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Soirée diabolique

janvier 7, 2009 - 11:51 9 Comments

L’exposition Sympathy for the Devil: art et rock and roll depuis 1967, qu’accueille actuellement le Musée d’art contemporain de Montréal, en est à ses derniers tours de piste de tourne-disque. Raison pour laquelle j’ai décidé de profiter de la gratuité du mercredi soir pour aller y faire un tour. (Et  parce mes congés des Fêtes non rémunérés m’ont totalement fauchée. Mais chuuttt! Ce motif est assez cheap, merci, alors prière de ne pas le révéler à tout le monde. :D )

Déformation professionnelle oblige, je griffonne souvent notes et croquis lorsque je visite une exposition. Or, étant sortie chez moi en trombe ce matin, j’ai complètement oublié de glisser un carnet dans mon sac, en prévision de ma visite au MACM. Et dieu sait pourtant que ce ne sont pas les carnets qui manquent à ma collection de carnetomane! C’est pourquoi, en allant casser la croûte au centre-ville, j’ai voulu arrêter au Archambault du Complexe Les Ailes histoire de me procurer un énième bloc-notes de fantaisie. Je me suis cependant heurtée à des portes closes pour cause de fermeture. Fermeture qui survient apparemment pour des raisons hors de leur contrôle, si je me fie à l’avis posté sur la devanture de la défunte boutique. Étrange. Et décevant. Car cette succursale me plaisait bien. J’y ai fait de nombreuses découvertes musicales et littéraires et ai été servie par un personnel toujours courtois et hyper motivé (et j’y ai même croisé un certain chroniqueur culturel que je  me plais à bitcher allègrement chaque fois qu’il présente son interlocuteur le yeux rivés sur ses *@$-]bordel `]##* de petits cartons).

Mais bon, revenons à nos moutons. Ou en fait, nos carnets.

Bredouille, j’ai donc décidé de me diriger vers la succursale de la Place des Arts, qui m’emballe moins, car trop exiguë, toujours trop achalandée et dont l’éclairage m’indispose, car trop blanc, trop cru. Impossible de vaquer zènement (!) à mes plaisirs de shopaholic sous une lumière blanche, vive et à la limite, brutale. Je préfère nettement les environnements agrémentés de tons chauds, moins agressants. Plus cozy.

[Je m'égare encore. J'ai cette fâcheuse manie, je m'éparpille. Et il n'est pas uniquement question du fatras qui jonche mes tables et bureaux, ici et là, mais aussi de mes pensées dispersées dans tous les recoins de mon esprit tout aussi bordélique.]

Bon. Un peu de discipline!

Ah oui. La succursale de la Place des Arts. Cette fois-ci, ma recherche n’a pas été vaine. Non seulement j’ai déniché un magnifique cahier orné d’une couverture évoquant le Livre de Kells (oeuvre sensationnelle que j’affectionne particulièrement!), mais également un mignon étui rose pour ranger quelques crayons (je suis parée pour la rentrée qui aura lieu le 13 janvier!), ainsi qu’un bouquin qui m’a paru intéressant, Le Bonheur est entre vos mains. Petit guide du bouddhisme à l’usage de tous (de Dzigar Kongtrül, le genre de nom qui récolterait une méchante trâlée de points au Scrabble).

J’étais donc fin prête à débuter ma visite.

En fait, pas tant que ça.

Je n’étais jamais allée au MACM un mercredi soir, préférant toujours le visiter de jour afin d’aller et venir librement sans me sentir comprimée dans une masse hétéroclite, bruyante et dérangeante. Because je vais au musée comme d’autres vont à l’église, tsé. Les institutions muséales sont mes lieux de recueillement, d’extase, de contemplation. Par contre, les gardes en uniforme ne me tendent jamais d’hostie. Allez savoir pourquoi. :-P

D’emblée je dois admettre que l’exposition Sympathy for the Devil a été orchestrée de manière magistrale. Toutefois, il est assez ardu de l’apprécier à sa juste valeur lorsque des hordes de hiptsers (et wannabe hipsters) prennent d’assaut les salles, Iphone à la main, photographiant leurs semblables, affublés de gigantissimes lunettes (qu’ils auront préalablement chopé à leur grand-mères, bande de vilains garnements) de tricots d’une mocheté à effrayer un toupet de premier ministre conservateur, de jeans hors de prix, enserrant le peu de chair qu’ils nourrissent à coups de chai latté et de cigarettes importées. Le MACM serait-il devenu le repère cool des hippies bourgeois nouveau genre? Meh. Ça leur passera sûrement. (Bitchage pré-menstruel? À peine!)

Trève de médisance.

Organisée par le Museum of Contemporary Art of Chicago, cette exposition est présentée en primeur au Canada. Ici même à Montréal, mesdames et messieurs! Et vous l’aurez sans doute deviné, elle traite notamment de l’analogie et des couplages entre l’art et la musique rock and roll, en présentant un parcours éclaté et les oeuvres les plus diverses. Intéressant, coloré, saturant les sens de stimuli en tous genres.

Si vous voulez en avoir le coeur net, accourez vers le MACM à toute vitesse (en faisant tout de même attention de ne pas déraper sur les trottoirs glacés, hein, je ne voudrais pas être la cause de vos blessures), car l’exposition prendra fin le 11 janvier.

