novembre 26th, 2008

Depuis quelques temps, il semblerait qu’on me confonde avec une entité cadavérique quelconque. À un point tel que mon joli minois de déterrée ornera la pochette du prochain coffret DVD de Bones, au lieu de l’habituel squelette. Je trouve déprimant le fait qu’il ne se passe pas une journée sans qu’on me fasse remarquer à quel point je n’ai pas l’air bien ou que je semble très fatiguée.

Je travaille effectivement beaucoup trop et je dois jongler avec des situations pas toujours très évidentes. Et d’ici à ce que ma recherche d’emploi ne s’amorce plus concrètement, je vais devoir persévérer (ou attendre d’être la détentrice d’un billet de loto gagnant, chose qui ne risque pas de se produire dans un futur rapproché, étant donné mon inintérêt pour les loteries). Mais bonne nouvelle, demain je rencontre une conseillère du service à l’emploi de l’université, car mon CV a grandement besoin d’un dépoussiérage  en bonne et due forme (tronche de momifiée, CV poussiéreux… on se croirait au Musée Redpath avant qu’il ne soit modernisé et rafraîchi).

Selon les procédures du Ministère de la famille (pertinentes sur papier, mais jamais très viables dans la réalité), le personnel administratif travaillant à temps plein, considérant la taille de notre CPE, devrait s’élever au nombre de trois personnes. Dans les faits, il n’y a que moi qui soit réellement présente à temps plein. À certains moments de l’année (et plus souvent qu’autrement), la directrice brille par son absence. Et nous comptons sur les (insatisfaisants) services d’une commis-comptable une demi-journée par semaine. Ce qui a pour effet que… je fais tout.  Tout, littéralement tout, et dans tous les sens du terme tout. Avant toute chose, ma tâche première est d’épauler la directrice dans l’exercice de ses fonctions. Mais là ne s’arrête pas l’immense liste de missions qui me sont échues (certaines bien malgré moi). En l’espace d’une journée, je passe du travail d’adjointe à celui de traductrice, technicienne en informatique, concierge, psychologue, médiatrice, préposée aux plaintes, exterminatrice de fourmis, de souris, de marmottes ou de microbes, infirmière d’Info-Santé, responsable des ressources humaines et de la liste de rappel, surveillante, comptable, responsable des communications, madame bricole, préposée aux mouchoirs morveux, consolatrice de petits égos meurtris, maître ès arts en pancartes enjoignant les parents de respecter tel ou tel règlement, conseillère en ci et en ça, licheuse de représentants du ministère, chef des approvisionnements, correctrice, experte en dessins d’enfants, clone de Saint-Jude le patron des causes désespérées, distributrice de câlins, et oh! le meilleur pour la fin: plombier. En jupe et en talons hauts, c’est d’un chic.

Le commun des mortels croit évidemment que je passe le plus clair de mon temps à répondre au téléphone  en me limant élégamment les ongles. Eh bien non. Je suis le point central de l’entreprise, mais rien n’y paraît.

Mais non, je ne suis pas vraiment débordée. Bien sûr que non, mes cernes ne s’étendent pas jusqu’aux confins du Nunavut. Naturellement, je ne travaille presque pas. Non, non et re-non.  La gestion au quotidien s’accomplit effectivement d’elle même, comme par magie! Pouf! Et quant à moi, je ne fais office que de bibelot, derrière mon bureau.

Enfin bref, je suis claquée. Et cette fatigue est doublée d’une phase beurkissime, se traduisant par des symptômes similaires à ceux dont je souffre lorsque je suis normalement en plein SPM.  Sauf qu’actuellement, ces signes cliniques s’étendent bien au-delà de cette période et persistent depuis 2-3 semaines:

  • Envie de me gaver de mauvais chocolat;
  • Hormones dans le tapis, comme en fait foi la subite poussée de boutons qui m’affuble d’un air de collégienne en rébellion (jupe sexy en moins);
  • Sentiment d’avoir besoin de visionner en boucle les topos d’autocongratulations de Dove parce que je me trouve aussi désirable qu’une Martha Stewart incarcérée, vêtue d’un seyant habit de prisonnière qui rehausse son fond de teint nuance gris-de-geôle;
  • Profond désir de cogner tout spécimen appartenant aux races </gros bon sens>, </savoir vivre dans les transports en commun> ainsi que les politiciens en général.

Ma tignasse me désespère,  j’ai besoin d’une source nouvelle de motivation, j’aurais envie de dépenser sans compter un butin que je ne possède pas ou boire du mauvais vin jusqu’à en oublier qui je suis et me réveiller à l’hôpital (euh non, ça, j’ai déjà fait). Bref, je me sens comme une chanson de Pink. J’ai envie d’être irrévérencieuse et de mordre quiconque osera… euh… ouais… enfin… humm… quiconque osera se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Mais bon, ça va, je vais survivre. Congé demain! Puisque j’en avais marre de devoir reporter éternellement deux rendez-vous que je devais prendre depuis belle lurette.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 11 »
octobre 13th, 2008

100 vérités que vous avez toujours voulu savoir à mon sujet, sans jamais oser en formuler la demande! :D

Petit jeu qui circule présentement sur la toile et aperçu sur de nombreux blogues.

