mars 1st, 2009

Envie d’écrire, de nombreux textes à l’état de brouillon prennent d’assaut mon tableau de bord Wordpress, mais, en ce moment, je jongle avec la rédaction d’un travail d’équipe pour mon cours de communication organisationnelle et une grippe martienne qui ne me lâche plus d’une semelle depuis deux bonnes semaines. Je pense que je tousse plus souvent que je ne respire.

Entre temps, puisqu’il faut bien que je vous embête (un tout petit peu!), je vous offre cette chanson. Elle a trotté dans mon esprit toute la journée et j’espère bien vous contaminer aussi (à défaut de vous transmettre mes microbes). ;)

Vous avouerez que l’accoutrement est très classe! :D

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février 21st, 2009

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Conseil de Louise de la semaine: évitez à tout prix de tomber malade. Voilà. Vous n’avez même pas idée à quel point Louise vient de vous faciliter l’existence en vous prodiguant ce judicieux conseil.

Jeudi matin, au saut du lit, j’avais mal à l’oreille droite. Une douleur me rappelant vaguement celles qui m’avaient accablées toute ma jeunesse durant. J’ai tenté de joindre ma clinique médicale, mais j’ai été forcée de laisser un message sur la boîte vocale, car nul être humain ne semblait disponible pour répondre à mon appel.

La journée a passé, mais pas la sensation d’élancement à l’intérieur de mon conduit auriculaire. Le lendemain, au petit matin, la douleur était toujours là et me narguait. En pire. Nananèreeeeuh. Nul doute possible: j’étais en train de renouer avec mes bonnes vieilles ennemies les otites.

En téléphonant à nouveau à la clinique, cette fois,  j’ai réussi à parler avec un être vivant (qui paraissait en proie à une lassitude quasi palpable). Je souhaitais prendre rendez-vous avec mon médecin de famille, une certaine docteure Nguyen (Nguyen comme tous les médecins qui oeuvrent en clinique - ce sont des clônes, vous croyez?), ce à quoi la réceptionniste blasée a répondu que Dre Nguyen ne recevait aucun patient en rendez-vous avant avril. Hein? Triple hein?! Et pour les urgences, alors? Il faut passer par la clinique sans rendez-vous. Ben oui, ma chère, je vais aller engraisser du derrière en attendant ad vitam aeternam sur une chaise inconfortable, dans une salle sur-climatisée, entourée de vieux ringards et d’enfants braillards. Yeah right, darling.

De toutes façons, à cette heure pourtant encore relativement matinale (fin de l’avant-midi), la charmante *sarcasme, sarcasme* voix à l’autre bout du fil m’a confirmé que la clinique avait déjà atteint son quota de patients pour la journée.

Rââaaaale de désespoir.

Je jubilais, en mai 2008, lorsque j’ai enfin pu mettre la patte sur cette denrée rare qu’est un médecin de famille. Or, ce fut la seule et unique fois que j’ai été en mesure de la voir car elle était toujours: 1) en vacances 2) dans l’impossibilité de recevoir des patients. Chose étrange, ma définition d’un médecin de famille n’englobe pas la notion d’attente indéterminée…

Définition issue du Dico Blogueuse Cornue, couvée 2009:

Médecin de famille: Professionnel qualifié, au sens de l’Ordre des médecins, à l’écoute de ses patients, pouvant les recevoir dans un délai raisonnable, acceptant de suivre les membres d’une même famille, ne prescrivant pas outrageusement des antibiotiques au moindre bobo et, accessoirement, plutôt beau gosse, surtout avec une barbe de deux jours.

Je soumets de ce pas cette description à l’Ordre des médecins! :D

Bon. Pour en revenir à mon problème, puisque hormis la douleur et la sensation de blocage/déblocage persistant, je n’étais affligée d’aucun autre symptôme majeur et en confirmant le tout auprès d’une infirmière d’Info-Santé, j’ai plutôt opté pour une visite à la pharmacie, endroit où l’on trouve de tout, même un mascara ami. L’infirmière me proposait d’interroger un pharmacien. Ce dernier serait sûrement en mesure de m’offrir quelques suggestions appropriées à mon mal.

