février 18th, 2009

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J’ai amorcé ce dimanche ma dernière année dans la vingtaine. Vous pouvez dès maintenant m’offrir vos sincères condoléances. Plutôt que de me morfondre, j’ai décidé de créer une “to-do list” de choses à effectuer et de décisions à prendre avant d’avoir 30 ans.  J’en conviens, cela me laisse bien peu de temps, et je veux également être réaliste, alors exit les challenges utopiques tels que faire le tour du monde, vider mes penderies  ou entartrer Justin Trudeau. Comme je carbure aux défis, rien de mieux pour me faire passer une année bien remplie et mettre de côté mes angoisses face à ce tournant tout à fait hors de mon contrôle. Je remercie d’ailleurs Valérie de m’avoir fait penser à un défi très glamour: acquérir une paire de chaussures haute couture! :D

Et puisqu’il faut bien débuter cette ultime  année en beauté (et en chaussures neuves), ce vendredi, je me suis laissée séduire par une paire d’escarpins couleur fuchsia. Étant donné  mon retour sur les bancs d’école et puisque la vie d’étudiante rime avec compte de banque moins bien garni, j’ai troqué les Steve Madden, Kate Spade et compagnie pour la boutique Spring.  Évidemment, la qualité des chaussures  n’est pas mirobolante, mais bon, on s’entend, je ne porterai sans doute pas ces souliers girly sur une base quotidienne, alors  les défectuosités liées à l’usure tarderont (du moins je l’espère).

Admirez le modèle ici.

De plus, avec une partie de l’argent reçu en cadeau pour mon anniversaire, je me suis payée une séance de shopping dans le confort de mon salon en me procurant ceci, ceci et ceci. Je songe également à récidiver et commander des fringues provenant du site Pinupgirl Clothing. L’an dernier, à pareille date, j’y avais déniché deux superbes mini-robes et une paires de chaussures estivales. L’ennui, cependant, ce sont les frais d’envoi non négligeables. Hum hum. Des volontaires pour une commande de groupe, peut-être?

Difficile de résister aux robes et accessoires de ce site, pour lequel j’ai eu un véritable coup de coeur. Il est vrai que j’adore le look rétro moderne, la beauté toute autre, les cheveux aux couleurs irréelles, les tatouages, les piercings, les looks bold n confident. Je le suis moins maintenant, mais j’ai toujours été assez ambivalente en ce qui a trait à ma personnalité versus mon apparence. J’ai eu des phases assez excentriques au niveau vestimentaire et capillaire,  qui me permettaient vraisemblablement de m’extérioriser malgré ma nature plutôt introvertie.

Tiens, cela me fait songer à un défi à ajouter à ma to-do list prétrentaine: un tatouage! Il faudrait simplement que je choisisse un modèle (tiré d’une illustration comme celle-ci, peut-être… qu’en dites-vous?) et que je remise mes craintes au placard. À suivre…

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 7 »
janvier 7th, 2009

L’exposition Sympathy for the Devil: art et rock and roll depuis 1967, qu’accueille actuellement le Musée d’art contemporain de Montréal, en est à ses derniers tours de piste de tourne-disque. Raison pour laquelle j’ai décidé de profiter de la gratuité du mercredi soir pour aller y faire un tour. (Et  parce mes congés des Fêtes non rémunérés m’ont totalement fauchée. Mais chuuttt! Ce motif est assez cheap, merci, alors prière de ne pas le révéler à tout le monde. :D )

