avril 26th, 2009

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C’est hier que débutait le Solde de livres 2009 des Amis des bibliothèques de Montréal, qui se tiendra jusqu’au week-end prochain.

Armée de deux grand sacs recyclables et d’une patience à toute épreuve, j’ai fait la file pendant 75 minutes avant d’avoir accès à la patinoire de l’aréna Étienne-Desmarteau qui s’était transformée en grand bazar pour l’occasion. Une fois enfin franchies les portes de la vaste patinoire, j’ai passé environ 45 minutes à débrouissailler les tables en quête de bouquins intéressants. Je cherchais notamment des livres traitant d’art et de culture.

J’en suis ressortie avec:

  • Le 4e tome de Ma vie comme rivière, récit autobiographique de Simonne Monet-Chartrand. Une des oeuvres les plus inspirantes que j’aie lue. J’étais enchantée d’avoir mis la main dessus! Il me faudra maintenant trouver les 3 premiers volets.
  • Deux ouvrages traitant de muséologie, provenant du Musée de la Civilisation: L’éclairage dans les institutions muséales et Musées et gestion.
  • Londres, le guide, de Charlie Godfrey-Faussett (2001). Une de mes prochaines destinations, lorsque cesseront mes soucis financiers et ma quête de l’emploi idéal.
  • Boris Vian, la poursuite de la vie totale par Henri Baudin.
  • Histoire des arts décoratifs d’Henry de Morant. Il date un peu (1970), mais semble regorger d’informations  et d’images intéressantes.
  • Non pas un, mais deux livres sur Brel!! Joie et allégresse! Jacques Brel par Joëlle Monserrat et Jacques Brel de A à Z par Gilles Lhote.
  • Yves Montand d’Henri Veyvrier. Un peu abîmé pour avoir été mouillé, sans doute, mais contient de nombreuses (et fort belles ) photos en noir et blanc.
  • Cher Docteur G de Philippe Geluck. Rempli d’humour.
  • Comprendre l’esthétique, un petit traité qui répond à diverses questions entourant l’esthétique en art.
  • Un seul roman, Un secret de Philippe Grimbert. Choisi totalement au hasard.
  • La Popessa, parce que j’avais envie de connaître son histoire (à force de déguster des plats de pâtes au restaurant qui porte le même nom, j’imagine ;) ).
  • Et j’ai fait une  razzia parmi  les petits ouvrages de la collection Que Sais-Je?: La grèce moderne, les civilisations précolombiennes, la céramique grecque, la littérature symboliste, la peinture espagnole, la littérature française de la Renaissance, les institutions politiques de l’Afrique noire, technique de l’urbanisme, la psychologie de l’enfant, les écrivains français d’aujourd’hui, histoire des États-Unis, la photographie.

À noter: lors du paiement, les bénévoles remettaient aux clients un coupon-rabais de 5$ pour tout achat effectué les 2 et 3 mai.

Chercheurs de bouquins, soyez avertis: les tables foissonnent d’ouvrages, bons et moins bons. Prévoyez suffisamment de temps pour ne pas rentrer bredouille. Car il vous faudra user de votre oeil de lynx pour dénicher la perle rare!

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février 7th, 2009

Ou plutôt boulot buissonnier.

Depuis quelques temps, j’ai recommencé à me lever outrageusement tôt le matin, afin d’être à la station de métro Jolicoeur avant 7h50, car à partir de ce moment, prendre l’autobus en direction du travail relève de la mission impossible.

Jeudi matin, je suis donc partie de chez moi vers 6h40, dans un froid glacial et un jour qui se levait à peine. À une heure aussi matinale, la fréquence des passages du métro laisse à désirer. Lorsque les coquets wagons d’un bleu rétro-kitsch ont enfin daigné faire leur apparition, un message en provenance de Voix-de-Cacanne a gentiment avisé les usagers que le service était interrompu pour une durée indéterminée entre les stations Lionel-Groulx et Angrignon. Eh, merde. Tout juste là où je devais me rendre. Et j’habite à peu près au milieu de la section comprise entre Berri-UQAM et Honoré-Beaugrand, alors autant dire que la STM devrait me verser une ristourne pour le si bon usage que je fais quotidiennement de la ligne verte. :-P

Mais je n’étais pas au bout de mes peines. Voix-de-Cacanne s’est fait entendre une, deux, trois fois, sans jamais évoquer l’heure de la reprise du service. Louche. Seule explication, une panne de service nous oblige à interrompre blablablablabla.