Finalement, ma soirée s’est terminée de manière plutôt insolite. En rentrant chez moi, fourbue mais charmée, j’ai recouvert ma tignasse d’une tuque rouge aux cornes de diablotin en sortant du métro.  Un type à la démarche claudicante s’est faufilé devant moi, puis, après un moment, a stoppé net et s’est retourné. Il m’attendait, vraisemblablement. Lorsque je suis arrivée à proximité de l’homme, il m’a lancé un regard énigmatique en me demandant sur un ton ésotérico-intoxiqué:

- Eille, es-tu médium?

O_o

Dans la série ça n’arrive qu’à moi, avouez que j’ai le don de me faire aborder par de fameux spécimens issus d’une populace aussi bizarre.

Her name was Lola…

décembre 30, 2008 - 11:48 7 Comments

Hier, nous avons embauché une nouvelle employée que nous surnommons Lola. En fait, son vrai prénom est Laura, mais puisqu’il y a déjà une éducatrice ainsi qu’une fillette portant le même nom, nous utilisons son surnom pour éviter les embrouilles.

Sauf que.

Mon subconscient, toujours en quête de ridicule, semble avoir jeté son dévolu sur une mélodie qui met en scène ce pseudonyme exotique. Et cette chanson est scotchée dans ma tête depuis hier, impossible de m’en défaire. Alors, dans mon aimable bonté, j’ai décidé de vous faire subir le même sort! :D

Admirez l’accoutrement du chanteur, quand même! J’en ai les larmes aux yeux. :D

Le Père Noël N’est PAS une ordure

décembre 20, 2008 - 1:15 7 Comments

Depuis plusieurs années, il semblerait que la mode soit au Christmas “bashing”, si vous me permettez l’expression un peu surfaite suite aux embrouillaminis électoraux des dernières semaines. Soyons in, imitons le Schtroumpf grognon et haïssons Noël tous en choeur!

Et bien, voyez-vous, moi, ça ne m’atteint pas. Peu m’importe, dans le fond, de n’être pas du tout en vogue. D’ailleurs, comme je le mentionnais il y a quelques semaines dans un commentaire rédigé chez une compatriote blogueuse, en ce qui concerne Noël et tout le tralala, j’ai conservé mon pétillant regard d’enfant.

Je peux très bien comprendre que cette fête soit synonyme de souvenirs douloureux pour certains, de déchirements familiaux pour d’autres. Mais il y a également tout un lot d’individus qui nourrissent un ressentiment envers cette période de l’année pour différents motifs exagérément engraissés (de farce et de sauce aux canneberges, probablement). Fête trop commerciale, trop traditionnelle, trop infantilisante, trop tout ceci et tout cela.

Tant pis pour tous ces scrooges. Personnellement, je n’adhère pas à ce mode de pensée. Noël évoque  réellement pour moi un sentiment de joie pure, notamment lorsque je me remémore ce souvenir encore très vif dans ma mémoire:

J’étais toute jeune, encore à l’école primaire. Début décembre, mon pépé Épiphane partait à l’assaut des boîtes de décorations de Noël dans le hangar encombré d’antiquailleries, d’objets disparates et d’adorables mulots (ma mère ne les trouvait pas le moindrement adorables, allez savoir pourquoi! :D ).  Alors qu’il gravitait l’escalier de fer forgé avec l’immense boîte contenant le sapin de Noël, ma soeur et moi sautillions sur place, trop contentes de renouer avec ce conifère artificiel incarnant pour nous un authentique moment de bonheur domestique. Ma mère, soeurette et moi, nous nous affairions à assembler toutes les branches du sapin. Le procédé était assez simple, chaque branche étant marquée à la base d’un point de couleur assorti à une autre trace colorée figurant sur le tronc de l’arbre. Nous débutions par les branches les plus touffues, qui étaient insérées en bas, jusqu’à en arriver au sommet, dont l’extrémité était, tous les ans, invariablement dressée par notre mère, vu la hauteur du conifère synthétique. Nous sortions également nos fameux disques de Noël, remisés en janvier de la même année. Je me souviens d’ailleurs de celui où les chansons de Noël étaient interprétées par de *légendaires* artistes québécois tels que Michèle Richard, Fernand Gignac, Nathalie Simard, Johnny Farago et autres divas de la musique populaire. Le classique, quoi. Je me rappelle notamment de la pochette hideuse avec les photographies desdits artistes, arborant un look résolument seventies-eighties. [Parenthèse] Oh mon Dieu. Je ne peux pas croire que je puisse avouer au monde entier avoir eu en ma possession des disques de vinyle durant mon enfance. Ouch. Mon nom est Blogueuse Cornue, je suis née en 1980 et j’ai joué à Boulder Dash sur le Commodore 64 durant ma tendre jeunesse. Fin de la thérapie collective. [/Parenthèse] Une fois toutes les décorations savamment posées sur notre gigantesque sapin, s’ensuivait inévitablement THE débat de l’année. En effet, à tout coup, après avoir longuement argumenté avec ma soeur sur la nécessité PRIMORDIALE de décorer même l’arrière du sapin malgré le fait que personne ne le verrait, je finissais par faire à ma tête et enjolivait même le piquant postérieur de notre illustre arbre de Noël. Car, même à cette époque reculée de mon existence, je ne faisais pas les choses à moitié! De toutes façons, à ce stade, ma soeur n’avait souvent plus très envie d’agrémenter les branches du sapin et posait les boules métalliques et autres pères Noël kitschs un peu n’importe comment. Une fois que tout ce charivari hétéroclite ornait définitivement l’arbre, je me portais volontaire pour assembler la crèche sous le sapin.  Tous les ans, je positionnais les personnages selon une mise en scène différente. Il m’est même arrivé, une année, dans un éclair artistique des plus fous, de placer le plus petit mouton sur la cime de la crèche. :D Par la suite, nous éteignions toutes les lumières de notre demeure pour ne laisser que celles du sapin illuminer le salon. Bien calées dans le fauteuil, nous entonnions des airs de Noël, couvrant de nos voix les chants qui claironnaient de notre tourne-disque.

