, l’avenue unique empruntée par les Libéraux, soit l’économie, est à mon humble avis, des plus suicidaires. Un programme ne s’établit pas avec comme pierre angulaire un seul objectif et, qui plus est, un objectif fallacieux. De plus, l’économie n’est pas forcément ce qui conduira le plus d’électeurs aux urnes. Je crois sincèrement que monsieur-madame-tout-le-monde n’en a rien à cirer de l’économie. Même les dirigeants d’entreprises, qui devraient pourtant être plus sévèrement touchés par cette “crise” financière ne semblent pas alertés outre mesure par la situation, selon des sondages et des tables rondes effectuées dernièrement. À mes yeux, toute cette mise en scène n’est que pure mascarade.

Et les Libéraux étaient, comme toujours, prêts, comme en font foi les affiches électorales déjà bien en place tôt le lendemain de l’annonce du scrutin imminent. Apparemment, dans certains quartiers, on a même osé les apposer avant même que ne soit rendue officielle l’annonce des élections prochaines, comme me l’a communiqué une voisine de la blogosphère.

C’est indécent. Purement et simplement indécent. Mais force est d’admettre que c’est ça, la putain de démocratie.

*Dégoût et vomissement*

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 8 »
novembre 8th, 2008

Trouvé ici, idée originalement tirée d’ici.

Je copie-colle la marche à suivre:

Marche à suivre:
1. Faites une liste de 10 livres que vous avez adorés ou qui vous ont marqués, et publiez-la sur votre blogue. Tous les styles littéraires sont permis. Seule restriction, si un livre fait partie d’une série, il doit pouvoir se lire de façon indépendante.
2. Avertissez Grominou ici, en incluant le lien vers votre billet.
3. Elle se chargera d’en tirer une méga-liste de tous les livres suggérés par les participants.
4. Dans la méga-liste, choisissez au moins 4 livres que vous lirez avant le 31 décembre 2009.
5. Optionnel: si vous écrivez une critique d’un de ces livres sur votre blogue, vous pourrez lui transmettre le lien et elle l’inclura dans la liste.
Date limite pour afficher votre liste de 10 trésors: 31 décembre 2008. Après cette date, vous pourrez tout de même participer au défi en choisissant 4 livres à lire, mais la méga-liste de trésors sera considérée comme définitive.

Voici donc ma liste, dans l’ordre ou le désordre. Un lien vous mènera vers une brève description de l’œuvre, issue d’un site externe, tandis que vous trouverez mes impressions en italiques sous chaque titre.

Lorsque j’étais une oeuvre d’art, Éric-Emmanuel Schmitt

Un des romans les plus marquants que j’aie lu. Le titre m’avait accroché, en grande amatrice d’art que je suis… Et j’ai été saisie par la critique acerbe que l’auteur fait de la société dans ce roman. L’histoire est dérangeante et provoque même un haut le coeur par moments. Finalement, les réflexions sur l’art et l’existence ne peuvent pas laisser indifférent. On ne se sort pas indemne de cette lecture, qui vient altérer notre vision de la vie.

Bille en tête, Alexandre Jardin

C’est ce livre qui a fait connaître Jardin, qui a d’ailleurs remporté un prix pour cet écrit.  Comme dans tous ses livres, Jardin y dépeint un univers abracadabrant, à la limite du burlesque. Des personnages aux relations qui virent en emberlificotements truculents, à la limite de l’improbable, et une plume exquise. Se lit rapidement. Un bon point de départ pour embrasser le monde d’Alexandre Jardin, avant qu’il ne devienne un peu trop imbu de lui-même…

La part de l’autre, Éric-Emmanuel Schmitt

Une oeuvre magistrale, une des meilleure de Schmitt à ce jour. L’univers qu’il dépeint présente le vrai et le faux, comment un homme dont l’univers bascule se transforme en monstre versus comment aurait été sa vie sans un élément déclencheur qui allait tout chambouler. L’auteur  décrit la vie dédoublée de Hitler comme si nous y assistions, comme si nous étions témoins de cette dissociation.