1. J’ai vécu toute mon enfance et mon adolescence à Lachine. J’espère un jour y acquérir une maison. J’habiterais encore là-bas si la STM envisageait prolonger les lignes de métro jusque dans le West Island, terreau peu fertile en transports en commun.

2. Je décernerais un prix Nobel à l’inventeur du Tide-to-Go, invention bénie des dieux.

3. Avant juin 2007, je jurais ne jamais céder à la pression exercée par l’univers de Facebook. Je n’ai cependant pas su résister à l’envahisseur.

4. J’ai déjà porté des pantalons en cuir noir. Fort heureusement, cette époque est révolue.

5. J’ai horreur qu’on insiste fortement pour que je fasse une action qui me déplaît ou que j’aille dans un endroit alors que je n’en ai pas la moindre envie. Vivre et laisser vivre, please.

6. Je n’aime pas du tout les films de super-héros. Les mecs en cape et collants, ce n’est pas mon truc.

7. Je ne peux pas survivre plus de trois jours sans café, et lorsque je suis forcée de le faire, je deviens une Hulk version féminine (donc rose plutôt que verte, ce qui met nettement plus en valeur mon teint de pâlotte), qui se déchaîne et qui fait preuve de toute l’agressiveté dont elle est capable. AGRRR!

8. J’ai souvent du mal à prendre des décisions ou savoir ce que je veux réellement.

9. J’ai voyagé un peu aux États-Unis. Les endroits typiques de vacances d’enfance: Wildwood, Old Orchard, Lake George, etc. Et j’ai également séjourné à Hunstville en Alabama pour  y faire un entraînement d’astronaute (si, si).

10. J’ai visité quelques pays et villes d’Europe: la Grèce, une bonne partie de la Belgique, Venise, Paris.

11. J’adorerais voir Londres et l’Irlande.  Ces destinations sont en tête de liste parmi mes possibilités de prochains voyages.

12. Un de ces jours, j’aimerais aller au Japon.

13. J’aimerais également faire un périple au Tibet.

14. Le chanteur que j’ai vu le plus souvent en spectacle est Bruno Pelletier.

15. J’ADORE me déguiser, je suis toujours partante pour une fête costumée, un party d’Halloween ou *ahem* censuré *ahem*.

16. L’endroit où j’ai “frenché” le plus d’hommes différents est le Pierrot / Deux Pierrots. (Pas le même soir, quand même. Eh oh, je ne suis pas une traînée! :p )

17. Petite, je préférais les contes dont le protagoniste principal est de sexe masculin: Peter Pan, Robin des bois, Aladin, Pierre et le Loup. Allez savoir pourquoi, je ne me suis jamais vraiment identifiée aux personnages de princesses soumises attendant bien gentiment un prince charmant métrosexuel qui participera à Occupation Double. :D

18. J’ai été catholique croyante pratiquante jusqu’à environ 19 ans. De mon plein gré.

19. Je baragouinais un mauvais anglais jusqu’à environ 19-20 ans. Maintenant, je me débrouille très bien, malgré mon accent résolument frenchie et j’ai même - ô surprise- développé une très bonne habileté à la traduction de l’anglais vers le français.

20. Je suis la seule personne de mon entourage à avoir obtenu un diplôme d’études supérieures (qui ne sera jamais vraiment reconnu à sa juste valeur, tant et aussi longtemps que je vivrai dans ce pays castrateur de culture).

21. Je trouve l’accent british très sexy.

22. J’ai connu chéri via mon ancien blogue.

23. J’ai toujours été une des plus grandes, sinon la plus grande à l’école. Donc lorsqu’il fallait se mettre en rang par ordre de grandeur, j’étais invariablement la dernière ou l’avant-dernière.

24. J’ai eu mon premier emploi à l’âge de 17 ans.

25. J’ai mauvais caractère.

26. Je doute souvent de mes capacités, mais je déteste profondément lorsque les autres doutent de moi.

27. Je ne sais pas quand j’apprendrai enfin à conduire et ce n’est absolument pas une de mes priorités  à court terme (ni à long terme, tout compte fait). De toutes façons, posséder une voiture lorsqu’on vit à Montréal est, à mon humble avis, tout à fait superflu.

28. J’ai utilisé les bonnes vieilles cassettes jusqu’à l’automne 1998, période où je me suis enfin décidée à opter pour les disques compacts. Mes deux premiers achats furent Savoir Aimer de Florent Pagny  (le clip en langage sourd-muet m’avait littéralement jetée à terre) et… Vuelve de Ricky Martin. Ouaip.

29. Adolescente, je fantasmais sur Keanu Reeves. Yum.

30. J’aimerais aller faire un projet humanitaire dans un pays d’Afrique un de ces jours. C’est une idée que je chéris depuis de nombreuses années.

31. J’ai décidé il y a quelques temps déjà que je ne serai pas là le jour de mes trente ans. Je ne sais pas encore où je serai: en retraite fermée dans un monastère, en voyage à l’étranger, enfermée dans un garde-robe pour au moins 24 heures, le temps que je me fasse à l’idée.

32. J’ai fait un tour d’ambulance une seule fois et je n’en garde aucun souvenir car j’étais évanouie et passablement amochée par quelques gouttes de boisson sur un estomac vide.