À la pharmacie, on m’a tout de même fait patienter une vingtaine de minutes, en file derrière d’autres âmes en peine qui ne pouvaient se résoudre à poireauter en clinique jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le pharmacien de garde semblait répondre à peu près aux conditions d’un médecin de famille, tel que défini ci-haut (barbe de deux jours et joli minois inclus). Il m’a reçu très cordialement et m’a suggéré de prendre 2 comprimés d’ibuprophène toutes les 4 heures, en me faisant promettre d’aller à la clinique si la douleur persiste au delà d’une semaine ou encore si la fièvre fait son apparition. Et voilà. Rien de sorcier. Et je n’ai pas attendu 6 heures pour me faire prescrire des antibiotiques par un médecin qui fornique avec un représentant d’une quelconque industrie pharmaceutique (bah, le pharmacien le fait sans doute aussi, mais bon, lui au moins, il a appris à se servir de ses muscles maxillo-faciaux et à sourire, alors il est tout pardonné).

Je me croise les doigts pour que la douleur se dissipe et qu’aucune complication ne surgisse inopinément. Autrement, je vais devoir passer la nuit avec mon sac de couchage devant la clinique médicale afin de m’assurer que le lendemain, je puisse consulter un médecin dans un laps de temps raisonnable. Parce que tsé, se geler les couilles (ha ha! non, je n’ai pas subitement une obsession pour les couilles) devant le Centre Bell afin d’obtenir un billet pour voir Madonna en concert, c’est de la petite bière à côté de ça.

Voilà pourquoi dès aujourd’hui, je boycotte tous les microbes, docteurs Nguyen et antibiotiques de ce monde.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 2 »
janvier 23rd, 2009

C’est maintenant confirmé. Tôt ou tard, ce fameux élixir qu’est le café me fera courir à ma perte.

Non seulement il sera responsable de l’amenuisement de ma poitrine, mais cette fois-ci, le café pourrait  aussi affecter mon équilibre psychique. D’ailleurs, à ce sujet, je remercie un confrère de m’avoir communiqué la nouvelle, sans quoi je serais encore dans le néant le plus total.

Car, selon l’article de Stéphanie Bérubé:

Les grands buveurs de café seraient plus susceptibles d’entendre des voix ou même de sentir la présence des morts, conclut une étude anglaise qui établit un inquiétant lien entre café et hallucinations.

(Source: Cyberpresse)

C’est donc dire que si un jour, dans un élan de folie destructrice, je trucide tous les membres de mon voisinage avec comme unique prétexte que euh, que sais-je, c’est lundi,  lors de mon procès, je pourrais invoquer un accès de démence attribuable à la voix du Grand Méchant Lundi qui a pris d’assaut mon esprit, m’enjoignant de perpétrer un acte d’une abjecte violence.

Tenez-vous le pour dit: à l’intérieur de la caféinomane que je suis sommeille une dangereuse meurtrière qu’il serait bon de ne pas contrarier! :D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 6 »
octobre 24th, 2008

Non, je n’ai pas une soudaine obsession pour les seins.

Sein-plement (oh, le jeu de mot prévisible!) qu’après avoir relaté mon expérience s’étant produite dans le métro en 2006 (lire le point 79 de ce billet), puis avoir inspiré un billet à ce sujet, je suis tombée sur un article établissant une corrélation seins-café: Three cups of coffee a day makes breasts shrink - study.

Selon cette étude suédoise, boire trois tasses de café par jour pourrait avoir une incidence sur la taille des seins et chaque tasse additionnelle augmenterait l’effet de “réduction mammaire”.

En contrepartie, certains chercheurs ont également trouvé que la caféine pourrait réduire le risque de cancer du sein.

Est-ce que cette information empêchera la caféinomane que je suis de boire ce délicieux élixir? Ab-so-lu-ment pas! D’ailleurs, j’en suis déjà à ma deuxième tasse et demie!