Quelqu’un d’autre, Tonino Benacquista

Encore une fois, une œuvre à saveur existentialiste polarisant toute l’intrigue vers la réflexion suivante: peut-on devenir quelqu’un d’autre? L’histoire est passionnante et l’écriture, solide. Le ton, toujours divertissant chez l’auteur, n’est jamais gratuit - celui-ci s’en sert pour raconter une tare, un côté obscur, une question en suspens… Un roman que l’on se dépêche de lire! Benacquista est une valeur sûre. À découvrir, si vous ne le connaissez pas déjà.

Orgueil et préjugés, Jane Austen

Un grand classique, lu et relu. Une histoire si belle, relatant l’évolution de personnages complexes , qui charment le lecteur avec leurs échanges romanesques. De plus, comment ne pas s’éprendre des protagonistes, humains et si attachants malgré leurs travers. L’auteure construit une narration remarquablement savoureuse. Un véritable coup de coeur!

Un matin je suis partie: Voyages d’une femme indépendante, Alice Steinbach

Une femme, des voyages, la découverte de soi à travers des périples qui la mènent un peu partout en Europe, voilà sans aucun doute ce qui m’a charmée de cette histoire. Une femme se raconte et se retrouve grâce à des voyages qui lui permettent de devenir réellement indépendante de tout… Je me suis sentie vraisemblablement “connectée” à l’histoire, car dans le fond, plusieurs passages ressemblent à ma propre expérience de vie. L’écriture, passionnée, nous plonge dans la peau du personnage central et nous fait, nous aussi, parcourir un itinéraire inoubliable.

Paroles, Jacques Prévert

Le recueil de poèmes et de textes qui m’a fait connaître (et aimer!) Prévert à l’aube de l’âge adulte. L’écriture dans toute sa splendeur. Des textes très variés nous plongent dans l’univers lyrique de Prévert. Il y a de tout, pour tous les goûts: l’amour, la vie quotidienne, le rapport à l’autre, l’enfance, la société, la politique, etc. Probablement un des livres que j’ai le plus recommandé.

Huis Clos, Jean-Paul Sartre

Une pièce de théâtre lue en secondaire 5 qui m’a fait connaître Sartre. Les dialogues de cette saynète gravitent autour du thème cher à Sartre: l’existentialisme. L’homme prend conscience de l’absurdité de son existence par le biais de l’obsession de soi et du regard des autres. Remarquable, efficace, bien écrit.

Chasing Harry Winston, Lauren Weisberger

La chick lit à son meilleur! J’ai beau être férue des récits  plus cérébraux, j’aime bien de temps à autres me permettre une lecture purement ludique!. En fait, il s’agit de littérature féminine mais avec une aspect résolument psychologique puisque ce roman nous permet de côtoyer le quotidien de trois amies et de saisir toute l’ampleur de leurs désirs, leurs ambitions, leurs peurs et ainsi de suite. Certains passages, certains événements vécus par les personnages m’ont fait sentir très proches de celles-ci. J’ai lu ce récit à l’aube d’un tournant de ma vie et je crois que c’est ce qui a fait en sorte que je me suis reconnue dans leur vie. Probablement mon préféré parmi les trois bouquins de Weisberger. Amusant, brillant. Je lis toujours cette auteure dans la langue de Shakespeare pour mieux profiter de sa plume distrayante.

Les petites filles modèles, Comtesse de Ségur

Ce livre a bercé mon enfance, par ces récits tout en douceur . Je me suis toujours sentie  très liée aux personnages si généreux, si indulgents.  Je crois même avoir élevé ces deux petites filles sur un piédestal dans ma tête d’enfant (déjà) en quête de perfection. La Comtesse de Ségur  y brosse le portrait d’une époque que je n’ai pas connue et qui n’est pas dénuée d’un charme suranné. Mignon, attachant.