Déformation professionnelle oblige, je griffonne souvent notes et croquis lorsque je visite une exposition. Or, étant sortie chez moi en trombe ce matin, j’ai complètement oublié de glisser un carnet dans mon sac, en prévision de ma visite au MACM. Et dieu sait pourtant que ce ne sont pas les carnets qui manquent à ma collection de carnetomane! C’est pourquoi, en allant casser la croûte au centre-ville, j’ai voulu arrêter au Archambault du Complexe Les Ailes histoire de me procurer un énième bloc-notes de fantaisie. Je me suis cependant heurtée à des portes closes pour cause de fermeture. Fermeture qui survient apparemment pour des raisons hors de leur contrôle, si je me fie à l’avis posté sur la devanture de la défunte boutique. Étrange. Et décevant. Car cette succursale me plaisait bien. J’y ai fait de nombreuses découvertes musicales et littéraires et ai été servie par un personnel toujours courtois et hyper motivé (et j’y ai même croisé un certain chroniqueur culturel que je  me plais à bitcher allègrement chaque fois qu’il présente son interlocuteur le yeux rivés sur ses *@$-]bordel `]##* de petits cartons).

Mais bon, revenons à nos moutons. Ou en fait, nos carnets.

Bredouille, j’ai donc décidé de me diriger vers la succursale de la Place des Arts, qui m’emballe moins, car trop exiguë, toujours trop achalandée et dont l’éclairage m’indispose, car trop blanc, trop cru. Impossible de vaquer zènement (!) à mes plaisirs de shopaholic sous une lumière blanche, vive et à la limite, brutale. Je préfère nettement les environnements agrémentés de tons chauds, moins agressants. Plus cozy.

[Je m'égare encore. J'ai cette fâcheuse manie, je m'éparpille. Et il n'est pas uniquement question du fatras qui jonche mes tables et bureaux, ici et là, mais aussi de mes pensées dispersées dans tous les recoins de mon esprit tout aussi bordélique.]

Bon. Un peu de discipline!

Ah oui. La succursale de la Place des Arts. Cette fois-ci, ma recherche n’a pas été vaine. Non seulement j’ai déniché un magnifique cahier orné d’une couverture évoquant le Livre de Kells (oeuvre sensationnelle que j’affectionne particulièrement!), mais également un mignon étui rose pour ranger quelques crayons (je suis parée pour la rentrée qui aura lieu le 13 janvier!), ainsi qu’un bouquin qui m’a paru intéressant, Le Bonheur est entre vos mains. Petit guide du bouddhisme à l’usage de tous (de Dzigar Kongtrül, le genre de nom qui récolterait une méchante trâlée de points au Scrabble).

J’étais donc fin prête à débuter ma visite.

En fait, pas tant que ça.

Je n’étais jamais allée au MACM un mercredi soir, préférant toujours le visiter de jour afin d’aller et venir librement sans me sentir comprimée dans une masse hétéroclite, bruyante et dérangeante. Because je vais au musée comme d’autres vont à l’église, tsé. Les institutions muséales sont mes lieux de recueillement, d’extase, de contemplation. Par contre, les gardes en uniforme ne me tendent jamais d’hostie. Allez savoir pourquoi. :-P

D’emblée je dois admettre que l’exposition Sympathy for the Devil a été orchestrée de manière magistrale. Toutefois, il est assez ardu de l’apprécier à sa juste valeur lorsque des hordes de hiptsers (et wannabe hipsters) prennent d’assaut les salles, Iphone à la main, photographiant leurs semblables, affublés de gigantissimes lunettes (qu’ils auront préalablement chopé à leur grand-mères, bande de vilains garnements) de tricots d’une mocheté à effrayer un toupet de premier ministre conservateur, de jeans hors de prix, enserrant le peu de chair qu’ils nourrissent à coups de chai latté et de cigarettes importées. Le MACM serait-il devenu le repère cool des hippies bourgeois nouveau genre? Meh. Ça leur passera sûrement. (Bitchage pré-menstruel? À peine!)

Trève de médisance.

Organisée par le Museum of Contemporary Art of Chicago, cette exposition est présentée en primeur au Canada. Ici même à Montréal, mesdames et messieurs! Et vous l’aurez sans doute deviné, elle traite notamment de l’analogie et des couplages entre l’art et la musique rock and roll, en présentant un parcours éclaté et les oeuvres les plus diverses. Intéressant, coloré, saturant les sens de stimuli en tous genres.