33. Je n’ai absolument pas l’âme d’une gambler. Je joue rarement à des jeux à l’argent et j’ai très peu fréquenté les casinos dans ma vie. Je ne comprends d’ailleurs pas comment les gens arrivent à s’endetter de cette façon.

34. J’ai travaillé à l’Hôpital Sainte-Justine environ un an.

35. Je suis de nature orgueilleuse.

36. Une personnalité féminine connue m’a déjà draguée. Mais je ne vous dirai pas qui! (Call me bitch! He he!)

37. En 6e année du primaire, j’ai été finaliste à un concours où nous devions trouver un nom à une mascotte anti-drogue. Je l’avais nommée Patouche. J’ai toujours eu une créativité et une imagination débordantes.

38. J’envie les femmes qui sont belles au naturel, qui n’ont besoin d’aucun fard.

39. Je n’ai fait aucune faute d’orthographe dans mon rapport de maîtrise de plus de 100 pages. Cet exploit a d’ailleurs passablement surpris la correctrice!

40. Je crois que lorsque j’ai atteint la majorité, j’étais plus heureuse d’obtenir le droit de vote que de pouvoir me saoûler la tronche dans les bars.

41. La partie de mon corps que je préfère, ce sont mes yeux.

42. Celle que je n’ai jamais aimée: mes mollets de nageuse allemande.

43. Raison pour laquelle lorsqu’une personne affirme que j’ai de belles jambes, je lui ris quasiment au visage.

44. Je ne porterai jamais, JAMAIS de pantalons blancs. Over my dead body.

45. De temps à autres, des gens me confondent avec une prétendue vedette, je ne sais pas laquelle toutefois! Il m’arrive à quelques reprises au cours d’une année qu’on me dise que l’on m’a déjà vue à la télé, qu’on me demande dans quel téléroman j’ai joué, etc. Moi pas savoir!

46. J’ai commencé à devenir une coffee-addict au Cégep. C’était indispensable, car prendre des notes non-stop pour une période de trois heures le matin est une tâche ardue, nécessitant une forte dose de caféine.

47. J’ai fréquenté le Cégep de Maisonneuve, un chouette établissement collégial.

48. Vieillir me fait peur (vous ne vous en doutiez pas, hein!).

49. J’ai la mauvaise manie de passer ma journée à grignoter tout ce qui me tombe sous la main dent plutôt que manger trois repas complets.

50. Je ne comprends pas la manie de vouloir préserver intact tous les objets domestiques, style “nonna italiana” qui recouvre tous ses fauteuils (hideux quoiqu’intacts) d’un plastique (non moins hideux).

51. J’aime boire des Mojitos.

52. Mais j’aime encore plus le vin rouge.

53. Je suis accro à l’univers des blogues. Mon Google Reader contient tout un tas de flux RSS de blogues aussi divers les uns que les autres.

54. Élucubrations d’une blogueuse cornue est mon troisième blogue. Le précédent étant un témoin tangible de mon ancienne vie, j’avais besoin de repartir à neuf lorsque j’ai créé le présent blogue. J’avais également démarré un blogue à la fin de l’automne 2004, mais il n’a pas survécu. Je n’y avais rédigé que deux ou trois billets, faute de temps.

55. Je ne tolère pas l’échec.

56. J’ai vainement tenté de m’épiler à la cire à quelques reprises et la réponse est: non, plus jamais. Cette méthode est bonne pour les adeptes du SM et je préfère nettement faire mal qu’avoir mal. Mouahahaha. :D

57. Je possède de nombreux vestons, tous genres confondus. J’aime le côté à la fois classe et décontrac’ de cet outil vestimentaire.

58. L’automne est la saison que je préfère. Je rêve d’une année de neuf mois d’automne, deux d’hiver et un de printemps.

59. Je suis presque décidée à me faire tatouer. Un diablotin ou un personnage style manga féminin à cornes de diable. Un tatouage rouge et noir sur l’omoplate gauche. Aurai-je assez de cran? Qui vivra verra!

60. J’étais féministe dès mon plus jeune âge. En maternelle, je m’étais chamaillée avec quelques garçons qui ne voulaient pas me laisser jouer avec eux aux blocs et aux voitures et qui m’avait enjoint d’aller m’amuser avec les autres filles dans le coin cuisine et poupées.

61. Dans le même ordre d’idées, je me rappelle d’une rédaction au primaire  où nous devions parler de notre avenir (couple, enfants, etc.). J’y avais écrit que j’adopterais des enfants à l’étranger et que je ne me marierais pas. Je crois même avoir affirmé dans ce texte que j’allais élever mes enfants seule, sans homme.

62. On ne se surprendra pas, à la lecture du précédent point, que je provienne d’une famille monoparentale.

63. Je suis Verseau et généralement la description de ce signe astrologique colle bien à ma personnalité.

64. Je suis résolument chiâleuse et je m’assume.

65. Je n’ai jamais fréquenté une école privée, mais j’ai presque envie d’envoyer mes enfants au privé en constatant le piètre état des lieux et de l’enseignement au public.

66. Lorsque je vois une phôte d’orthographe (dans le journal, sur des écriteaux, sur des blogues, sur mon blogue), je suis indignée.