Ouf! Dur dur de n’en choisir que 10!

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 4 »
novembre 6th, 2008

Dans la catégorie “ça n’arrive qu’à moi”, je vis fréquemment ce que nos compatriotes anglophones qualifient de awkwards moments. Des situations embarrassantes. Parfois un peu loufoques. Mais généralement assez gênantes, pour moi ou les autres personnes impliquées.

La preuve: hier, je déambulais distraitement dans le rayon des sous-vêtements d’une grande chaîne de magasins qui vend son âme au diable, en quête d’une satanée paire de bas nylon à taille basse qui semble être disparue de la surface du globe, lorsqu’une jeune maman m’a abordée, l’air excessivement hésitant.

Le rose aux joues, elle s’est approchée et m’a suppliée d’un ton mi-hilare mi-honteux:

- I’m really embarrassed to ask you this but… could you please check my bra size??

Et voilà comment je me suis retrouvée à faire de la plongée sous marine dans le chandail d’une demoiselle en détresse afin de vérifier la grandeur de son soutien-gorge. (Et dans ce cas-ci, je dois avouer que le mot grandeur n’est qu’un euphémisme!)

Décidément, j’attire ce genre de situations singulières. Surtout lorsqu’il est question de seins! :D

[Parenthèse]

Ce valeureux acte de bravoure se méritant évidemment une récompense, j’ai mis dans mon chariot une fort jolie paire de ballerines en plaid mauve, qui étaient vendues à un prix dérisoire. Pour une bouchée de pain, quoi!

(Non, tout compte fait, je ne me suis jamais délectée d’une bouchée de pain valant près de 20$!)

[/Parenthèse]

:D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 12 »
novembre 6th, 2008

Vous êtes peut-être déjà au courant que j’ai fait une demande d’admission à l’université pour étudier en communication appliquée. (Sinon, vous voilà maintenant au parfum!)

J’ai reçu, la semaine dernière, un courriel provenant du “registrariat”, qui m’attribuait un mot de passe me permettant d’accéder en ligne au suivi de ma demande d’admission. Or, l’université m’a également fourni deux différents codes permanents en l’espace de deux jours à peine. Pourtant, j’ai toujours pu utiliser le seul et même code tout au long de mes études. Cette matricule émane du Ministère de l’éducation, alors je ne comprenais pas bien la raison de ce chambardement soudain. Un second courriel m’est parvenu, m’avisant que je pouvais dorénavant utiliser mon ancien code permanent. Toutefois, à partir de cet instant, il me fut totalement impossible de me connecter au portail étudiant de l’Université de Montréal car le code d’accès et/ou le mot de passe étaient erronés.

J’ai donc contacté le département des admissions, anxieuse de me renseigner sur ce phénomène inexpliqué  digne de la série X-Files (et accessoirement, pour être aux premières loges lorsque mon dossier serait enfin évalué!). La sympathique dame au bout du fil m’a expliqué qu’il y avait modification du code permanent uniquement lorsque les informations personnelles de l’étudiant changeaient.

- Avez-vous changé de nom ou de date de naissance dernièrement, me demanda-t-elle bien candidement.

- …

- …

- …

Comme mes cordes vocales n’émettaient aucun son, mon interlocutrice s’est ravisée.

- Euhhmm, je veux dire, peut-être avez-vous commis une erreur en inscrivant votre nom ou votre date de naissance dans le formulaire en ligne.

Ah.

Parce qu’à moins d’être un criminel en cavale ou un agent double zéro-zéro-sept (ou huit, ou neuf), une date de naissance ne se transforme pas aussi aisément. Je n’aime pas trop ma date de naissance, je vais en choisir une autre, tiens. :p

Puis, la femme a ajouté, à brûle-pourpoint:

- Ah, et d’après votre dossier, je vois que la réponse sera disponible en ligne dès lundi et qu’elle vous sera envoyée par la poste.