Si vous voulez en avoir le coeur net, accourez vers le MACM à toute vitesse (en faisant tout de même attention de ne pas déraper sur les trottoirs glacés, hein, je ne voudrais pas être la cause de vos blessures), car l’exposition prendra fin le 11 janvier.

Finalement, ma soirée s’est terminée de manière plutôt insolite. En rentrant chez moi, fourbue mais charmée, j’ai recouvert ma tignasse d’une tuque rouge aux cornes de diablotin en sortant du métro.  Un type à la démarche claudicante s’est faufilé devant moi, puis, après un moment, a stoppé net et s’est retourné. Il m’attendait, vraisemblablement. Lorsque je suis arrivée à proximité de l’homme, il m’a lancé un regard énigmatique en me demandant sur un ton ésotérico-intoxiqué:

- Eille, es-tu médium?

O_o

Dans la série ça n’arrive qu’à moi, avouez que j’ai le don de me faire aborder par de fameux spécimens issus d’une populace aussi bizarre.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 9 »
novembre 27th, 2008

Un jour, je me trouve inutile, moche, grosse, idiote et mûre pour la retraite fermée dans un monastère tibétain et le lendemain, c’est la joie et l’allégresse. Je suis ainsi faite. Je change d’humeur plus vite que mon ombre, telle une Lucky Luke des états d’âme.

Cette journée de congé m’a fait le plus grand bien. Je suis allée récupérer une commande au comptoir Chanel et bizarrement, l’associé aux ventes m’a retenue au moment où je quittais les lieux afin de me remettre, en toute hâte, un échantillon de crème pour les yeux “énergisante, multi-protection, anti-poches et anti-cernes”. Était-ce un message subliminal?

Même mon univers onirique m’envoie (pas si) subtilement des signes: j’ai rêvé cette nuit qu’une personne  soutenait opiniâtrement que je n’avais pas l’air bien malgré le fait que je tentais obstinément de lui prouver le contraire. Saloperie de subconscient.

Il existe néanmoins un remède à cette fatigue abrutissante: le magasinage thérapeutique.

Rien de tel que se faire complimenter sur TOUS les articles qu’on essaie pour retrouver le moral. Même si ladite cliente n’est pas le moindrement d’accord avec l’avis pas objectif du tout de la vendeuse.

Je suis allée faire un tour chez Axara, dans l’espoir de peut-être dénicher une ou deux jolies tenues pour les Fêtes. Car il s’agit d’une tradition depuis ma tendre enfance: Noël égale nouvelle robe.  Et cette boutique regorge généralement de robes glamour et uniques - parfaites pour les Fêtes. Lors de ma séance de shopping, j’ai été secondée par une vendeuse totalement surzélée. Ceci étant dit, j’avoue ne pas détester ce sentiment  de vivre une scène tout droit sorti d’un film à la Pretty Woman, ou des vendeurs/vendeuses sont aux petits oignons avec moi. Ces attentions me font sentir importante, l’espace d’un court instant. Même si, en réalité, je sais pertinemment que c’est plutôt mon porte-feuilles qui est directement visé par ces obligeances intéressées. Toutefois, je trouve un peu lourd lorsqu’on me sort “Cette robe te va à ravir, elle est faite pour toi!” à toutes les fois que je jaillis de la cabine d’essayage, telle une braqueuse de  magasins de fringues (flingue en moins). J’suis pas stupide, quand même. Je connais mon corps, ses points forts et ses points faibles et je sais généralement comment mettre mes atouts en valeur et atténuer les zones problématiques. Alors n’essayez pas de me convaincre que cette robe, qui me donne l’allure d’une poire (épaules décharnées et énorme bassin) me va à ravir, ou que cette robe-tube ne glissera pas faute de devanture suffisante pour la maintenir en place.