Voilà ce à quoi je pense lorsque décembre est à nos portes.

Pas de déchirements, pas de course folle dans les centres commerciaux, pas de relations haineuses, pas d’embrouilles. Juste une soirée paisible avec deux des personnes qui me sont les plus chères sur terre!

Les choses se sont certes quelque peu compliquées avec les années, mais pas tant que ça. Pas au point de faire comme tout adulte “digne” de ce nom et abhorrer à jamais ces festivités  parées de rouge et  de vert. Les adultes sont trop souvent de grands enfants gâtés, qui rendent les leurs, à leur tour, trop  capricieux. Ils en oublient les modestes plaisirs qui font pourtant beaucoup de bien. Partager discussion  chaleureuse, thé et pointe de tarte citronnée avec sa grand-mère (tiens, c’est justement ce que j’ai fait il y a deux semaines), confectionner des biscuits fleurant bon les épices, offrir une pensée sincère à un être aimé, chanter (faux) des cantiques de Noël dans une foule pas le moindrement pieuse à l’église par un glacial 24 décembre, transmettre un rhume à tous ceux que l’on embrasse gaiement au traditionnel dîner de Noël,  se régaler de plats cuisinés avec amour par des proches et ainsi de suite.

Tant pis si je suis out. Je m’assume. J’assume ma propension à apprécier sincèrement toutes ces célébrations familiales. Et la fameuse tourtière de ma grand-mère, sans laquelle Noël ne serait jamais vraiment Noël.

J’assume également mes plaisirs coupables du temps de Fêtes, en l’occurrence tous ces films abominablement quétaines mais dont je ne me lasse jamais… Je vous laisse d’ailleurs sur un extrait du CLASSIQUE des classiques quétaines de Noël (tiens, il faudrait bien que je l’ajoute à ma collection de DVD un de ces jours!).

Santa Baby

décembre 15, 2008 - 10:22 5 Comments

Le site web Spinner a dressé la liste des 12 pires chansons de Noël. En douzième position, on y retrouve Santa Baby, tel qu’interprété par la Madone en 1987.

Santa Baby - Madonna
Hummm. Pas d’accord. Je l’aime bien, cette mauvaise chanson, moi. :D

Prochainement figurante dans Bones

novembre 26, 2008 - 11:38 11 Comments

Depuis quelques temps, il semblerait qu’on me confonde avec une entité cadavérique quelconque. À un point tel que mon joli minois de déterrée ornera la pochette du prochain coffret DVD de Bones, au lieu de l’habituel squelette. Je trouve déprimant le fait qu’il ne se passe pas une journée sans qu’on me fasse remarquer à quel point je n’ai pas l’air bien ou que je semble très fatiguée.

Je travaille effectivement beaucoup trop et je dois jongler avec des situations pas toujours très évidentes. Et d’ici à ce que ma recherche d’emploi ne s’amorce plus concrètement, je vais devoir persévérer (ou attendre d’être la détentrice d’un billet de loto gagnant, chose qui ne risque pas de se produire dans un futur rapproché, étant donné mon inintérêt pour les loteries). Mais bonne nouvelle, demain je rencontre une conseillère du service à l’emploi de l’université, car mon CV a grandement besoin d’un dépoussiérage  en bonne et due forme (tronche de momifiée, CV poussiéreux… on se croirait au Musée Redpath avant qu’il ne soit modernisé et rafraîchi).

Selon les procédures du Ministère de la famille (pertinentes sur papier, mais jamais très viables dans la réalité), le personnel administratif travaillant à temps plein, considérant la taille de notre CPE, devrait s’élever au nombre de trois personnes. Dans les faits, il n’y a que moi qui soit réellement présente à temps plein. À certains moments de l’année (et plus souvent qu’autrement), la directrice brille par son absence. Et nous comptons sur les (insatisfaisants) services d’une commis-comptable une demi-journée par semaine. Ce qui a pour effet que… je fais tout.  Tout, littéralement tout, et dans tous les sens du terme tout. Avant toute chose, ma tâche première est d’épauler la directrice dans l’exercice de ses fonctions. Mais là ne s’arrête pas l’immense liste de missions qui me sont échues (certaines bien malgré moi). En l’espace d’une journée, je passe du travail d’adjointe à celui de traductrice, technicienne en informatique, concierge, psychologue, médiatrice, préposée aux plaintes, exterminatrice de fourmis, de souris, de marmottes ou de microbes, infirmière d’Info-Santé, responsable des ressources humaines et de la liste de rappel, surveillante, comptable, responsable des communications, madame bricole, préposée aux mouchoirs morveux, consolatrice de petits égos meurtris, maître ès arts en pancartes enjoignant les parents de respecter tel ou tel règlement, conseillère en ci et en ça, licheuse de représentants du ministère, chef des approvisionnements, correctrice, experte en dessins d’enfants, clone de Saint-Jude le patron des causes désespérées, distributrice de câlins, et oh! le meilleur pour la fin: plombier. En jupe et en talons hauts, c’est d’un chic.