AGACE!!!!!!! ARG!!!!

L’attente m’affole. Tout mon entourage se veut rassurant. J’ai un bon dossier. J’ai toutes les chances du monde d’être acceptée.

Mais…

Un doute subsiste. L’UdeM peut-elle refuser un candidat sous prétexte qu’il a déjà passé TROP de temps à envahir (studieusement) les locaux de son alma mater pendant plus de six ans? :D

Ben oui, quoi. Je suis une schoolaholic finie. Faut bien que j’assume mon côté nerd (lunettes non incluses).

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 4 »
novembre 3rd, 2008

Voici un billet dédié à cet internaute qui est venu à quelques reprises sur mon blogue et qui semble en pincer pour Colette Provencher. On ne pourra pas dire que je ne me préoccupe pas des intérêts de mes lecteurs! :D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 7 »
novembre 1st, 2008

La semaine dernière, une de mes collègues de travail a apporté une énormissime quantité de biscotti, vestiges de son engagement party. Je me suis délectée de ces tranches de biscuits aux amandes, qui m’ont  d’ailleurs donné envie d’en concocter moi-même. C’est ce que j’ai fait tout à l’heure.

En navigant au gré du web, j’ai dénichée trois recettes que j’ai adaptées, de manière à en faire MA recette. C’est souvent la façon dont je procède lorsque je cuisine.

Voici donc les Biscotti d’Émilie. ;)

Ingrédients:

  • 2 1/3 tasse de farine
  • ½ tasse de sucre
  • 1 ½ c. à thé de poudre à pâte
  • ¼ c. à thé de sel
  • 2 oeufs
  • Un peu de zeste de citron
  • 1 ½ c . à thé de poudre à pâte
  • ¼ tasse de beurre non salé
  • 2 c . à thé d’extrait de vanille
  • ¾ tasse d’amandes blanchies, non salées
  • ½ tasse de crème d’amaretto Talea

Préparation:

Préchauffer le four à 350 ˚F.

Normalement, on devrait mettre du papier parchemin sur une plaque de cuisson, mais puisque j’avais oublié d’en acheter, j’ai simplement enduit la plaque d’un pshiittt de Pam pour éviter que la pâte ne colle.

Mélanger la farine, la poudre à pâte, le sucre, le sel, le beurre et le zeste de citron au robot culinaire jusqu’à ce que la pâte épaississe un peu. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à l’obtention d’une texture relativement homogène et compacte. Verser finalement la crème d’amaretto et l’extrait de vanille. Mélanger à nouveau.

Placer la pâte dans un bol et pétrir quelques minutes à la main en y ajoutant les tranches amandes. Former deux rouleaux légèrement aplatis et les déposer sur la plaque. Cuire au four pendant environ 30 minutes sur la grille du centre.

Sortir du four et laisser refroidir pendant 20 minutes. Trancher avec un couteau, à la diagonale, en tranches de plus ou moins 2 cm d’épaisseur. Placer les tranches sur la même plaque et cuire une fois de plus à 350 ˚F pendant 15 à 20 minutes en les retournant à mi-cuisson. Laisser refroidir avant de déguster.

Je me rends compte qu’en découpant les rouleaux en tranches, la pâte cuite était un peu trop friable. Peut-être manquait-il de matières grasses? Ou de liquide? Ou de liant quelconque?

Cette recette semblait délicieuse et l’odeur qui émanait de mon four était des plus exquises. Toutefois, en croquant dans un morceau de biscotti doré tout frais sorti du four, j’ai grimacé tant c’était salé. Que dis-je. Littéralement infect.

Je me suis prestement dirigée vers le garde-manger afin de confirmer une soudaine appréhension. J’ai ouvert le contenant de sucre, y ai plongé le doigt pour ensuite le porter à ma bouche. Du sel. J’ai mis 1/2 tasse de sel dans ma recette! Ouain. Pas fort.