Enfin, ce grand safari au centre commercial m’a permis de ressortir de la boutique avec une superbe robe  violette pour Noël et un joli pull  orange brûlé, qui se mariera à ravir (pour vrai, là) à une jupe satinée couleur brun-bronze achetée au Château il y a quelques semaines. Et comme j’avais grand besoin d’une paire de chaussures habillées de couleur brune (pouvez-vous croire, seulement un instant, que ce type de chaussures était jusqu’à ce jour absent de ma collection? Infamie!), j’ai zieuté du côté de la boutique Steve Madden, marque réputée pour ses chaussures fashion à un prix “relativement” abordable. Disons que souvent, les tranches de prix avoisinent celles d’Aldo.

Chez Steve Madden, elles m’attendaient. Elles se tenaient là, devant mon regard médusé. Elles étaient EXACTEMENT les chaussures que je cherchais (brunes dont le tissu satiné s’harmonise fort bien avec la jupe mentionnée précédemment), et à rabais en plus. Comment faire pour ne pas céder à la tentation?

Thérapeutique, je vous jure!

Dans un tout autre ordre d’idées, mais qui tout compte fait a également eu un impact de plus sur le rehaussement de mon moral, j’ai eu la confirmation que la bifurcation que je m’apprête à faire a du bon. Une des employées du bureau de mon audioprothésiste que je devais voir aujourd’hui me racontait qu’une de ses proches a un emploi de conseillère en communications dans une entreprise gouvernementale, qu’elle s’y plaît et qu’elle gagne très bien sa vie. De plus, la dame qui m’a reçue aujourd’hui, au département des services aux étudiants, a également corroboré les dires de la conseillère en orientation: le secteur n’est pas bouché et les perspectives d’emplois sont des plus intéressantes.

Alléluia. Après la pluie, le beau temps. Ou bien devrais-je dire après le cafard, le shopping thérapeutique. :P

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 10 »
novembre 6th, 2008

Dans la catégorie “ça n’arrive qu’à moi”, je vis fréquemment ce que nos compatriotes anglophones qualifient de awkwards moments. Des situations embarrassantes. Parfois un peu loufoques. Mais généralement assez gênantes, pour moi ou les autres personnes impliquées.

La preuve: hier, je déambulais distraitement dans le rayon des sous-vêtements d’une grande chaîne de magasins qui vend son âme au diable, en quête d’une satanée paire de bas nylon à taille basse qui semble être disparue de la surface du globe, lorsqu’une jeune maman m’a abordée, l’air excessivement hésitant.

Le rose aux joues, elle s’est approchée et m’a suppliée d’un ton mi-hilare mi-honteux:

- I’m really embarrassed to ask you this but… could you please check my bra size??

Et voilà comment je me suis retrouvée à faire de la plongée sous marine dans le chandail d’une demoiselle en détresse afin de vérifier la grandeur de son soutien-gorge. (Et dans ce cas-ci, je dois avouer que le mot grandeur n’est qu’un euphémisme!)

Décidément, j’attire ce genre de situations singulières. Surtout lorsqu’il est question de seins! :D

[Parenthèse]

Ce valeureux acte de bravoure se méritant évidemment une récompense, j’ai mis dans mon chariot une fort jolie paire de ballerines en plaid mauve, qui étaient vendues à un prix dérisoire. Pour une bouchée de pain, quoi!

(Non, tout compte fait, je ne me suis jamais délectée d’une bouchée de pain valant près de 20$!)