67. Je suis allée voir des psys à plusieurs reprises durant ma jeunesse, pour des histoires de famiglia (droits de visite, notamment). J’ai dé-tes-té avoir à me confier par obligation. Je suis retournée voir une psy à la fin de l’été 2007 histoire de voir clair dans une vie où je ne me sentais plus maître de mon existence, et cette fois-ci, l’expérience fut bénéfique.

68. Je suis excessive. Comme dans cette chanson. Pour moi, il y a rarement un juste milieu, une grey zone. Tout est noir ou blanc.

69. Je mange rarement du fast food. Par contre, de temps à autres, j’aime m’empiffrer de frites bien graisseuses!

70. Je n’ai jamais porté de lunettes, mais je ne détesterais pas en porter. Je trouve d’ailleurs que ça me donne un air de bibliothécaire cochonne! Ha ha!

71. Je m’ennuie des voyages. Parfois, l’envie de partir me démange énormément.

72. J’ai beaucoup de mal avec les grosses têtes, les gens qui croient que tout leur est dû, qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas, qui ont des égos démesurés.

73. J’ai eu deux vraies relations amoureuses. Le reste, c’était du vent! Ou physique.

74. Causons maternité. Je voulais des enfants, puis je n’en ai plus voulu, puis l’idée recommence à me titiller depuis quelques mois. La grossesse et l’accouchement me fichent la trouille, cependant. Et je me vois mal avec une bedaine. Je ne sais pas quel genre de mère je ferais. Je crois que je vais être du genre assez control freak avec toutefois beaucoup d’imagination!

75. Je serai tantine d’un beau garçon en mars 2009 et j’me peux pu tellement j’ai hâte de lui voir la binette!

76. Au travail comme à la maison, je suis traîneuse. Mais ne touchez pas à mes choses, je me retrouve très aisément dans mon bordel.

77. J’ai toujours cru que ma vie aurait été plus simple si j’avais été un homme.

78. Je suis convaincue que les chats sont plus intelligents que les chiens.

79. Je trouve très insultant le fait que certaines personnes croient que je devrais être complexée par mes seins. J’aime cette partie de mon corps. Small is beautiful! :D

D’ailleurs à cet égard, j’ai une anecdote troublante. Il y a deux ans environ, une femme dans le métro m’a remis son numéro de téléphone en me disant à brûle-pourpoint, avant de quitter le wagon: “Contactez-moi. J’ai quelque chose qui pourrait vous intéresser”. On m’aborde souvent pour toutes sortes de raisons plus dissolues les unes que les autres (un type m’a déjà remis la carte d’affaire d’un de ses amis qui photographie des poupounes en bikini, on m’a déjà offert à deux reprises de prendre part à un site web pornographique, un fétichiste m’a déjà pourchassé afin de photographier mes bottes et tutti quanti - j’attire malgré moi ce genre de dépravés). J’étais donc curieuse de savoir ce que la dame avait à m’offrir. Finalement, il s’agissait d’une assistante de médecin qui développait un produit visant à augmenter le volume des seins. Pourquoi une femme dont la poitrine est menue devrait nécessairement mourir d’envie d’être pourvue d’une plantureuse devanture?

80. Je suis résolument une fille de l’Ouest. Je préfère l’Ouest de Montréal à l’Est de Montréal. Chéri étant un gars de l’Est, nous avons dû faire un compromis et emménager à peu près au milieu de l’île.

81. Je veux apprendre à jouer de l’accordéon.

82. Les listes d’ingrédients de produits manufacturés m’angoissent. Inconsciemment, c’est sans doute la raison pour laquelle je préfère les légumes crus à tout autre aliment!

83. Me balader en tenue d’Ève alors que nous n’avons même pas encore orné la porte-patio d’un rideau que je dois coudre moi-même ne me perturbe pas le moindrement, mais je suis trop complexée pour aller à la plage ou à la piscine. Ne cherchez pas à comprendre.

84. Je veux prénommer mes futurs enfants Delphine et Justin, mais je dois encore convaincre chéri. Des arguments, quelqu’un?

85. Je trouve pathétique les filles qui essaient de se faire remarquer dans les bars en: 1) embrassant goulûment une autre fille même si elles ne sont pas vraiment bi 2) dansant lascivement à côté du premier mec qui daigne s’intéresser à elle 3) léchant à peu près toutes les parties découvertes (ou non) du corps de leur mâle proie 4) ont des attitudes racoleuses alors que finalement ce ne sont pas de bons coups. Il y a des gestes et des actions qu’il ferait bon garder pour les sessions de gymnastique intime, disons. En fait, j’ai du mal avec tous les genres de PDA, qu’ils soient de nature affective ou purement sexuelle.

86. Pour une raison qui m’échappe, j’aime beaucoup l’odeur de la lotion pour bébés de Johnson’s (le flacon rose). Je trouve cette odeur très réconfortante. Peut-être est-ce lié à un lointain souvenir enfoui dans ma mémoire!

87. Je plains la personne qui lira ce billet en entier!!

88. Je me câlisse éperdument de la performance du Canadien cette année, l’an prochain et dans 45 ans. C’est dit. Reniez-moi, maintenant.