M’enfin. Je suis certaine que même un expert comme Daniel Pinard a déjà dû commette une bourde de la sorte.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 7 »
novembre 1st, 2008

Je suis particulièrement troublée.

La première recherche de novembre menant à mon blogue est la suivante:

Colette Provencher sexy

*Toussote* Je crois qu’un fétichiste de Colette Provencher hante mon blogue dans l’espoir, peut-être, d’en apprendre plus sur son côté wild. Une mise au point s’impose!

Cher dépravé aux tendances libidineuses quelque peu louches, vous ne trouverez ici nulle phtotographie de Miss Météo en tenue d’Ève. Merci de votre compréhension. :D

[Edit 22:54] MOUAHAHAHAHAHA!! Je suis morte de rire. Non seulement ce déréglé est tombé sur mon blogue via la recherche ci-haut, mais le même obsédé a ensuite tapé “les jambes de Colette Provencher” et a rôdé chez moi près de 12 minutes. Pas croyable. :D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 7 »
novembre 1st, 2008

Octobre a beau s’être évanoui dans les brumes de l’Halloween hier, ce billet portera encore une fois sur le rose. D’ailleurs, je suis en train de me demander si Cynthia ne m’aurait pas contaminée avec sa pink obsession. ;)

En fait, j’avais envie de vous faire part d’une chouette trouvaille à petit prix. Il y a quelques temps, j’avais fort envie de cosmétiques, mais pas un rond. C’est alors que je me suis souvenue que mon portefeuilles regorgeait de certificats-cadeaux de la boutique Yves Rocher. Généralement, je fréquente assez peu ce magasin, hormis pour la ligne les Plaisirs Nature, dont je collectionne les fragrances (évidemment!). Plus jeune, j’ai souvent fait l’essai de divers produits pour le visage, sans obtenir de réels résultats ou encore pour me rendre compte que les produits, trop parfumés, faisaient horriblement réagir ma peau sensible. Et je n’ai pas encore digéré le fait que le SEUL produit Yves Rocher que je recommandais à toutes mes amies ait été discontinué. Je ne jurais que par leur démaquillant sous forme de gelée, un vrai baume rafraîchissant pour les yeux. Mais niet! Vous n’en trouverez plus, car apparemment la compagnie a jugé bon ne conserver que les démaquillants inefficaces. M’enfin…

Bref, je ne suis pas une fanatique de la marque, mais je suis tout de même allée farfouiller dans la boutique, en quête de produits gratuits.  J’en suis ressortie surtout avec des gels pour la douche, mais également ceci:

Source de l’image: Yves Rocher Canada

Quelle charmante découverte! Je suis étonnamment surprise de mon acquisition. D’une part, le packaging est des plus mignons (inutile, je sais, mais néanmoins mignon!). D’autre part, j’ai rarement eu une aussi belle bouche que lorsque je porte ce brillant à lèvres. Son rose-pêche très lumineux  et légèrement nacré confère aux lèvres un véritable aspect “charnu”, bien que ce gloss ne semble pas avoir, à proprement parler, des propriétés repulpantes.

Je le porte constamment depuis un peu plus d’une semaine. Sa belle onctuosité permet d’hydrater décemment les lèvres et la “saveur” fruitée, manifestement synthétique, n’a rien de dérangeant. De quoi faire un pied de nez au glosses plus onéreux.

Il se décline en trois teintes et la breloque est détachable.

Bon, chéri n’a vraisemblablement pas apprécié le bisou collant, ce qui m’amène à constater qu’un commandement de la bible “Comment vivre heureux avec chérie” manque cruellement à l’appel. J’y remédie à l’instant: les glosses de chérie, tu supporteras, même si de becs poisseux, tu dois être la cible! :D

Brillant à lèvres Gloss & Charm, nuance Crazy Rose
Prix régulier: 8,00$
Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 5 »
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