décembre 12th, 2008

La chaîne Artv a, à mon humble avis, réussi un coup de génie en diffusant cette pub sur nos ondes. Il s’agit de mon coup de coeur des dernières semaines (ou bien était-ce ce blush ou ce tshirt?).

Un mot: phénoménal.

Généralement, le slam m’indiffère (un peu trop “yo-fond-d’culotte” à mon goût). Cette fois-ci, l’amalgame déclamation, poésie contemporaine, message à la fois publicitaire et culturel a immédiatement provoqué un déclic dans ma tête, une dilatation de ma jolie pupille, une esquisse de sourire béat sur ma bouche, un… bref, vous avez saisi le principe. :D

On modernise l’image d’Artv. Très bien. Un TB en lettres rouges, comme sur mes dissertations de la petite école.

On rajeunit l’image d’Artv et peut-être en améliorera-t-on aussi le contenu, peut-être osera-t-on enfin du plus inhabituel, du moins prémâché.

Depuis des années, je m’acharne à répéter que la chaîne présente trop de déjà vu, de reprises de reprises de reprises d’émissions et d’expériences télévisuelles trop calquées sur d’existants concepts. Une chaîne vouée à la culture pourrait, et devrait, nous ouvrir à un monde haut en couleurs.

Alors, bravo aux concepteurs de cette vidéo dont le message inspirant change des habituels spots publicitaires de chaînes spécialisées. J’adore!

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 3 »
septembre 6th, 2008

Allez savoir pourquoi Morphée a décidé de me bouder, malgré le fait que je n’aie pas fermé l’oeil la nuit passée. En attendant que le sommeil veuille bien de moi, je réponds au questionnaire trouvé ici, en terminant une bouteille de rouge (bah quoi, la semaine a été particulièrement ardue), avec en arrière-plan la trame sonore de Mamma Mia (la Blogueuse Cornue étant une quétaine pathétiquement assumée.)

1. Quel(s) souvenir(s) gardez-vous de votre apprentissage de la lecture ?

Il me semble que ça s’est fait tout seul, probablement parce que j’ai toujours aimé les mots.

2. Vos lectures préférées, enfant ?

Martine, Tintin, les récits de la Comtesse de Ségur. À l’adolescence, j’ai dévoré tous les récits de Lucy Maud Montgomery, les romans jeunesse de Dominique Demers.

3. Aimez-vous la lecture à haute voix ?

Pas particulièrement. À moins que je lise pour des enfants. Ou parfois (c’était surtout le cas pour des travaux scolaires, ou encore au boulot) je relis mes écrits à haute voix pour voir si mes phrases font du sens

4. Votre conte préféré ?

De manière générale, ceux de Félix Leclerc.

5. La meilleure adaptation d’un roman ou d’une pièce de théâtre ?

Mon film préféré est issu d’un roman que, étonnamment, je n’ai jamais réussi à lire entièrement, bien que j’en aie entamé la lecture à deux ou trois reprises. Il s’agit de Z, initialement écrit par Vassilis Vassilikos. Le livre est quelque peu rebutant, voire barbant. J’ai du mal à expliquer pourquoi. Le style, sans doute. Toutefois, le film vaut certainement (et deux fois plutôt qu’une!) l’Oscar qu’il s’est mérité en 1969.

6. Apprenez-vous par cœur certains poèmes, répliques de théâtre, extraits de romans ?

Rarement. Le par coeur me pue au nez pour avoir trop récité d’idiotes leçons tout au long de mes études.

7. Avez-vous des livres ou des magazines dans vos toilettes ?

*Ahem* Parfois des magazines traînent dans la salle du trône.

8. Avez-vous plusieurs lectures en chantier ? Combien ? Lesquelles ?

J’ai quelque peu laissé en plan Chaque femme est un roman, d’Alexandre Jardin, de même que Chaos calme de Sandro Veronesi pour m’attaquer à Manuel de manipulation : Pour obtenir (presque) tout ce que vous voulez de Gilles Azzopardi et Je n’aurai pas le temps d’Hubert Reeves. Je vogue souvent d’un bouquin à un autre, infidèlement. Puis, je reprends où j’ai laissé.