[/Parenthèse]

:D

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 12 »
novembre 1st, 2008

Octobre a beau s’être évanoui dans les brumes de l’Halloween hier, ce billet portera encore une fois sur le rose. D’ailleurs, je suis en train de me demander si Cynthia ne m’aurait pas contaminée avec sa pink obsession. ;)

En fait, j’avais envie de vous faire part d’une chouette trouvaille à petit prix. Il y a quelques temps, j’avais fort envie de cosmétiques, mais pas un rond. C’est alors que je me suis souvenue que mon portefeuilles regorgeait de certificats-cadeaux de la boutique Yves Rocher. Généralement, je fréquente assez peu ce magasin, hormis pour la ligne les Plaisirs Nature, dont je collectionne les fragrances (évidemment!). Plus jeune, j’ai souvent fait l’essai de divers produits pour le visage, sans obtenir de réels résultats ou encore pour me rendre compte que les produits, trop parfumés, faisaient horriblement réagir ma peau sensible. Et je n’ai pas encore digéré le fait que le SEUL produit Yves Rocher que je recommandais à toutes mes amies ait été discontinué. Je ne jurais que par leur démaquillant sous forme de gelée, un vrai baume rafraîchissant pour les yeux. Mais niet! Vous n’en trouverez plus, car apparemment la compagnie a jugé bon ne conserver que les démaquillants inefficaces. M’enfin…

Bref, je ne suis pas une fanatique de la marque, mais je suis tout de même allée farfouiller dans la boutique, en quête de produits gratuits.  J’en suis ressortie surtout avec des gels pour la douche, mais également ceci:

Source de l’image: Yves Rocher Canada

Quelle charmante découverte! Je suis étonnamment surprise de mon acquisition. D’une part, le packaging est des plus mignons (inutile, je sais, mais néanmoins mignon!). D’autre part, j’ai rarement eu une aussi belle bouche que lorsque je porte ce brillant à lèvres. Son rose-pêche très lumineux  et légèrement nacré confère aux lèvres un véritable aspect “charnu”, bien que ce gloss ne semble pas avoir, à proprement parler, des propriétés repulpantes.

Je le porte constamment depuis un peu plus d’une semaine. Sa belle onctuosité permet d’hydrater décemment les lèvres et la “saveur” fruitée, manifestement synthétique, n’a rien de dérangeant. De quoi faire un pied de nez au glosses plus onéreux.

Il se décline en trois teintes et la breloque est détachable.

Bon, chéri n’a vraisemblablement pas apprécié le bisou collant, ce qui m’amène à constater qu’un commandement de la bible “Comment vivre heureux avec chérie” manque cruellement à l’appel. J’y remédie à l’instant: les glosses de chérie, tu supporteras, même si de becs poisseux, tu dois être la cible! :D

Brillant à lèvres Gloss & Charm, nuance Crazy Rose
Prix régulier: 8,00$
Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 5 »
octobre 18th, 2008

Cette semaine, une de mes collègues qui est également maman de deux fillettes qui fréquentent notre CPE est venue me raconter un fait cocasse. La veille, lors d’une séance de shopping avec sa plus vieille (qui a environ 4 ans), la petite s’est écriée, devant une boutique de chaussures: “Maman, regarde!!! Les souliers d’Émilie!“. Pourtant, je ne crois pas avoir porté ces nouvelles chaussures plus de deux fois au travail. La gamine a donc un fameux sens de l’observation!

Cette collègue m’a également demandé si je possède une paire de ballerines rose vif, avec de petites billes colorées à l’avant, car apparemment sa fille a eu un coup de coeur pour mes souliers de “Barbie”… Et j’ai effectivement des chaussures qui correspondent en tous points à cette description! :D

Voilà une gamine qui emprunte une bien dangereuse voie… Elle s’engage à devenir shoes-aholic, elle aussi! ;)

octobre 11th, 2008

Il y a quelques jours, chéri et moi étions à défaire un petit lot de cartons de déménagement. Nous avons emménagé il y a quelques mois déjà, mais semble-t-il qu’un 5 et demi ne soit pas assez spacieux pour un homme, une femme, quatre chats et… beaucoup de chaussures. C’est ainsi qu’à certains égards, notre appartement a encore des airs de zone sinistrée auxquels nous tentons de remédier tant bien que mal.

En apercevant une (énième) boîte sur laquelle étaient fièrement apposées les lettres S-O-U-L-I-E-R-S, chéri s’est écrié, sur un ton des plus affligés:

- C’est quoi, ÇA??