89. Je me plais en compagnie de gens intelligents, cultivés. De plus, je trouve que les intellos et les nerds sont sexy. Smart is sexy, yeah baby! :D

90. J’ai souffert d’une bronchite à trois reprises: à 5 ans, à 13 ans et à 26 ans.

91. Les rouleaux antipeluches 3M figurent parmi mes meilleurs amis. Indispensables lorsqu’on vit avec quatre chats et un mec poilu! Hi hi! ;)

92. Je suis en train de devenir accro à la série Bones.

93. Je ne pige que dalle dans le fait que notre beau gouvernement gaspille son argent à faire des pubs qui ne dissuadent ni n’encouragent personne. Mangez sainement, faites plus d’exercices, cessez de jouer compulsivement, ne commettez pas d’infractions routières, cessez de fumer, etc. Sérieusement? Des slogans du genre: “Tu te drogues? T’es con.” ou “Tu vas te péter la gueule si tu conduis trop vite, mais ça fera un cave de moins sur la route.” fonctionneraient sans doute mieux.

Et je ne sais pas pourquoi, chéri m’a interdit de me diriger vers le domaine publicitaire. :D

94. Je déteste profondément le son du klaxon et les gens qui s’en servent à mauvais escient.

95. J’ai acheté le premier cadeau de futur bébé neveu hier chez Ikea. Un livre en tissu qui lui permettra de développer ses sensations tactiles et sa motricité fine. Ben quoi, cet enfant aura une tante geekette et intello, je n’étais quand même pas pour lui acheter un G.I. Joe ou un DVD des Teletubbies.

96. J’aimerais arriver à porter des cols roulés, mais j’ai la sensation d’étouffer dès que j’en essaie un. (Et est-ce moi ou le col roulé, sexy chez la femme, donne un air tout à fait ringard à n’importe quel homme qui le porte?).

97. J’ai décidé de m’inscrire en Communication appliquée. Si je suis acceptée, je commencerais ce certificat à temps partiel dès janvier 2009.

98. J’ai trouvé l’entreprise pour laquelle j’aimerais travailler et qui me représenterait le plus en tant qu’être humain. C’est un lieu coloré, éclaté, axé sur la culture et les cultures. D’ici là, j’ai besoin de peaufiner mon CV. Mon but: faire mon entrée dans ce milieu de travail quelque part en 2009. J’ai rarement été aussi motivée par une possibilité d’emploi!

99. Mon rêve capillaire ultime: cette tignasse.

100. J’ai dû étaler la rédaction de ce billet sur deux jours… ouf, tout un exercice!

Je ne tague personne en particulier… qui m’aime, me suive! ;)

septembre 13th, 2008

[NDLBC*] Je tiens à préciser que ce billet a été rédigé à 95% jeudi dernier, mais j’avais trop la flemme pour en corriger le contenu et j’ai plutôt décidé d’opter pour un voyage toutes dépenses payées vers le pays des rêves. Quant à hier soir, j’étais bien trop occupée à profiter du fait que chéri était à la maison pour regarder les “vendredis soirs policiers” au Canal D. Pour une raison que j’ignore, je visionne ces documentaires policiers presque exclusivement lorsque chéri s’est absenté pour le week-end et je n’en ferme pas l’oeil de la nuit (car bizarrement se produisent des détails qui effraient mon imagination agitée: bruits sourds dans la cage d’escalier, lueurs étranges émanant de la porte-patio, craquements de nature indéterminée). Bref, ce billet est publié avec un peu de retard, et fiez-vous sur moi, la rédactrice ne sera pas rémunérée pour cet affront (ie. aucune nouvelle paire de chaussures ne lui sera permise pour les jours à venir).

[Fin de la NDLBC]

Contrairement à bien des blogueurs qui traiteront d’un certain 11 septembre il y a sept ans, je ne dirai pas un traître mot à ce sujet (aussi élimé qu’un jeans trop porté). Pas envie non plus de me tourmenter l’esprit sur la manière de porter les jolies bottes en faux suède gris que je viens de me procurer pour des cacahuètes (ou presque). Je suis dans un état de léthargie post-état-d’excitation-post-magasinage. Pas trop envie de me faire à manger même si mon estomac couine, après avoir ingurgité quelques cubes de tofu qui ont mariné trop longuement dans la même eau rance et que j’ai prestement recraché de façon quasi-artistique (d’ailleurs la Russie m’a accordé un pointage de 8.5 et le Japon, plus généreux, un 9). Je me coucherais à l’instant, mais il est encore trop tôt et je veux éviter de sombrer dans un sommeil agité et faire des rêves aussi farfelus que la nuit passée, histoire de conserver le peu de santé mentale qu’il me reste. Il faudrait bien que je me secoue les fesses et que je remplisse le lave-vaisselle avant d’attirer toutes sortes de bestioles avec les assiettes sales qui s’empilent, formant des tours vertigineuses dans l’évier, à côté de l’évier et finalement un peu partout dans une zone de 1,5 km entourant l’évier. Je pourrais également profiter de mon free trial à WoW ou encore maudire ce couillon de Stephen Harper qui nous envoie encore une fois au scrutin, bafouant par le fait même les électeurs qui ont gobé sa promesse de tenir des élections à date fixe.  Bon sang que je mène une vie palpitante. Paris Hilton n’a qu’à aller se rhabiller (ben quoi, autrement elle va prendre froid).