À Lionel-Groulx, rien à faire. Nous avons dû évacuer les wagons. Cette fois-ci, Voix-de-Cacanne a mentionné un “bris mécanique”. Ah, ben. Méchant bris, mes amis. Des policiers et des superviseurs de la STM nous ont carrément ordonné de quitter le quai et d’aller faire la queue dehors, histoire de prendre un bus spécial qui longerait le parcours de la ligne verte vers l’ouest. Évidemment, une fois à l’extérieur, nulle trace d’un quelconque autobus. Les travailleurs, écoliers et autres badauds se sont entassés, ont maugréé, ont gelé, et toujours pas d’autobus.

Après avoir longuement patienté, j’ai dû me résigner à rebrousser chemin. Primo, j’avais l’impression d’attendre la résurrection d’Elvis, ou tout autre événement qui ne risquait pas de se produire à l’instant même devant mes yeux ensommeillés. Secundo, la faim me tenaillait férocement l’estomac et je devais absolument me nourrir pour éviter de défaillir au beau milieu d’une foule de Montréalais pressés et légèrement moins contents que la madame de Wal Mart.

Alors, tant qu’à attendre indéfiniment que Super Employé de la STM arrive à la rescousse d’un métro en panne, bondé et frôlant le chaos, j’ai décidé de bouder la ligne verte. L’objet de mon cocufiage: la ligne orange, en direction de la station Mont-Royal.  À quelque pas de la station, je suis allée me régaler d’une superbe assiette (m’enfin, son contenu) et d’un bol de café au lait au Caffè Art Java.  Puis, à peine quelques minutes après m’être attablée, j’ai reçu, coup sur coup, des messages textes de deux collègues éducatrices qui me suppliaient de les remplacer pour l’après-midi, car elles étaient toutes deux fort mal en point. Ce à quoi j’ai répondu qu’elles devaient contacter directement le CPE parce que j’étais moi-même dans une bien fâcheuse situation. Car, nous le savons, tremper des fruits frais dans du chocolat pur est effectivement la plus fâcheuse des situations! :D

[Ce qui me porte à me demander... Elles ont "callé malade" via SMS. Doit-on alors dire "texter malade"? :D ]

Une fois ma panse bien remplie, j’ai mis le cap sur Berri-UQAM. Là, le chaos. Encore plus chaotique qu’à Lionel-Groulx. Le service était maintenant perturbé sur l’entièreté de la ligne en direction ouest (évidemment, heh!). Il devait y avoir des milliers de gens entassés près de la rame de métro, que des policiers tentaient de faire reculer par précaution. Puis, ma bonne alliée, Voix-de-Cacanne, s’est prononcée à nouveau sur le sort réservé à nous, humbles usagers en proie à une lassitude qui augmentait de minutes en minutes: nous n’allions pas pouvoir mettre à profit nos 68, 50$ bien investis avant 9h30.

Il devait être à peine plus de 9h00. À ce moment-là, j’ai jeté un regard panoramique sur la foule comprimée en masse grouillante et gueularde et j’ai lâché, assez fort pour que mes voisins m’entendent: forget it. Avec tous ces gens qui faisaient le pied de grue le long de la rame dénuée de tout métro, toutes ces stations bloquées depuis au moins 7h00, il aurait probablement fallu que j’attende un métro, un autobus ou, accessoirement, l’invention de la téléportation jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Comme mourir n’était pas une option, j’ai fait le chemin inverse et je suis retournée à la maison.  À mon retour, il était environ 9h40. Trois heures plus tard, j’étais revenue à la case départ en m’étant rendue guère plus loin que les environs du métro Lionel-Groulx.

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janvier 19th, 2009

Ma journée de travail fut raccourcie pour cause d’invasion microbienne. Ayant au préalable réglé tous les “oh-merde-c’est-lundi”, j’ai décidé de partir plus tôt pour éviter d’avoir l’air d’un cyborg sans émotions derrière mon écran d’ordinateur. Toutefois, je devais d’abord me rendre au Casino de Montréal histoire de tirer profit d’un certificat-cadeau qui arrivait à échéance… aujourd’hui même.