* La Blogueuse Cornue vérifie si sa poitrine est toujours bien en place *

Oui, pas de soucis! :D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 19 »
octobre 8th, 2008

À nouveau, mes billets et mes commentaires se raréfient. Mon Google Reader affiche également une effroyable quantités de textes non lus. Je remédierai à la situation dès samedi. Pour l’instant, je n’ai ni le temps ni l’énergie à consacrer à autre chose qu’accomplir tant bien que mal l’ensemble de mes tâches quotidiennes. Dès que je me sens en forme plus de trois jours consécutifs, vlan! les microbes reprennent mon corps d’assaut.

Afin de suppléer à mon manque d’énergie chronique (et pour épauler chéri lors de ses séances), je me suis inscrite au Énergie Cardio le plus près de chez moi et c’est aujourd’hui que je devais rencontrer l’entraîneur afin qu’il puisse élaborer un plan selon mes besoins et mes capacités.

Léger contretemps à mon arrivée: on avait vraisemblablement “effacé” mon nom au liquide correcteur dans l’agenda des rendez-vous et il avait été remplacé par un nom beaucoup plus masculin que celui que je porte. :D Cependant, puisque j’avais précieusement conservé la fiche sur laquelle on avait clairement noté que ma rencontre était aujourd’hui à 17h00 (et étant donné qu’il s’agissait de leur erreur,) le personnel a rapidement rectifié le tir. Un autre entraîneur était disposé à me rencontrer… mais seulement 30 minutes après l’heure convenue. Pas grave, je suis allée m’empiffrer rapido presto d’une mini-collation, histoire de faire patienter mon estomac affamé.

En fait, ma plus grande déception fut le changement d’entraîneur, car celui qui devait initialement concevoir mon programme semblait sortir tout droit d’une pub de parfum. Dééééception! :D

D’emblée, je connais l’univers des gyms depuis environ dix ans. J’ai été initiée à la musculation lors de mon deuxième semestre au Cégep, ce qui remonte à 1998 (c’est-à-dire il y a une éternité). Depuis, j’ai été inscrite au Cepsum ainsi qu’au Flex. Les appareils ne m’effraient pas et j’arrive à peu près à me débrouiller avec l’ensemble de ces bêtes pas si féroces, exception faite du tapis roulant et des ballons d’entraînement. Mon équilibre chancelant et ma coordination médiocre m’empêchent d’utiliser ces objets sans faire une folle de moi et/ou me casser la figure.

Mes objectifs étaient plutôt simples: je désirais travailler l’ensemble de mon corps. La perte de poids n’était pas un facteur déterminant. Je me considère assez chanceuse de réussir à maintenir le même poids depuis près de 10 ans, sans réellement me préoccuper de mon taux d’activités physiques.  Au tournant de la trentaine, par contre, je m’aperçois que tout a tendance à ramollir. La mission (possible!) que j’ai confiée à l’instructeur était de me concocter une série d’exercices qui allait me permettre de tonifier toutes les parties de mon corps (sauf peut-être le cerveau, car mon plan d’exercices consiste à tenter de comprendre le programme électoral du Parti conservateur, ce qui est amplement suffisant! :D),   renforcer mes muscles et bouger, tout simplement! Le programme établi par l’entraîneur fera donc souffrir travailler chaque zone de mon corps de moumoune endurcie! :D Je débuterai par 15 à 20 minutes de cardio, pour ensuite m’attaquer à la musculation, puis à une brève séance d’étirements. L’entraîneur m’a fait essayer toutes les machines dont je me servirai lorsque j’accomplirai mon programme et j’ai été relativement surprise de ma performance. Je suis un peu plus en forme que je ne l’imaginais. Et apparemment, j’ai la cuisse relativement musclée (ce n’est pas moi qui le dit!) pour une personne passablement sédentaire. Il faut avouer que mon passé de joggueuse et le fait que je marche beaucoup y sont sans doute pour quelquechose.