Le commun des mortels croit évidemment que je passe le plus clair de mon temps à répondre au téléphone  en me limant élégamment les ongles. Eh bien non. Je suis le point central de l’entreprise, mais rien n’y paraît.

Mais non, je ne suis pas vraiment débordée. Bien sûr que non, mes cernes ne s’étendent pas jusqu’aux confins du Nunavut. Naturellement, je ne travaille presque pas. Non, non et re-non.  La gestion au quotidien s’accomplit effectivement d’elle même, comme par magie! Pouf! Et quant à moi, je ne fais office que de bibelot, derrière mon bureau.

Enfin bref, je suis claquée. Et cette fatigue est doublée d’une phase beurkissime, se traduisant par des symptômes similaires à ceux dont je souffre lorsque je suis normalement en plein SPM.  Sauf qu’actuellement, ces signes cliniques s’étendent bien au-delà de cette période et persistent depuis 2-3 semaines:

  • Envie de me gaver de mauvais chocolat;
  • Hormones dans le tapis, comme en fait foi la subite poussée de boutons qui m’affuble d’un air de collégienne en rébellion (jupe sexy en moins);
  • Sentiment d’avoir besoin de visionner en boucle les topos d’autocongratulations de Dove parce que je me trouve aussi désirable qu’une Martha Stewart incarcérée, vêtue d’un seyant habit de prisonnière qui rehausse son fond de teint nuance gris-de-geôle;
  • Profond désir de cogner tout spécimen appartenant aux races </gros bon sens>, </savoir vivre dans les transports en commun> ainsi que les politiciens en général.

Ma tignasse me désespère,  j’ai besoin d’une source nouvelle de motivation, j’aurais envie de dépenser sans compter un butin que je ne possède pas ou boire du mauvais vin jusqu’à en oublier qui je suis et me réveiller à l’hôpital (euh non, ça, j’ai déjà fait). Bref, je me sens comme une chanson de Pink. J’ai envie d’être irrévérencieuse et de mordre quiconque osera… euh… ouais… enfin… humm… quiconque osera se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Mais bon, ça va, je vais survivre. Congé demain! Puisque j’en avais marre de devoir reporter éternellement deux rendez-vous que je devais prendre depuis belle lurette.

Ma vie en musique

novembre 24, 2008 - 12:09 6 Comments

Tiré d’un article de David qu’il a publié sur Facebook.

Voici la marche à suivre:

1. Put your iTunes on shuffle.

2. For each question, press the next button to get your answer.

3. YOU MUST WRITE THAT SONG NAME DOWN NO MATTER HOW SILLY IT SOUNDS!

[Parenthèse]

En ce qui me concerne, rares sont les CD dont les chansons ont été enregistrées sur mon ordi, alors j’ai opté pour une marche à suivre de mon cru. Je me suis dirigée au salon et dans le noir, j’ai retiré le nombre de CD requis pour faire le jeu et je les ai ensuite fait jouer en mode aléatoire! :D

[/Parenthèse]

1) IF SOMEONE SAYS “IS THIS OKAY” YOU SAY? Spargi d’amaro pianto (Opera Lucia di Lammermoor de Donizetti chanté par Maria Callas)

Hein?! Je suis incompréhensible à ce point lorsque je réponds à une question?

2) WHAT WOULD BEST DESCRIBE YOUR PERSONALITY? Fatigante (Louise Attaque)

OMFG! Hahahahahahahaha!!!!! Je n’aurais jamais pu tomber sur une meilleure réponse! Désopilant!

3) WHAT DO YOU LIKE IN A GUY/GIRL? Battle without honor or humanity (Tomoyasu Hotei, trame sonore de Kill Bill 1)

Euh, je ne savais pas que ma grandeur d’âme me faisait aimer même les gens sans honneur!

4) HOW DO YOU FEEL TODAY? Everybody hurts (REM)

Ouais, il y a des jours comme ça…

5) WHAT IS YOUR LIFE’S PURPOSE? The Name of the Game (Trame sonore du film Mamma Mia!)

Connaître le nom du grand jeu qu’est la vie serait donc mon but ultime? Pas étonnant que j’aie bien du mal à trouver ma voie sur cette terre!

6) WHAT IS YOUR MOTTO? Il viaggio (Gianmaria Testa)

Le voyage! :)

7) WHAT DO YOUR FRIENDS THINK OF YOU? Bad Medicine (Bon Jovi)

Hell yeah! :D

8) WHAT DO YOU THINK ABOUT VERY OFTEN? Promises (The Cranberries)

Je pense souvent à des promesses. Ah? Celle de ne jamais voter conservateur, sans doute. :P

9) WHAT IS 2+2? Salut Chantal (Stefie Shock)

Hein? o_O (J’avoue parfois avoir l’impression que Stefie Shock en fume du bon, mais pas à ce point, quand même!)