Petite visite rapido-presto du côté de la ligne jaune du métro. Depuis sa création, je crois m’être rendue au casino tout au plus cinq fois, aussi je connais très peu l’emplacement des différentes sections de l’établissement. À mon arrivée, le souffle court pour cause de toux intempestive, j’ai demandé à un agent de sécurité à l’accueil comment je pouvais me rendre à la boutique du casino. Ce dernier m’a regardé, amusé.

- Je vais t’expliquer tout ça une fois que tu auras déposé ton manteau au vestiaire.

Ah. Je me suis exécutée et je suis revenue vers le type qui me toisait de la tête aux pieds. J’avais la vague impression qu’il s’adressait à moi comme à une gamine, me tutoyant gros comme le bras et ne semblant vraisemblablement pas me prendre au sérieux. Et ce genre d’attitude m’insulte quelque peu - comme la fois où un vendeur de la SAQ m’a presque renvoyé du revers de la main alors que je m’apprêtais à acheter une luxueuse bouteille de porto pour chéri, se fiant probablement à mon apparence d’éternelle échevelée en veste de coton ouaté. Bref. L’employé du casino affichait le même air un brin condescendant.

- As-tu une pièce d’identité avec toi?

Bon. Je veux bien croire que j’arborais aujourd’hui un look vestimentaire à mille lieux de la femme de carrière  (pensez superposition de tissus et d’accessoires noirs et mauves) et une coiffure juvénile, mais sa conduite m’a laissée un peu perplexe.

Je lui ai donc tendu ma carte d’assurance maladie (je suis native de février 1980, moi, môssieur), qu’il a  longuement observée, sans toutefois se défaire de son sourire narquois.

- Alors, Émilie, pour te rendre à la boutique ……. bla bla bla.

De quatre choses l’une:

1) Ou bien il a vraiment cru que je voulais pénétrer “illégalement” dans ce lieu de perdition;

2) Ou alors il voulait tout bonnement se payer ma tête;

3) Ou il souhaitait connaître mon nom, raison pour laquelle il m’a donné les indications après m’avoir appelée par mon prénom;

3) Ou encore c’est que je paraissais excessivement suspecte. Ouain, en y songeant bien… Vous en connaissez beaucoup de jeunes femmes qui font des visites éclairs à la boutique du casino en plein milieu de l’après-midi, alors que la place fourmille de vieux et de paumés en tout genre, qui perdent temps et argent dans les machines à sous?

Il s’agit là d’un mystère qui ne sera jamais résolu. :-P

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janvier 7th, 2009

L’exposition Sympathy for the Devil: art et rock and roll depuis 1967, qu’accueille actuellement le Musée d’art contemporain de Montréal, en est à ses derniers tours de piste de tourne-disque. Raison pour laquelle j’ai décidé de profiter de la gratuité du mercredi soir pour aller y faire un tour. (Et  parce mes congés des Fêtes non rémunérés m’ont totalement fauchée. Mais chuuttt! Ce motif est assez cheap, merci, alors prière de ne pas le révéler à tout le monde. :D )

Déformation professionnelle oblige, je griffonne souvent notes et croquis lorsque je visite une exposition. Or, étant sortie chez moi en trombe ce matin, j’ai complètement oublié de glisser un carnet dans mon sac, en prévision de ma visite au MACM. Et dieu sait pourtant que ce ne sont pas les carnets qui manquent à ma collection de carnetomane! C’est pourquoi, en allant casser la croûte au centre-ville, j’ai voulu arrêter au Archambault du Complexe Les Ailes histoire de me procurer un énième bloc-notes de fantaisie. Je me suis cependant heurtée à des portes closes pour cause de fermeture. Fermeture qui survient apparemment pour des raisons hors de leur contrôle, si je me fie à l’avis posté sur la devanture de la défunte boutique. Étrange. Et décevant. Car cette succursale me plaisait bien. J’y ai fait de nombreuses découvertes musicales et littéraires et ai été servie par un personnel toujours courtois et hyper motivé (et j’y ai même croisé un certain chroniqueur culturel que je  me plais à bitcher allègrement chaque fois qu’il présente son interlocuteur le yeux rivés sur ses *@$-]bordel `]##* de petits cartons).

Mais bon, revenons à nos moutons. Ou en fait, nos carnets.