Je suis entièrement satisfaite du plan proposé par l’entraîneur. L’un des exercices suggérés m’a semblé plutôt difficile à réaliser lorsque j’ai vu l’instructeur effectuer ce qu’il appelle la “chaise humaine” sur cette machine.

[Blogueuse Cornue en vêtements Lululemon, sur un ton tout à fait perplexe:]

- C’est parce que, euhhh, tu n’es pas sérieux là? Tu penses VRAIMENT que je peux réussir à faire ÇA??

Après quelques encouragements de sa part, je me suis exécutée. Et croyez-le ou non, je suis parvenue à faire une douzaine de tractions similaires (non sans avoir forcé jusqu’à ce que mon front soit parcouru d’énormes veines pas esthétiques pour deux cennes).

J’suis capable!

septembre 28th, 2008

Je ne suis pas très active dans le merveilleux monde des blogues actuellement, ni comme blogueuse, ni comme “commentatrice”, et pour cause: mes temps libres voisinent le degré de congélation (mieux connu sous le nom de “Zéro”, pour les personnes qui n’auraient pas écouté durant leurs cours de sciences physiques - ou qui s’en foutaient tout simplement!).

Les moments passés à la maison se font rares. Sauf peut-être pour y dormir, puis pester contre mon cadran-réveil, faire un câlin à chéri, m’extirper des draps pour ensuite me préparer à affronter une énième journée routinière, grattouiller le bedon ou la tête de mes amis félins, avant d’aller me farcir un trajet de métro dans une promiscuité plus que débectante.

À mon arrivée à la maison, même manège: je grattouille le museau de chéri et donne un bisou à mes chats (oups!), me débarbouille, prépare mes vêtements pour le lendemain avant d’enclencher l’alarme de mon cadran pour m’endormir, la tête encombrée de pensées de toutes sortes.

De plus, je suis victime depuis plus d’une semaine d’un rhume indécrottable: Advil rhume et sinus, vitamine C, fruits à profusion, sirop expectorant, rien n’y fait. J’ai sans doute besoin de repos, je vous remercie de votre conseil.  Car oui, je suis fatiguée. Fucking fatiguée, comme le dirait une pseudo-héroïne de roman de fille à papa qui aurait dû s’en tenir à son premier bébé (*). Chaque jour, je me présente au travail avec une tronche de déterrée, ce qui fait sursauter ma patronne (lorsqu’elle est présente, bien évidemment). Celle-ci m’apporte des breuvages fruités et du chocolat pour me requinquer, m’enjoignant de ne pas manquer à l’appel le lendemain. C’est que, moi absente, elle panique. Moi seule, aucun problème - en fait, s’il fallait que je ne puisse pas prendre les commandes du bureau lorsque je suis seule, je me retrouverais dans un sacré pétrin, étant donné que je dois travailler en solitaire (au moins) 85% du temps. J’ai presque l’impression qu’elle a totalement oublié le fonctionnement de plusieurs procédures depuis que je suis là.

L’atmosphère générale m’épuise également. Il y a un je ne sais quoi dans l’air qui gruge toute mon énergie. Ces guéguerres puériles, ces frictions harassantes, cette insistance à vouloir que je sois d’un côté plutôt que de l’autre. Le genre d’ambiance propre à un milieu syndiqué, quoi. Et vlan, le gros mot, ça y est, je l’ai échappé. Et on me garrochera sans toute tout un tas de roches, mais tant pis: les syndicats sont, dans bon nombre d’entreprises québécoises, les empêcheurs de tourner en rond. Je ne me ferai probablement pas d’alliés en affirmant que ces associations syndicales prennent trop de place dans notre province, qui affiche d’ailleurs le plus haut taux de syndicalisation en Amérique du Nord. Pour imager la chose, je prendrais cet exemple: l’enfant (l’employé) réclame de sa mère (le patron) une permission qu’elle ne lui accordera pas. Plutôt que d’amorcer une discussion ou chercher à comprendre la raison sous-jacente à ce refus, l’enfant s’en remettra au père (le syndicat), qui lui ira négocier avec la mère, et les pourparlers ne se termineront pas nécessairement en bons termes. L’association vous semblera peut-être boiteuse, mais au final, les syndicats ont effectivement cette attitude paternaliste et dépassée. Ils auraient certes leur utilité dans des milieux ouvriers victimes d’injustices criantes, mais la plupart du temps, on y a généralement recours pour le moindre regard un tant soit peu malveillant.