10. Le livre que vous avez lu le plus rapidement ? Le plus lentement ?

Je ne lis pas très vite. Par contre, lorsque je suis plongée dans un roman policier captivant ou de la “chick lit” divertissante, il m’arrive d’accélérer la vitesse de croisière. Je lis lentement lorsque l’intérêt n’y est pas, par exemple lorsqu’il s’agissait de fastidieuses lectures scolaires. Aujourd’hui, une lecture m’assomme particulièrement? J’abrège les souffrances, punto finale.

11. Préférez-vous les éditions de poche aux originales ? Pourquoi ?

Ça m’est égal! J’aime les livres, quels qu’ils soient.

12. Le(s) livre(s) que vous ne rangez jamais dans votre bibliothèque et qui traînent toujours ?

Il y a toujours quelques bouquins qui traînent ici et là. Et pour cause: je suis une traîneuse chronique.

13. Quel est votre rapport physique à la lecture ? Assis ? Couché ? Debout ?

J’adopte souvent la position assise, une jambe sous les fesses. Jusqu’à ce qu’un fourmillement se fasse sentir et m’oblige à opter pour une autre position.

14. Vos lectures sont-elles commentées, crayon en main ?

Étant donné ma loooooongue vie d’étudiante, nombreux sont les livres annotés de ma plume. Aujourd’hui, la chose est plus rare, bien que je souligne régulièrement des passages qui m’interpellent dans les livres qui croisent ma route.

15. Offrez-vous des livres ?

De temps à autres.  C’est un cadeau que j’aime offrir et j’essaie de personnaliser le choix du livre.

16. La plus belle dédicace, que ce soit de l’auteur ou de la personne qui vous l’a offert ?

Ma marraine dédicace la plupart des livres qu’elle m’offre. Sinon, je tuerais un premier ministre conservateur pour une dédicace d’Éric-Emmanuel Schmitt.

17. Quel est votre rapport sensuel au livre ? (Odeur, texture,…)

Je voue un culte quasi-fétichiste aux livres usagés. Le vécu inhérent à ces feuillets m’inspire vivement.

18. Quels sont les auteurs dont vous avez lu les œuvres intégrales ?

Pour la plupart pas intégralement, mais presque: Félix Leclerc, Paulo Coehlo, Tonino Benacquista, Éric-Emmanuel Schmitt, Kathy Reichs, Lucy Maud Montgomery, la Comtesse de Ségur, Hergé, Alexandre Jardin, Lauren Weisberger, Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre.

19. Un livre qui vous a particulièrement fait rire ?

La plume de Lauren Weisberger me fait rigoler.

20. Un livre qui vous a particulièrement émue ?

L’autobiographie de Simonne Monet-Chartrand.

21. Le livre qui vous a terrifiée ?

Bah. Adolescente, j’ai lu la série “Frissons” et certains m’ont légèrement apeurée, sans plus. Je ne suis pas une adepte des lectures axées vers l’épouvante. Non, attendez, je rectifie. La lecture du programme du parti conservateur m’a terriblement horrifiée.

22. Le livre qui vous a fait pleurer ?

Un livre que j’avais offert à ma marraine pour son anniversaire et qu’elle m’a ensuite prêté. Il s’agit d’un roman de Dominique Demers intitulé Le Pari. Le début m’avait pourant laissé indifférente, mais peu à peu, j’ai été happée par l’histoire. Un livre m’a rarement soutiré autant de sanglots.

23. L’avertissement / L’introduction qui vous a le plus marquée ?

Ce devait être un livre d’art bien qu’à l’heure actuelle ma mémoire soit plutôt défaillante.