Et c’est pourquoi j’emprunterai une fois de plus à Cynthia un quiz à faire un jour de pluie, ou un soir de flemme totale, comme ce soir.

Quelles sont tes initiales? ÉP. Les mêmes que mon pépé qui mange des pissenlits par la racine des tartines de lard à la cassonade à la droite de Saint-Pierre. Un de ces jours, je vous raconterai une anecdote au sujet de ces tartines ma foi assez peu ragoûtantes.

La dernière chose que tu aies mangé? Des morceaux de tofu pas frais, vraisemblablement oublié au frigo depuis euhhh, Mathusalem. Souffrance.

Nomme une chose qui te fait peur: Stephen Harper. D’ailleurs, dans la section “allergies” de mon nouvel agenda, c’est son nom qui y figure. Pour vrai! Car oui, je suis assez timbrée pour rédiger ce genre de folies dans un agenda.

Je dis Shotgun, tu dis : Euh, Maverick? Ah non, c’est Top Gun. Euh, c’est un fusil, non? Alors si on me dit fusil, je dis Stephen Harper dégaine son fusil électoral (tiens, je viens d’avoir une répugnante image mentale de film porno. Ewwwwwwwww. Quelle association licencieuse.)

Qui était la dernière personne dans ton lit? Mon gros chat  Merlin, qui s’est faufilé dans la chambre ce matin. Et je sens que la prochaine personne à aller y faire un tour, ce sera moi!

Que faisais-tu à 7h00? Je défroissais mon chandail à l’aide du steamer (et non, curieux lecteurs,  il ne s’agit pas du célebrissime Tobi!).

La dernière personne à qui tu as donné un câlin? Quelques fillettes à la garderie, car c’était une journée particulièrement riche en câlins (et en résidus de collation, sable, gazon et morve qui se sont agglutinés à mes vêtements)!

Est-ce qu’une personne que tu connais voudrais sortir avec toi? Possible. Mais cette personne a) ne saurait sans doute pas dans quel merdier elle se ficherait en sortant avec moi b) voudrait gagner un pari et le perdrait c) arriverait en retard d’un an et quelque, parce que je suis déjà bien pourvue en matière de chéri.

As-tu déjà conduit sans permis? Oui, je l’admets, monsieur l’agent, je suis une dangereuse criminelle. J’ai conduit… des bumping cars! Menottez-moi immédiatement.

Le dernier restaurant auquel tu es allé dîner? En tête à tête avec moi-même, au resto tenu par des vietnamiens qui font des sushis et des sous-marins vietnamiens (d’oh!). Sinon, avec chéri que j’ai initié au Touski. Mon nouveau quartier regorge de restos en tout genre.

Aimes-tu ton nom? Oui. Car Hello Kitty était manifestement trop ridicule, dommage. :D

Quelle heure est-il? 20h38

Qui t’as fâché aujourd’hui? À son insu, une personne qui travaille de temps à autres pour nous, car c’est toujours moi qui doit dealer avec ses erreurs. Et Dieu sait qu’elles sont fréquentes. Je déteste recoller les pots cassés par les autres et nettoyer la crasse laissée par les bévues d’une tierce personne.

Baseball ou Football?
Over my dead body. Le baseball est d’un ennui mortel et le football est entrecoupé de pauses trop nombreuses pour qu’une non-initiée de ma trempe arrive à suivre le jeu. Je n’y ai compris que dalle la seule fois où je suis allée voir un match des Alouettes. Et, sérieusement, avec tous ces temps d’arrêt qui interrompent constamment le match, force est d’admettre que les cheerleaders bougent plus que les joueurs.

Aimes-tu les oiseaux?
Bof. Ils m’indiffèrent. Après tout, je suis une femme à chats.

Est-ce que cela t’importe si tes bas sont sales ou propres?
On va se mettre d’accord sur un point: le plus longtemps je peux NE PAS porter de bas, le mieux je me porte.  Free toes! :D

Ton opinion sur les tatouages de symboles chinois? J’admets qu’il y a plus original. Anecdote: chéri étant un avant-gardiste (c’est lui qui l’affirme), il s’est fait tatouer un symbole chinois (?) avant que cette mode ne prenne d’assaut les dos, bras, chevilles, alouette!

Aimes-tu câliner et te faire câliner? Hormis chéri et les câlins des enfants, ce genre de PDA me rend généralement mal-à-l’aise. Je n’apprécie pas que les gens s’immiscent dans la bulle qui me sépare d’eux. Comme le disent mes collègues anglophones, je ne suis pas le moindrement “touchy-feely”!

Aimes-tu quelqu’un? Chéri. (Et Dumas, secrètement.)

Dans quel lit as-tu dormit la nuit passée? Le mien, quoique je me sois retrouvée dans un hôtel en Europe durant mon sommeil. J’ai le sommeil voyageur.

As-tu déjà fait du bungee? Non, et je ne compte pas en faire dans un avenir rapproché!

As-tu déjà fait du white-water rafting? J’ai fait du rafting sur les rapides de Lachine (qui se trouvent à Lasalle, ça va jusque là, vous me suivez?). Bon, ce n’est ce qu’on pourrait qualifier d’aventure extrême, mais pour une trouillarde de mon genre (et qui plus est, craint l’eau), il s’agit d’un exploit.