Et oui, j’ai déjà été syndiquée alors je parle en connaissance de cause. Je crois également que c’est malsain de ne pas laisser à l’employé le droit de choisir de l’être ou non. Enfin, je m’égare. Je laisse parfois un peu trop le côté “sociologue” en moi s’imposer dans ma perception d’une situation, aussi commune soit-elle.

En conclusion: je suis condamnée à être morveuse et tousseuse jusqu’à ce que j’aie le temps de prendre le temps ou que le climat soit moins éreintant mentalement parlant.

Sur une note plus positive, toutefois, je poursuis mon cheminement afin de m’assurer d’un avenir brillant et rempli de petites licornes mauves qui virevoltent partout, de nuages dodus et de lutins joyeux (ahem, vous excuserez ces énumérations foireuses, relents d’une trop grande intoxication médicinale). De plus, après une deuxième rencontre avec la conseillère en orientation, je sens que j’approche du but. Elle était littéralement en feu jeudi soir dernier, m’accordant un 20 minutes de plus que l’heure prévue pour notre rencontre. J’aimerais avoir la chance de me sentir aussi exaltée par mon emploi.

Je constate peu à peu, en écoutant ses recommandations et en effectuant quelques tests, que j’avais raison (sans le savoir) il y a quelques mois, lorsque j’avais eu envie de me diriger vers les communications. C’est ce qui semble ressortir nettement de mon profil. J’en ai assez des environnement immuables, rigides et ne proposant qu’un minimum de défis. J’ai besoin de mouvement.

Dans un autre ordre d’idées, je me suis inscrite au gym avec chéri, car les cours de yoga ne suffisent pas. Il me faut bouger, me tonifier, reprendre des forces. Le jogging me manque et malheureusement, je me vois mal courir le long de la rue Ontario, croisant de vieux fumeurs parqués devant des bars de danseuses, des tavernes ou des restos mal famés, qui reluquent mon popotin en riant grassement. Je m’ennuie de la sérénité du Canal Lachine, l’endroit parfait pour se délier les jambes. À  défaut d’un lieu pour courir, le gym me permettra de me détoxifier toute l’année durant (car jogguer dans 45 centimètres de neige n’a rien de très plaisant).

Quoique dernièrement, la STM m’ait forcé à entreprendre malgré moi un plan santé qui porte fruit. J’ai perdu quelques livres pour avoir trop marché, gracieuseté des métros hors service à toute heure du jour et du soir, des autobus trop en retard et/ou qui ne passent carrément pas et/ou bondés à un point tel qu’ils ne s’arrêtent même pas pour laisser les usagers monter à bord.

Fin de ce billet trop long. ;)

(*) Toute ressemblance avec la réalité (n’)est (pas si) fortuite.

juillet 25th, 2008

Hier matin, petite visite à la clinique médicale en raison de violents maux de gorge et  de difficultés à déglutir et à avaler.

Deuxième infection à la gorge en deux mois. Et puisqu’il faut parfois engraisser l’industrie pharmaceutique lorsque nécessaire, j’ai hérité d’une prescription d’antibiotiques, non sans avoir au préalable questionné le médecin sur la possible cause de cette infection.

Sûrement peu habitué aux patients qui cherchent à aller au-delà des pilules et des petites granules, le taciturne docteur m’a répondu laconiquement: Plusieurs choses. Le stress. La fatigue. La climatisation.