Bredouille, j’ai donc décidé de me diriger vers la succursale de la Place des Arts, qui m’emballe moins, car trop exiguë, toujours trop achalandée et dont l’éclairage m’indispose, car trop blanc, trop cru. Impossible de vaquer zènement (!) à mes plaisirs de shopaholic sous une lumière blanche, vive et à la limite, brutale. Je préfère nettement les environnements agrémentés de tons chauds, moins agressants. Plus cozy.

[Je m'égare encore. J'ai cette fâcheuse manie, je m'éparpille. Et il n'est pas uniquement question du fatras qui jonche mes tables et bureaux, ici et là, mais aussi de mes pensées dispersées dans tous les recoins de mon esprit tout aussi bordélique.]

Bon. Un peu de discipline!

Ah oui. La succursale de la Place des Arts. Cette fois-ci, ma recherche n’a pas été vaine. Non seulement j’ai déniché un magnifique cahier orné d’une couverture évoquant le Livre de Kells (oeuvre sensationnelle que j’affectionne particulièrement!), mais également un mignon étui rose pour ranger quelques crayons (je suis parée pour la rentrée qui aura lieu le 13 janvier!), ainsi qu’un bouquin qui m’a paru intéressant, Le Bonheur est entre vos mains. Petit guide du bouddhisme à l’usage de tous (de Dzigar Kongtrül, le genre de nom qui récolterait une méchante trâlée de points au Scrabble).

J’étais donc fin prête à débuter ma visite.

En fait, pas tant que ça.

Je n’étais jamais allée au MACM un mercredi soir, préférant toujours le visiter de jour afin d’aller et venir librement sans me sentir comprimée dans une masse hétéroclite, bruyante et dérangeante. Because je vais au musée comme d’autres vont à l’église, tsé. Les institutions muséales sont mes lieux de recueillement, d’extase, de contemplation. Par contre, les gardes en uniforme ne me tendent jamais d’hostie. Allez savoir pourquoi. :-P

D’emblée je dois admettre que l’exposition Sympathy for the Devil a été orchestrée de manière magistrale. Toutefois, il est assez ardu de l’apprécier à sa juste valeur lorsque des hordes de hiptsers (et wannabe hipsters) prennent d’assaut les salles, Iphone à la main, photographiant leurs semblables, affublés de gigantissimes lunettes (qu’ils auront préalablement chopé à leur grand-mères, bande de vilains garnements) de tricots d’une mocheté à effrayer un toupet de premier ministre conservateur, de jeans hors de prix, enserrant le peu de chair qu’ils nourrissent à coups de chai latté et de cigarettes importées. Le MACM serait-il devenu le repère cool des hippies bourgeois nouveau genre? Meh. Ça leur passera sûrement. (Bitchage pré-menstruel? À peine!)

Trève de médisance.

Organisée par le Museum of Contemporary Art of Chicago, cette exposition est présentée en primeur au Canada. Ici même à Montréal, mesdames et messieurs! Et vous l’aurez sans doute deviné, elle traite notamment de l’analogie et des couplages entre l’art et la musique rock and roll, en présentant un parcours éclaté et les oeuvres les plus diverses. Intéressant, coloré, saturant les sens de stimuli en tous genres.

Si vous voulez en avoir le coeur net, accourez vers le MACM à toute vitesse (en faisant tout de même attention de ne pas déraper sur les trottoirs glacés, hein, je ne voudrais pas être la cause de vos blessures), car l’exposition prendra fin le 11 janvier.

Finalement, ma soirée s’est terminée de manière plutôt insolite. En rentrant chez moi, fourbue mais charmée, j’ai recouvert ma tignasse d’une tuque rouge aux cornes de diablotin en sortant du métro.  Un type à la démarche claudicante s’est faufilé devant moi, puis, après un moment, a stoppé net et s’est retourné. Il m’attendait, vraisemblablement. Lorsque je suis arrivée à proximité de l’homme, il m’a lancé un regard énigmatique en me demandant sur un ton ésotérico-intoxiqué:

- Eille, es-tu médium?

O_o

Dans la série ça n’arrive qu’à moi, avouez que j’ai le don de me faire aborder par de fameux spécimens issus d’une populace aussi bizarre.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 9 »
novembre 23rd, 2008

Une autre campagne électorale, d’autres coquets visages qui hanteront nos rues pour les semaines à venir et que les partis tarderont à retirer, comme d’habitude.