10) WHAT DO YOU THINK OF YOUR BEST FRIEND? You deserve to be loved (Tracy Dawn, trame sonore de Sweet November)

Rhôoooo, c’est tellement mignon.

11) WHAT DO YOU THINK OF THE PERSON YOU LIKE? All you need is love (The Beatles)

Hehe, pas faux! :)

12) WHAT IS YOUR LIFE STORY? Femme de société (Claude Dubois)

Pouahahahaha! Je suis une femme de société, telle est l’histoire de ma vie. :DD

13) WHAT DO YOU WANT TO BE WHEN YOU GROW UP? Safe Sex (Calogero)

OMG! Je me roule par terre. :D

14) WHAT DO YOU THINK WHEN YOU SEE THE PERSON YOU LIKE? Belong (REM)

You belong to me! :P

15) WHAT DO YOUR PARENTS THINK OF YOU? Nana (Angélique Ionatos)

Que je suis une nana? Je pense que c’était clair dès le jour de ma naissance! :D

16) WHAT WILL YOU DANCE TO AT YOUR WEDDING? Alors alors (Dumas)

o_O Je n’y crois pas. C’est “notre” toune à chéri et moi.

17) WHAT WILL THEY PLAY AT YOUR FUNERAL? Something About Us (Daft Punk)

Pas sûre de comprendre le lien! Et du Daft Punk à des funérailles, hum hum, c’est particulier.

18) WHAT IS YOUR HOBBY/INTEREST? My Immortal (Evanescence)

J’essaie de devenir immortelle durant mes passe-temps. C’est un hobby comme un autre!

19) WHAT DO YOU THINK OF YOUR FRIENDS? Lobo (Bïa)

Ce sont des loups? o_O Je suis entourée d’êtres étranges.

20) WHAT’S THE WORST THING THAT COULD HAPPEN? Quelqu’un (Prévert chanté par Yves Montand)

Ha ha! Dans cette chanson, un homme est triste car son patronyme est Ducon. Se nommer Ducon est effectivement une des pires choses qui puisse arriver! :D

21) HOW WILL YOU DIE? Justin’s Death (Trame sonore de The Constant Gardener)

Tragiquement, comme Justin dans le film? Ehh, quelle saloperie.

22) WHAT IS THE ONE THING YOU REGRET? Soirs de scotch (Luce Dufault)

Pouahahaha! J’ai fait tant de vilaines choses sous l’influence de l’alcool?

23) WHAT MAKES YOU LAUGH? Voici la ville (Vincent Delerm)

Ce sont surtout les affiches électorales partout dans la ville qui me font rire aux éclats.

24) WHAT MAKES YOU CRY? Extra Pale (Goo Goo Dolls)

Ouiiiii, je suis trop pâle, c’est tristeuh.

25) WILL YOU EVER GET MARRIED? Stuck with you (The Ceasars)

Hahahaha! De circonstance!

26) WHAT SCARES YOU THE MOST? Laat me niet alleen (Ne me quitte pas, version flamande, Jacques Brel)

J’ai peur que l’on me quitte. Surtout en flamand. :D

27) DOES ANYONE LIKE YOU? Dentro al cinema (Gianmaria Testa)

Oui, les gens m’aiment bien lorsque je suis à l’intérieur du cinéma. Il fait noir, tsé.  On peut aisément me confondre avec une autre personne. Pfff.

28) IF YOU COULD GO BACK IN TIME, WHAT WOULD YOU CHANGE? Le temps de vivre (Moustaki)

Trop vrai!

29) WHAT HURTS RIGHT NOW? Open your heart (Madonna)

J’avoue que c’est douloureux. :P

30) WHAT WILL YOU POST THIS AS? Pont des Arts (St-Germain)

Belle finale. ;)

Essayez ce petit jeu, si le coeur vous en dit!

Retour vers le passé

septembre 22, 2008 - 7:06 6 Comments

Samedi soir dernier, deux de mes cousines, ma soeur et moi avons assisté au spectacle du groupe  (un peu has-been, on l’avouera) New Kids on the Block au Centre Bell. Quel retour vers le passé! Je ne me souviens plus exactement comment nous en sommes venues à vouloir se procurer des billets pour cette prestation… il devait s’agir d’un soir de grande beuverie, sûrement. :D

Photo issue de ma collection personnelle - les cousines P. devant le Centre Bell faisant le pied de grue (dans tous les sens du terme! :D )

Arborant un look issu du début des années 1990, nous avons pris part à l’ambiance survoltée  de l’amphithéâtre Bell. Une foule majoritairement féminine chantait à tue-tête les vieux succès qui ont bercé nos  jeunes années. Le moment fort de la soirée: lorsque le groupe a entonné l’incontournable Step by Step en toute fin de soirée, lors du rappel.

Je ne me considère plus comme un fan des NKOTB aujourd’hui. Toutefois, j’ai adulé pendant quelques années les membres de ce quintet qui ont été en quelque sorte les demi-dieux de ma préadolescence. Je possédais toute une panoplie d’objets à l’effigie du groupe: sac-banane, bracelet métallique, articles scolaires, vêtements, “Barbie” représentant Jonathan (mon préféré de l’époque), mais, ce dont j’étais le plus fière était sans contredit mon sac de couchage aux couleurs fluos!