24. Le titre le plus marquant, original, décalé, astucieux ?

Je choisis régulièrement des livres pour leurs titres. Sans véritablement inspecter la jaquette. Parfois, ce peut être trompeur (La fin de la folie de Jorge Volpi, m’a décontenancée et je ne pourrais pas vraiment décrire mon réel sentiment face à cet écrit- en tout cas, il ne m’a pas particulièrement plu). Généralement, le coup de foudre pour un titre particulièrement inventif peut porter fruit. C’est notamment le cas d’Éric-Emmanuel Schmitt et Lauren Weisberger, pour ne mentionner que ceux-là. Lorsque j’étais une oeuvre d’art de Schmitt est l’un des titres qui m’a sans doute le plus interpellé. Je me suis rendue illico au comptoir-caisse, sans trop savoir à quoi m’attendre. Le résultat fut foudroyant: un récit génialissime, provoquant un haut-le-coeur doublé d’une inévitable réflexion sur le sens de la vie et de l’art.

25. Décrivez votre bibliothèque ?

Éclectique. Beaucoup, beaucoup de livres d’art. Une section muséologie, patrimoine et essais artistiques. De très nombreux romans. Un peu de poésie. Un assez large segment comportant dictionnaires et ouvrages de références, toutes langues confondues. Quelques ouvrages de cuisine et une section vouée aux sciences occultes (réminiscence d’une période ésotérico-médiévale). Plusieurs B.D., quelques biographies.

26. Les livres dont vous vous êtes finalement débarrassé ?

La plupart des romans jeunesse que je possédais. Je le regrette un peu maintenant. Sinon, quelques ouvrages qui m’ont fait galérer: La nuit des temps de Barjavel ; un roman de Nathalie Sarraute dont je ne me souviens même plus et je n’étais certainement pas allée au-delà du tiers ; Le 13e chevalier (bouquin chopé dans un bazar de sous-sol d’église, et jamais seulement ouvert, car de toutes façons, la version cinématographique n’avait absolument rien de saisissant). Je crois que les romans de Gabrielle Roy subiront bientôt le même sort (sorry! cette auteure provoque chez moi une réaction allergique…)

27. L’endroit le plus insolite où vous lisez ?

Étendue de tout mon long sur le dur plancher? Debout à l’arrêt d’autobus par une chaleur torride? Rien d’exceptionnel, quoi. Je n’arrive pas encore à lire en état de lévitation.

28. Il ne vous reste que trois jours à vivre : que souhaitez-vous lire ou relire ?

Orgueil et préjugés de Jane Austen. Un classique qui me plaît chaque fois toujours autant. C’est l’évidence même, on a beau savoir que Darcy s’éprendra à coup sûr d’Elizabeth Benneth, rien à faire, le plaisir renouvelé  n’en est pas moins jouissif d’une fois à l’autre.

29. Votre livre d’art préféré ?

La question à 100 piasses. Je possède quantité de livres d’art, vu ma formation en histoire de l’art et en muséologie et vu, aussi, mon intérêt profond envers les arts. Il m’est impossible de n’en nommer qu’un seul!

30. La bibliothèque idéale ?

La mienne, augmentée de tous les titres qui me font envie. Grosso modo, la bibliothèque de mes rêves ferait presque concurrence à  la BANQ.

31. L’incipit qui vous a le plus marquée ?

La mémoire est une faculté qui oublie. Je n’ai pas non plus tellement tendance à me souvenir des débuts de bouquins. Sauf peut-être L’Étranger de Camus. Le roman comme tel ne m’a pas vraiment charmé, mais lire un truc du genre à 16-17 ans, ça marque puissamment: Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.

32. La clausule qui vous a le plus marquée ?

Variable avec le temps, selon mes lectures. Dernièrement, j’ai bien aimé, dans La rêveuse d’Ostende de Schmitt, cette phrase à la toute fin: Et je crois que, jusqu’à mon dernier jour, je me demanderai si c’était la mort ou l’amour qui descendit du train.