Est-ce qu’une personne de dix ans ton aîné t’as déjà cruisé? Généralement, ce sont les hommes beaucoup plus vieux ou les jeunots à peine sorti de la puberté qui osent ouvertement draguer l’échevelée qui signe tous les billets de ce blogue.

Combien d’animaux as-tu? Deux chattes, Belle et Morgane. Un gros matou, Merlin. Une belle-fille chat, Java. Un chéri. Une féline au paradis des chats, Vénus et un gros hamster au paradis des hamsters, Valentin.

As-tu déjà rencontré un Redneck? Si je me fie à la définition élargie de ce terme, je serais portée à répondre oui.

Comment est la température en ce moment? La température de mon salon est relativement tempérée malgré une dépression qui s’annonce et le coucher de la lampe torchère est prévu d’ici une trentaine de minutes. Colette Provencher, sors de ce corps.

Qu’écoutes-tu en ce moment?
Pomme C de Calogero, dont il faut absolument que je traite plus en détails un de ces jours.

Quel est le dernier film que tu as vu?
Le 2e volet de National Treasure. Et avant ça, la trilogie du Parrain, seuls films à ce jour sur lesquels chéri et moi sommes arrivés à un consensus.

Portes-tu des lentilles? Non, j’ai une bonne vision. Peut-être pour avoir mangé trop de carottes? ;)

Une chose que tu as apprise cette année? Mon prénom en binaire :D

Que commandes-tu lorsque tu vas au Starbucks? La même chose depuis bientôt huit ans: un grande cappuccino.

Ton émission favorite? Par les temps qui courent (qui sprintent, qui traînent de la patte, peu importe), je n’écoute pratiquement jamais la télé et ô fatalité, je me suis rendue compte que Les hauts et les bas de Sophie Paquin (dont j’ai raté la deuxième saison pour cause d’accouplement d’ouragans Gustav et Katrina dans ma vie personnelle à ce moment) passera le soir où je serai en train de me zénifier sur un tapis de yoga.

Quelle est ton obsession? Elles varient constamment. En ce moment, je craque grave pour la Limonata San Pellegrino, les pretzels Rold Gold minces et les chaussures.

Est-ce qu’on t’as déjà dit que tu ressemblais à une célébrité? Apparemment, j’aurais des airs d’Anick Lemay et de Camilla Belle.

Qui voudrais-tu voir en ce moment? Chéri. (Et Dumas, secrètement.)

As-tu peur de tomber en amour? Non. J’ai juste un peu peur de tomber et me retrouver avec des ecchymoses partout.

As-tu déjà été prise à faire quelque chose que tu n’étais pas supposé faire? Dessiner pendant d’ennuyant cours de mathématiques. Avoir, pour un instant seulement, l’intention de voter Libéral afin de contrer le Parti Conservateur (promis, juré, je n’oserai plus songer à une telle ignominie).

Odeur favorite? Sans doute l’odeur du café fraîchement moulu.

Est-ce qu’une personne proche de toi est décédée?
Pas dernièrement. Et heureusement d’ailleurs, car j’ai particulièrement du mal à vivre un deuil. Il m’a fallu six mois pour accepter la mort de Vénus.

Taco Bell ou Burger King? Pas une grande fan de fast food. Toutefois, lorsque je pense à Taco Bell, je me remémore des souvenirs datant de 1994, lorsque j’étais allée en Alabama passer une semaine dans la peau d’une “astronaute” au Space Camp (putain, avec le recul je me demande comment j’ai fait pour passer une semaine entière dans une contrée où l’on ne parle qu’anglais à un âge où j’avais du mal à former un tiers de phrase cohérente dans la langue de Shakespeare). Je me rappelle avoir mangé au Taco Bell le soir avant que nous nous dirigions vers le site. 

La prochaine fois que tu vas embrasser quelqu’un? Chéri, j’imagine, qui devrait rentrer d’ici la prochaine demi-heure. Sinon, je pourrais bien ouvrir la porte et embrasser le premier passant, à mes risques et périls.

Nipple ou Nose rings? Ne me lancez pas des roches: je trouve les nose rings trop communs. Et j’ai déjà avoué que si j’optais pour un troisième piercing, ce serait un nipple ring. Rassurez-vous, je suis bien trop moumoune pour mettre cette idée de fou à exécution.

La dernière fois que tu as été au bowling? Ce printemps, dans le cadre d’une collecte de fonds organisée par le Club Optimiste de Lachine, afin de ramasser des sous pour encourager ma maman qui allait se faire raser le cibouleau pour une deuxième année consécutive.

* NDLBC: Note de la Blogueuse Cornue

août 13th, 2008

Trouvé ici.

Autant d’affirmations que d’années vécues. En fait, il faudrait que je vous fasse également part d’une demi-confidence puisque je célébrerai vendredi mes 28 ans et demi. :D

1. Je suis totalement obsédée par Jennifer Garner depuis le jour où je suis devenue accro à la série Alias (ce qui remonte à l’automne 2003, de mémoire). Dès que je vois une première page de magazine ornée d’une photo de cette actrice, je m’empresse illico de l’acheter.