En terminant, je vous offre ce videoclip… À la limite du ringard! :D

Les soirs de flemme m’enchantent

septembre 13, 2008 - 11:02 2 Comments

[NDLBC*] Je tiens à préciser que ce billet a été rédigé à 95% jeudi dernier, mais j’avais trop la flemme pour en corriger le contenu et j’ai plutôt décidé d’opter pour un voyage toutes dépenses payées vers le pays des rêves. Quant à hier soir, j’étais bien trop occupée à profiter du fait que chéri était à la maison pour regarder les “vendredis soirs policiers” au Canal D. Pour une raison que j’ignore, je visionne ces documentaires policiers presque exclusivement lorsque chéri s’est absenté pour le week-end et je n’en ferme pas l’oeil de la nuit (car bizarrement se produisent des détails qui effraient mon imagination agitée: bruits sourds dans la cage d’escalier, lueurs étranges émanant de la porte-patio, craquements de nature indéterminée). Bref, ce billet est publié avec un peu de retard, et fiez-vous sur moi, la rédactrice ne sera pas rémunérée pour cet affront (ie. aucune nouvelle paire de chaussures ne lui sera permise pour les jours à venir).

[Fin de la NDLBC]

Contrairement à bien des blogueurs qui traiteront d’un certain 11 septembre il y a sept ans, je ne dirai pas un traître mot à ce sujet (aussi élimé qu’un jeans trop porté). Pas envie non plus de me tourmenter l’esprit sur la manière de porter les jolies bottes en faux suède gris que je viens de me procurer pour des cacahuètes (ou presque). Je suis dans un état de léthargie post-état-d’excitation-post-magasinage. Pas trop envie de me faire à manger même si mon estomac couine, après avoir ingurgité quelques cubes de tofu qui ont mariné trop longuement dans la même eau rance et que j’ai prestement recraché de façon quasi-artistique (d’ailleurs la Russie m’a accordé un pointage de 8.5 et le Japon, plus généreux, un 9). Je me coucherais à l’instant, mais il est encore trop tôt et je veux éviter de sombrer dans un sommeil agité et faire des rêves aussi farfelus que la nuit passée, histoire de conserver le peu de santé mentale qu’il me reste. Il faudrait bien que je me secoue les fesses et que je remplisse le lave-vaisselle avant d’attirer toutes sortes de bestioles avec les assiettes sales qui s’empilent, formant des tours vertigineuses dans l’évier, à côté de l’évier et finalement un peu partout dans une zone de 1,5 km entourant l’évier. Je pourrais également profiter de mon free trial à WoW ou encore maudire ce couillon de Stephen Harper qui nous envoie encore une fois au scrutin, bafouant par le fait même les électeurs qui ont gobé sa promesse de tenir des élections à date fixe.  Bon sang que je mène une vie palpitante. Paris Hilton n’a qu’à aller se rhabiller (ben quoi, autrement elle va prendre froid).

Et c’est pourquoi j’emprunterai une fois de plus à Cynthia un quiz à faire un jour de pluie, ou un soir de flemme totale, comme ce soir.

Quelles sont tes initiales? ÉP. Les mêmes que mon pépé qui mange des pissenlits par la racine des tartines de lard à la cassonade à la droite de Saint-Pierre. Un de ces jours, je vous raconterai une anecdote au sujet de ces tartines ma foi assez peu ragoûtantes.

La dernière chose que tu aies mangé? Des morceaux de tofu pas frais, vraisemblablement oublié au frigo depuis euhhh, Mathusalem. Souffrance.

Nomme une chose qui te fait peur: Stephen Harper. D’ailleurs, dans la section “allergies” de mon nouvel agenda, c’est son nom qui y figure. Pour vrai! Car oui, je suis assez timbrée pour rédiger ce genre de folies dans un agenda.

Je dis Shotgun, tu dis : Euh, Maverick? Ah non, c’est Top Gun. Euh, c’est un fusil, non? Alors si on me dit fusil, je dis Stephen Harper dégaine son fusil électoral (tiens, je viens d’avoir une répugnante image mentale de film porno. Ewwwwwwwww. Quelle association licencieuse.)

Qui était la dernière personne dans ton lit? Mon gros chat  Merlin, qui s’est faufilé dans la chambre ce matin. Et je sens que la prochaine personne à aller y faire un tour, ce sera moi!

Que faisais-tu à 7h00? Je défroissais mon chandail à l’aide du steamer (et non, curieux lecteurs,  il ne s’agit pas du célebrissime Tobi!).

La dernière personne à qui tu as donné un câlin? Quelques fillettes à la garderie, car c’était une journée particulièrement riche en câlins (et en résidus de collation, sable, gazon et morve qui se sont agglutinés à mes vêtements)!

Est-ce qu’une personne que tu connais voudrais sortir avec toi? Possible. Mais cette personne a) ne saurait sans doute pas dans quel merdier elle se ficherait en sortant avec moi b) voudrait gagner un pari et le perdrait c) arriverait en retard d’un an et quelque, parce que je suis déjà bien pourvue en matière de chéri.

As-tu déjà conduit sans permis? Oui, je l’admets, monsieur l’agent, je suis une dangereuse criminelle. J’ai conduit… des bumping cars! Menottez-moi immédiatement.

Le dernier restaurant auquel tu es allé dîner? En tête à tête avec moi-même, au resto tenu par des vietnamiens qui font des sushis et des sous-marins vietnamiens (d’oh!). Sinon, avec chéri que j’ai initié au Touski. Mon nouveau quartier regorge de restos en tout genre.