Bon, maintenant, je peux aller rejoindre Morphée, vous croyez?

septembre 5th, 2008

Concept amusant trouvé ici et ici (entre autres!).

J’avais fait l’exercice il y a quelques semaines, mais les images trouvées étant mochissimes, et ne me représentant nullement (comme je le confiais plus tôt à Cynthia), je n’ai jamais publié ladite mosaïque sur mon blogue.

Toutefois, le résultat du jour est nettement plus intéressant!

Alors, alors, (comme dirait chanterait Dumas) pour vous “mosaïquer” (si si, un néologisme issu du Dico Blogueuse Cornue cuvée 2008), rien de plus simple! Répondez aux quelques questions ci-bas, en insérant le résultat de votre réponse dans le moteur de recherche de photographies sur le site Flickr. Ensuite (et c’est là que ça se corse - je ne parle pas de café, non non), il vous faudra choisir l’image qui vous interpelle le plus. Mais  attention! Vous ne devez utiliser que la première page de résultats!  Puis, la mosaïque verra le jour via l’application fournie par Mosaic Maker. Et voilà!

Voilà donc la Blogueuse Cornue en format 3 x 4 ;)

1. Emilie Autumn custom in progress, 2. Hinamatsuri sushi, 3. St. Louis College, 4. le rouge et le noir…, 5. Dumas_Osheaga 2007, 6. I am Indifferent to your ‘Time Outs’, 7. Tuscany sunset, 8. Creme Brulée, 9. Carefree, 10. me, 11. anxious, 12. Emilie Jolie

Les questions:

  1. Quel est votre prénom? Emilie
  2. Quel est votre nourriture préférée? Sushi
  3. Votre école secondaire ? Collège Saint-Louis
  4. Quelles est votre couleur préférée? Rouge et noir
  5. Votre béguin pour une célébrité? Dumas
  6. Breuvage favori? Café
  7. Vacances de rêve? Toscane
  8. Dessert préféré? Crème brûlée
  9. Que voulez-vous être quand vous serez grand? Carefree…
  10. Qu’aimez vous le plus dans la vie? Art
  11. Un mot pour vous décrire? Anxieuse
  12. Votre pseudo Flickr? Emilie_Jolie

Le dénouement est plutôt probant. Beaucoup de rouge et de noir. Jeux de perceptions et d’antagonismes. À la fois incertaine et passionnée. Femme et enfant. Introvertie et satyre. Sombre et lumineuse. Insaisissable, multiethnique, féminine et un brin provocante.

[Bon là, chéri va ENCORE râler big time, car la photographie intitulée St. Louis College a été prise en... Belgique! Pas ma faute! La Belgique me pourchasse, où que je sois!]

Et vous, à quoi ressemblez-vous version 3 x 4? :)

août 25th, 2008

Stephen Harper est un plouc.

Je l’ai toujours affirmé. Je réitère mon profond dissentiment envers ce chef et ce parti qui vivent dans le passé, dont les idéaux sont d’une petitesse crasse et les réalisations d’une absurdité irrévérencieuse.

Le Parti Conservateur du Canada semble vouloir faire du plussse beau pays du monde une terre à son image, c’est-à-dire plate, terne et sans faux-pli.

Le gouvernement a récemment imposé plusieurs coupures en matière de financement des arts et de la culture. Encore. Des. Coupures. Des programmes de soutien aux artistes qui exportent leur imagination à l’étranger se sont vus amputer des milliers de dollars histoire de confiner les artistes hors normes à ce pays insipide dont les gouvernants ne se soucient guère du rayonnement des arts extra-muros.

Vous ne cadrez pas avec la vision incolore de nos amis les conservateurs? Chers artistes, vous serez alors contraints de vendre votre âme au diable à cravate ou vous retrouver sans le sou.