2. Comme bon nombre de personnes à la chevelure frisée, j’ai horreur de mes frisettes et je préférerais de loin avoir une tignasse bien droite. Ô injuste sort et injustes chromosomes.

3. Restons dans la confidence capillaire: ma dernière teinture date d’aussi loin que le début du mois de février. Incroyable, mais vrai! Toutefois, cette brève offense à mon originalité chevelue tire à sa fin puisque j’ai rendez-vous avec ma coiffeuse demain.

4. J’adore Chariots of Fire à un point tel que chaque fois que j’entends cette mélodie, j’en ai des frissons. :D

5. Je n’ai ni coordination ni sens des distances, comme peuvent en témoigner les ecchymoses et égratignures un peu partout sur mon corps.

6. Je possède suffisamment de produits de beauté, parfums et maquillage pour ouvrir une  mini-succursale de Sephora chez moi.

7. Je sais dire “Ce n’est pas bon pour les nerfs” en allemand. :D

8. J’ai une trouille inexpliquée des personnages verts, notamment l’incroyable(ment laid) Hulk, de même que la mascotte de Juste pour Rire. Petite, je rêvais fréquemment que cette mascotte me pourchassait et encore aujourd’hui mes cauchemars ne sont pas exempts de vertes monstruosités. Ça se soigne, docteur?

9. Quand je suis affamée, mieux vaut ne pas trop m’embêter. Je deviens alors d’une humeur allant d’un peu irascible à carrément agressive. Mon estomac me domine, que voulez-vous!

10. J’ai déjà heurté Garou un soir de première artistique. Je sortais brusquement de la toilette, mes chaussures étaient un tantinet trop grandes et moi un tantinet trop saoule et paf! J’ai foncé tête première dans le torse de ce chanteur ma foi d’une grandeur impressionnante.

11. On m’a déjà fait remarqué que je me gratte de temps à autre  la joue du revers de la main, comme le personnage interprété par Marlon Brando dans Le Parrain. Quand j’vous dis que j’ai la trempe d’une Godmother! :D

12. J’ai longtemps été une enthousiaste fanatique de tout ce qui concerne le Moyen-Âge.  Preuve à l’appui, je possède encore  quelques vestiges vestimentaires de ma période médiévale dans ma penderie.

13. Je voue pratiquement un culte à la galanterie masculine, qui malheureusement tend à s’effacer des moeurs des hommes. Laisser passer une femme devant soi, lui ouvrir une porte, ou mieux encore, l’ultime marque de courtoisie, le baisemain, me charme profondément. Messieurs, vous savez maintenant quoi faire pour m’éblouir! :D

14. Je n’arrive pas à manger du pâté chinois. Autant ingurgiter des coquerelles panées.

15. J’ai parfois tendance à être un peu hypocondriaque. Au moins une fois par deux ans, je suis persuadée d’avoir développé une quelconque forme de diabète.

16. Si je ne vivais pas à Montréal (ni Lachine, qui est en fait une banlieue montréalaise), je me verrais très bien vivre à Namur.

17. Mon premier coup de foudre artistique a été la bizzaroïde toile L’oeil du silence de Max Ersnt, lors de l’exposition Exilés & Immigrés en septembre 1997 au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

18. Bien que la lavande ait soi-disant des propriétés relaxantes, en ce qui me concerne,  ne serait-ce qu’humer l’arôme de cette plante me donne à tout coup la migraine.

19. J’ai un nombre incalculable de pandas en peluche, disséminés çà et là chez moi et chez ma maman.

20. La sonnerie principale de mon cellulaire est une chanson de Dumas, et lorsque chéri m’appelle,  mon portable fait jouer une seconde sublimissime mélodie de Dumas.

21. Je vouvoie presque systématiquement tous les gens que je rencontre (et qui me sont inconnus), à quelques exceptions près.

22. Je ne suis pas particulièrement superstitieuse, sauf pour ce qui est de toucher du bois.

23. Je suis une grande amatrice des pique-niques en plein-air. Avec l’été merdique que nous avons eu, la moyenne se rapproche dangereusement du zéro.

24. J’ai une tête à chapeaux. :D

25. La personne qui réussira à m’emmener camper à nouveau n’est pas encore née. Une fois par siècle, c’est amplement suffisant.

26. J’imagine des formes de canard, fusée, visage, et tutti quanti, lorsque j’observe des nuages. À certains égards, j’ai conservé mon coeur d’enfant.

27. Je suis en train de développer une sérieuse addiction à la Limonata San Pellegrino, qui est, à mon plus grand malheur, difficile à dénicher. Dans les environs, seul le dépanneur de la station de métro avoisinnante arrive à satisfaire mes envies.

28. Je n’ai pas l’intention de regarder les Jeux Olympiques de Pékin, ne serait-ce qu’une seule  et unique seconde pour contempler les pectoraux *ahem* les performances d’un athlète grec. ;)

28 1/2. J’ai déjà eu le [ ... ]. [C'est vache, hein?] :D

Rédigé passionnément sous En vrac | Élucubrations d'autrui 17 »
  • Élucubrations du jour

  • Élucubrations périmées

  • Non, il ne neige pas toujours à Montréal

  • Méta