Aimes-tu ton nom? Oui. Car Hello Kitty était manifestement trop ridicule, dommage. :D

Quelle heure est-il? 20h38

Qui t’as fâché aujourd’hui? À son insu, une personne qui travaille de temps à autres pour nous, car c’est toujours moi qui doit dealer avec ses erreurs. Et Dieu sait qu’elles sont fréquentes. Je déteste recoller les pots cassés par les autres et nettoyer la crasse laissée par les bévues d’une tierce personne.

Baseball ou Football?
Over my dead body. Le baseball est d’un ennui mortel et le football est entrecoupé de pauses trop nombreuses pour qu’une non-initiée de ma trempe arrive à suivre le jeu. Je n’y ai compris que dalle la seule fois où je suis allée voir un match des Alouettes. Et, sérieusement, avec tous ces temps d’arrêt qui interrompent constamment le match, force est d’admettre que les cheerleaders bougent plus que les joueurs.

Aimes-tu les oiseaux?
Bof. Ils m’indiffèrent. Après tout, je suis une femme à chats.

Est-ce que cela t’importe si tes bas sont sales ou propres?
On va se mettre d’accord sur un point: le plus longtemps je peux NE PAS porter de bas, le mieux je me porte.  Free toes! :D

Ton opinion sur les tatouages de symboles chinois? J’admets qu’il y a plus original. Anecdote: chéri étant un avant-gardiste (c’est lui qui l’affirme), il s’est fait tatouer un symbole chinois (?) avant que cette mode ne prenne d’assaut les dos, bras, chevilles, alouette!

Aimes-tu câliner et te faire câliner? Hormis chéri et les câlins des enfants, ce genre de PDA me rend généralement mal-à-l’aise. Je n’apprécie pas que les gens s’immiscent dans la bulle qui me sépare d’eux. Comme le disent mes collègues anglophones, je ne suis pas le moindrement “touchy-feely”!

Aimes-tu quelqu’un? Chéri. (Et Dumas, secrètement.)

Dans quel lit as-tu dormit la nuit passée? Le mien, quoique je me sois retrouvée dans un hôtel en Europe durant mon sommeil. J’ai le sommeil voyageur.

As-tu déjà fait du bungee? Non, et je ne compte pas en faire dans un avenir rapproché!

As-tu déjà fait du white-water rafting? J’ai fait du rafting sur les rapides de Lachine (qui se trouvent à Lasalle, ça va jusque là, vous me suivez?). Bon, ce n’est ce qu’on pourrait qualifier d’aventure extrême, mais pour une trouillarde de mon genre (et qui plus est, craint l’eau), il s’agit d’un exploit.

Est-ce qu’une personne de dix ans ton aîné t’as déjà cruisé? Généralement, ce sont les hommes beaucoup plus vieux ou les jeunots à peine sorti de la puberté qui osent ouvertement draguer l’échevelée qui signe tous les billets de ce blogue.

Combien d’animaux as-tu? Deux chattes, Belle et Morgane. Un gros matou, Merlin. Une belle-fille chat, Java. Un chéri. Une féline au paradis des chats, Vénus et un gros hamster au paradis des hamsters, Valentin.

As-tu déjà rencontré un Redneck? Si je me fie à la définition élargie de ce terme, je serais portée à répondre oui.

Comment est la température en ce moment? La température de mon salon est relativement tempérée malgré une dépression qui s’annonce et le coucher de la lampe torchère est prévu d’ici une trentaine de minutes. Colette Provencher, sors de ce corps.

Qu’écoutes-tu en ce moment?
Pomme C de Calogero, dont il faut absolument que je traite plus en détails un de ces jours.

Quel est le dernier film que tu as vu?
Le 2e volet de National Treasure. Et avant ça, la trilogie du Parrain, seuls films à ce jour sur lesquels chéri et moi sommes arrivés à un consensus.

Portes-tu des lentilles? Non, j’ai une bonne vision. Peut-être pour avoir mangé trop de carottes? ;)

Une chose que tu as apprise cette année? Mon prénom en binaire :D

Que commandes-tu lorsque tu vas au Starbucks? La même chose depuis bientôt huit ans: un grande cappuccino.

Ton émission favorite? Par les temps qui courent (qui sprintent, qui traînent de la patte, peu importe), je n’écoute pratiquement jamais la télé et ô fatalité, je me suis rendue compte que Les hauts et les bas de Sophie Paquin (dont j’ai raté la deuxième saison pour cause d’accouplement d’ouragans Gustav et Katrina dans ma vie personnelle à ce moment) passera le soir où je serai en train de me zénifier sur un tapis de yoga.

Quelle est ton obsession? Elles varient constamment. En ce moment, je craque grave pour la Limonata San Pellegrino, les pretzels Rold Gold minces et les chaussures.

Est-ce qu’on t’as déjà dit que tu ressemblais à une célébrité? Apparemment, j’aurais des airs d’Anick Lemay et de Camilla Belle.

Qui voudrais-tu voir en ce moment? Chéri. (Et Dumas, secrètement.)

As-tu peur de tomber en amour? Non. J’ai juste un peu peur de tomber et me retrouver avec des ecchymoses partout.