On se croirait dans une contrée totalitaire (au deuxième degré) où le parti au pouvoir contrôle la culture avec une main de fer, afin d’éviter que les “dépravés culturels” sortent du pays. Exit la liberté d’expression hors frontières. Quelle image les autres auraient-ils de nous?

Si vous voulez mon avis, les autres, ils doivent nous prendre pour de sacrés pleutres depuis que le Parti Conservateur est au pouvoir…

Les seuls Canadiens que le parti accepte volontiers d’envoyer à l’étranger doivent-ils nécessairement terminer leurs jours en lambeaux de chair sur des terres hostiles?

***

Un rassemblement organisé conjointement par Culture Montréal et le Conseil des arts de Montréal aura lieu ce mercredi 27 août, de 10:30 à 17:30 à la Société des Arts Technologiques (1195, boul. Saint-Laurent, Montréal).

août 24th, 2008

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente depuis le 29 mai dernier une toute première rétrospective consacrée à l’œuvre d’Yves Saint Laurent, en partenariat avec les Fine Arts Museums of San Francisco ainsi que la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent. L’exposition Love, qui présente près de 150 modèles grandeur nature, voyagera ensuite à San Francisco afin de présenter aux Américains les splendeurs du maître de la haute couture.

Le défunt créateur a révolutionné l’univers de la mode, en conférant au vêtement féminin un fort zeste d’audace, notamment en octroyant à la gent féminine le droit à l’habit masculin. Il a entre autres inspiré certaines de ses réalisations du très viril smoking, pour ne citer que cet exemple. Car comme l’a dit Pierre Bergé: Chanel a donné la liberté aux femmes. Yves Saint Laurent leur a donné le pouvoir.

Vendredi après-midi, j’ai profité d’une journée de vacances bien méritée pour aller jeter un coup d’oeil à cette exposition dont le côté glamour m’intriguait fortement. Les robes présentées sont exactement celles des mannequins qui ont défilé sur les passerelles des hauts lieux de la mode. D’ailleurs la taille des étoffes offertes au regard a de quoi complexer un touuuut p’tit peu légèrement la demoiselle qui visite les lieux.

Magnifique exposition. Mais bien trop courte. On aurait eu intérêt à l’agrémenter de plus d’éléments, de diversifier les artefacts, d’en mettre plein la vue au visiteur qui s’attend à un luxe et un faste de tissus, paillettes et couleurs. Il y a bien quelques croquis dans l’une des salles, ainsi que des vidéos, mais en visiteuse gourmande que je suis, j’aurais aimé en voir plus. Beaucoup plus.

Un exemple. Le parcours est divisé en quatre sections principales, évoquant les inspirations et le parcours du designer et, dans la salle consacrée aux créations reliées à l’univers de l’art, il aurait été intéressant  de fusionner vêtements et œuvres d’art. Visuellement, ces couplages entre robes et toiles de Braque, Mondrian et compagnie auraient renforcé ces associations.

Il m’a fallu quelques 40 minutes pour faire deux fois le tour des lieux. Je le confesse, je lis rarement les panneaux. La visite aurait certes duré plus longtemps si j’avais pris le temps de consulter toutes les notices explicatives, mais lorsque je vais au musée, c’est pour m’imprégner de visu des oeuvres exposées. On déniche aisément de l’information sur un sujet donné - les bibliothèques et internet foisonnent de données de toutes sortes. Tandis qu’il est plus ardu d’apprécier une “vraie” œuvre. Vous essaierez, pour voir, de faire l’expérience d’un réel sentiment en regardant la copie glacée d’une toile dans un livre d’art.

Intemporel, l’art d’Yves Saint l’est sans aucun doute. Incontournable, aussi. L’univers de la mode se souviendra encore longtemps de sa contribution particulière au monde du glamour et des talons hauts.

***

Love. Yves Saint Laurent. Du 29 mai au 28 septembre 2008. Musée des Beaux-Arts de Montréal

Rédigé passionnément sous Majeure et cultivée | Élucubrations d'autrui 4 »
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