Le stress: non. Je crois être en mesure de dire qu’en vingt-huit ans et demi d’existence, j’ai atteint un seuil de zenitude jusqu’ici inégalé. Je ne me sens pas particulièrement stressée en ce moment (mesdames et messieurs, marquez d’un gros X rouge vos calendriers - ou vos agendas Blackberry si vous êtes plutôt de type techno).

La fatigue: non plus. J’arrive à dormir à peu près décemment depuis quelques jours. (Lire: je dépasse les 5 heures de sommeil par nuit).

La climatisation: ah! Sûrement. Je dois jongler avec des températures allant d’extrêmement suffocant à suprêmement congelant, au travail comme à la maison.

Même que le doc peu causeur a insisté à deux reprises sur le mot “climatisation”.

Sauf que.

Ironiquement, chaque fois que je vais à cette clinique, je dois m’assurer d’être habillée comme pour aller trinquer à l’hôtel de glace tellement la climatisation est insupportable.

Ahem. Docteur, pourriez-vous réduire la climatisation de votre bureau? Juste un p’tit conseil de mon médecin, comme ça. :D

mai 28th, 2008

Très bien. Je sais. Je suis en retard de deux jours, en femme *ahem* fort occupée que je suis *ahem*. Toutefois, je ne pouvais passer sous silence quelques faits surprenants qui ont parsemé ma journée de lundi.

* J’ai survécu à trois prises de sang tôt en matinée. [Lire: je ne me suis pas évanouie. Ce qui est aussi rare qu'une parole sensée dans la bouche d'un politicien adéquiste. La fin est proche, vous dites? Probablement!]

* J’ai dû présenter une pièce d’identité à la SAQ. Incroyable, mais ô drôlement vrai. Pourtant, il y a 10 ans, lorsque j’ai célébré mes 18 printemps hivers (car je naquis par un frisquet jour de tempête), immédiatement après m’être exclamée “Yé, je peux [ne pas] voter [pour le parti Libéral]!“, je me suis empressée d’aller brandir mes cartes à la SAQ non loin de chez moi… en vain. Car j’aurais pu faire croire que j’avais 18 ans dès ma 14 e année. M’enfin. Merci, madame de la SAQ, vous avez fait ma journée.

* Une fillette d’environ 4 ans et demi m’a fait prendre conscience du fait que ma tignasse commence à virer dangereusement au roux, en me remettant ce portrait à mon arrivée au travail:

    Elle m’a dessinée avec les cheveux oranges car, m’a-t-elle annoncé bien candidement, ils sont effectivement un peu oranges en réalité. Hum. Hum. La vérité ne sort-elle pas de la bouche des enfants?

    J’adore les dessins d’enfants, leur spontanéité et leurs coloris un peu beaucoup arbitraires! :)

    * Finalement, le ministre Maxime Bernier, couillon d’honneur aux affaires étrangères, n’est hélas [lire sur un ton sarcastique] plus le couillon d’honneur aux affaires étranges.

    Ah, non, j’oubliais. Cette nouvelle n’a absolument rien de surprenant. Car n’importe qui pouvait prédire que ses jours étaient comptés, nul besoin de Jojo Savard pour prophétiser une telle sortie de scène. C’est ainsi que cumulant bourdes gênantes et propos litigieux, Bernier a fini par:

    a) avoir une lueur d’esprit et remettre sa démission, pour ensuite se recycler en vendeur de Jos Louis;

    b) se faire botter les fesses par Stephen Harper qui l’a enjoint de prendre des vacances illico presto;

    c) se faire montrer du doigt, [de la main, de l'avant bras et finalement de tout le haut du corps] la porte.

    Mon avis? Vous trouverez la clé de l’énigme en démystifiant la troisième proposition. Car nul doute qu’une fois franchie la limite permise de bernierardises [si, si, bientôt dans votre Larousse] par mandat, un coquet tapis bleu conservateur se dresse devant le politicien, lui indiquant le chemin de non-retour. Good bye!

    Mais quelle poule pas de tête a bien pu le mettre en poste, pour commencer?

Rédigé passionnément sous En vrac | Élucubrations d'autrui 7 »
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