As-tu déjà été prise à faire quelque chose que tu n’étais pas supposé faire? Dessiner pendant d’ennuyant cours de mathématiques. Avoir, pour un instant seulement, l’intention de voter Libéral afin de contrer le Parti Conservateur (promis, juré, je n’oserai plus songer à une telle ignominie).

Odeur favorite? Sans doute l’odeur du café fraîchement moulu.

Est-ce qu’une personne proche de toi est décédée?
Pas dernièrement. Et heureusement d’ailleurs, car j’ai particulièrement du mal à vivre un deuil. Il m’a fallu six mois pour accepter la mort de Vénus.

Taco Bell ou Burger King? Pas une grande fan de fast food. Toutefois, lorsque je pense à Taco Bell, je me remémore des souvenirs datant de 1994, lorsque j’étais allée en Alabama passer une semaine dans la peau d’une “astronaute” au Space Camp (putain, avec le recul je me demande comment j’ai fait pour passer une semaine entière dans une contrée où l’on ne parle qu’anglais à un âge où j’avais du mal à former un tiers de phrase cohérente dans la langue de Shakespeare). Je me rappelle avoir mangé au Taco Bell le soir avant que nous nous dirigions vers le site. 

La prochaine fois que tu vas embrasser quelqu’un? Chéri, j’imagine, qui devrait rentrer d’ici la prochaine demi-heure. Sinon, je pourrais bien ouvrir la porte et embrasser le premier passant, à mes risques et périls.

Nipple ou Nose rings? Ne me lancez pas des roches: je trouve les nose rings trop communs. Et j’ai déjà avoué que si j’optais pour un troisième piercing, ce serait un nipple ring. Rassurez-vous, je suis bien trop moumoune pour mettre cette idée de fou à exécution.

La dernière fois que tu as été au bowling? Ce printemps, dans le cadre d’une collecte de fonds organisée par le Club Optimiste de Lachine, afin de ramasser des sous pour encourager ma maman qui allait se faire raser le cibouleau pour une deuxième année consécutive.

* NDLBC: Note de la Blogueuse Cornue

What a feeling

juin 14, 2008 - 2:07 6 Comments

Il y a quelqu’un qui peut m’expliquer pourquoi, pourquoi, POURQUOI, j’ai cette chanson issue du film Flashdance scotchée dans la tête au moins 3 fois par semaine? Suis-je quétaine à ce point? [Merci de ne pas élaborer trop longuement sur la deuxième question, au risque de provoquer des débats houleux! He he!]

Trop de CD, que faire?

mai 24, 2008 - 10:09 2 Comments

Bon, bon, un autre billet à saveur techno. Que diable se passe-t-il avec moi? :D

Tout d’abord, un récapitulatif s’impose. L’été dernier, j’avais téléchargé la version gratuite du logiciel OrangeCD, tel que mentionné dans un billet sur mon ancien blogue (CD mania!). En bref, il s’agit d’un logiciel permettant notamment d’inventorier aisément une collection de CD et de l’organiser comme bon nous semble. De plus, les données sont automatiquement téléchargées sans que l’utilisateur n’ait besoin de se muscler les doigts au clavier. Elles peuvent également être entrées à même le logiciel via un lecteur code-barres. Finalement, toute cette information est transmise au logiciel par le biais des bases de données FreeDB et Amazon (point com, point ca, point fr, etc.).

De plus, le logiciel est affilié au site Racks and Tags. L’utilisateur peut donc, s’il le souhaite, publier en ligne sa collection musicale.

Pratique, relativement simple à utiliser et dotée d’une interface qui n’effraiera pas trop les non-geeks de ce monde, la suite OrangeCD comporte en outre un lecteur CD des plus compacts: en effet, seule une icône s’affiche dans la barre de tâches et d’un clic de souris, vous pouvez facilement passer d’une chanson à l’autre ou télécharger de l’information en ligne, tel que démontré sur la capture d’écran à gauche.

La version gratuite n’étant disponible que pour une période de 30 jours, hier j’ai choisi de me procurer la version payante, qui ne coûte qu’une trentaine de dollars et offre gratuitement toutes les mises à jour. À peine deux heures après la transaction, je recevais un courriel contenant la clé qui m’avait été attribuée. C’est ce que j’appelle un service rapide! [Hein, Bell Canada, oui oui, vous voyez bien qu'un service rapide, ça existe!]

Il est à noter, toutefois, que certains albums récents et/ou plus ou moins connus peuvent ne pas être détectés, bien que certains d’entre eux semblaient tout de même disponibles sur Amazon. C’est ainsi que j’ai dû meurtrir mes pauvres doigts entrer manuellement les données concernant Tantra Lounge Vol. 5, Pomme C de Calogero, Music Hole de Camille, L’espoir de Cali et Nocturno de Bia.

Mais bon, c’est un moindre mal considérant le fait que dans toute ma collection dénombrant plus de 150 CD, seule une dizaine n’a pas été prise en charge par le logiciel. Enfin, toute ma musique réunie à un seul et même endroit! - et je n’aurai qu’à consulter ma base de données personnelle lorsque j’hésiterai à acheter un énième CD de Brel que je crois déjà posséder.

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Bon, promis juré, mon prochain billet parlera de lipgloss, de sac à main, d’une boutique tendance ou de tout autre sujet beaucoup plus fifille. ;)