À Verdun, le candidat adéquiste se nomme Moscou Côté. Quoi, ses parents étaient autrefois de fervents partisans du marxisme-léninisme? Moscou. Côté. Pauvre enfant, ce qu’il a dû entendre comme plaisanteries douteuses lorsqu’il était écolier. Chéri, quel prénom choisir pour fiston? Hmmm, j’avais pensé à Matawini, Ouagadougou ou Taipei. La seule vue de cette affiche provoque une vague d’hilarité dans le bus me conduisant au travail chaque matin.

Dans le Sud-Ouest, ai-je la berlue ou le candidat péquiste de Saint-Henri-Sainte-Anne s’était également présenté pour le Bloc Québécois lors des récentes élections fédérales? Il aurait tout simplement recycler ses anciennes pancartes. Un coup de liquide correcteur, on remplace le mot “bloc” par “parti” et hop! le tour est joué.

Aux coins des boulevards Monk et de la Vérendrye à Ville-Émard, on apercevait encore, il y a 2 ou 3 jours,  une affiche de Gilles Duceppe. De quoi embrouiller le pauvre électeur un peu paumé qui cherchera en vain ce candidat lorsque viendra le temps d’apposer un X sur son bulletin de vote.

Si nous parlions de Pauline maintenant. Pau-li-neuh. Sur sa glorieuse affiche, on peut y lire avec grande délectation (ahem) Québec gagnant avec Pauline. Pas Pauline Marois, juste Pauline. On fait dans le ti-peuple, maintenant, ma Pauline? On se rapproche des gens?

Remarquez bien que sur le panneau où Dumont pose, l’air digne et pas constipé du tout, y figure également son unique prénom en lettres manuscrites.

Cette utilisation du prénom à outrance chez nos amis les politiciens… s’agit-il d’une nouvelle mode? Et si les candidats d’une même circonscription, tous partis confondus, portent tous le même prénom, hein? Qui choisir entre Moscou Côté, Moscou Tremblay, Moscou Gagnon et Moscou N’guyen??. :P

Jean Charest n’y échappera probablement pas. Qui sait, son prochain slogan sera peut-être Jean dit: “L’économie d’abord.” :D

Décidément, ces affiches, elles ont beau être polluantes et moches, elles ont au moins un avantage: elles permettent de se dilater la rate! Et de bitcher un tantinet les politiciens, mais après tout n’est-ce pas leur utilité dans la société?

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 3 »
octobre 8th, 2008

Dire que j’habite à proximité de cet endroit.

*Ahem*

Rédigé passionnément sous En vrac | Élucubrations d'autrui 5 »
septembre 22nd, 2008

Samedi soir dernier, deux de mes cousines, ma soeur et moi avons assisté au spectacle du groupe  (un peu has-been, on l’avouera) New Kids on the Block au Centre Bell. Quel retour vers le passé! Je ne me souviens plus exactement comment nous en sommes venues à vouloir se procurer des billets pour cette prestation… il devait s’agir d’un soir de grande beuverie, sûrement. :D

Photo issue de ma collection personnelle - les cousines P. devant le Centre Bell faisant le pied de grue (dans tous les sens du terme! :D )

Arborant un look issu du début des années 1990, nous avons pris part à l’ambiance survoltée  de l’amphithéâtre Bell. Une foule majoritairement féminine chantait à tue-tête les vieux succès qui ont bercé nos  jeunes années. Le moment fort de la soirée: lorsque le groupe a entonné l’incontournable Step by Step en toute fin de soirée, lors du rappel.

Je ne me considère plus comme un fan des NKOTB aujourd’hui. Toutefois, j’ai adulé pendant quelques années les membres de ce quintet qui ont été en quelque sorte les demi-dieux de ma préadolescence. Je possédais toute une panoplie d’objets à l’effigie du groupe: sac-banane, bracelet métallique, articles scolaires, vêtements, “Barbie” représentant Jonathan (mon préféré de l’époque), mais, ce dont j’étais le plus fière était sans contredit mon sac de couchage aux couleurs fluos!

En terminant, je vous offre ce videoclip… À la limite du ringard! :D

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  • Non, il ne neige pas toujours à Montréal

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