- Ben, une boîte de souliers.

- Tu veux dire “ENCORE une boîte de souliers”.

Ben oui, quoi. Je suis une fille fille, comme l’a affirmé une des amies de ma mère,  lors d’une conversation à ce sujet. Et en tant que fifille assumée, rien de plus normal que de posséder des fringues à ne plus savoir quoi en faire, des souliers pour une armée complète de fashionistas anonymes, du maquillage en quantité suffisante pour peinturlurer le visage de tous les acrobates du Cirque du Soleil et suffisamment de produits capillaires pour approvisionner tous les salons de coiffures avoisinants. Et, en plus d’appartenir à la catégorie girly dans l’âme, je suis une figure de proue chez les girlies intellectuelles de moins de 62 kilos dans un combat opposant gloss rose bonbon et essai philosophique de Sartre (un heureux mélange!). En d’autres termes,  mon logement contient pratiquement autant de livres, vestiges universitaires et autres objets cérébraux.

Pour les souliers, je peux me justifier en invoquant la génétique: ma chère maman possède quantités de chaussures et elle a même trouvé le moyen de m’en subtiliser une paire ou deux. Alors forcément, il fallait s’attendre à ce que je suive ses traces. ;)

La morale de cette histoire: tout homme qui voudra s’interposer entre mes chaussures et moi mérite le pire des sévices. J’hésite entre lui empêcher de visionner Naruto et lui interdire de savourer mon  fameux pain aux bananes. :D

Les remontrances de chéri ne m’ont d’ailleurs pas empêchée de me procurer cette chic paire de chaussures en début de semaine. ;)

Messieurs, je vous prie donc de rajouter ce commandement à votre liste de décrets incontournables si vous désirez vivre heureux en couple jusqu’à la fin de votre existence: les chaussures de chérie, tu ne dénigreras (même si la quantité exponentielle des babouches de votre douce moitié a de quoi alarmer votre conscience de simpliste volontaire). Amen! :D

septembre 13th, 2008

[NDLBC*] Je tiens à préciser que ce billet a été rédigé à 95% jeudi dernier, mais j’avais trop la flemme pour en corriger le contenu et j’ai plutôt décidé d’opter pour un voyage toutes dépenses payées vers le pays des rêves. Quant à hier soir, j’étais bien trop occupée à profiter du fait que chéri était à la maison pour regarder les “vendredis soirs policiers” au Canal D. Pour une raison que j’ignore, je visionne ces documentaires policiers presque exclusivement lorsque chéri s’est absenté pour le week-end et je n’en ferme pas l’oeil de la nuit (car bizarrement se produisent des détails qui effraient mon imagination agitée: bruits sourds dans la cage d’escalier, lueurs étranges émanant de la porte-patio, craquements de nature indéterminée). Bref, ce billet est publié avec un peu de retard, et fiez-vous sur moi, la rédactrice ne sera pas rémunérée pour cet affront (ie. aucune nouvelle paire de chaussures ne lui sera permise pour les jours à venir).

[Fin de la NDLBC]

Contrairement à bien des blogueurs qui traiteront d’un certain 11 septembre il y a sept ans, je ne dirai pas un traître mot à ce sujet (aussi élimé qu’un jeans trop porté). Pas envie non plus de me tourmenter l’esprit sur la manière de porter les jolies bottes en faux suède gris que je viens de me procurer pour des cacahuètes (ou presque). Je suis dans un état de léthargie post-état-d’excitation-post-magasinage. Pas trop envie de me faire à manger même si mon estomac couine, après avoir ingurgité quelques cubes de tofu qui ont mariné trop longuement dans la même eau rance et que j’ai prestement recraché de façon quasi-artistique (d’ailleurs la Russie m’a accordé un pointage de 8.5 et le Japon, plus généreux, un 9). Je me coucherais à l’instant, mais il est encore trop tôt et je veux éviter de sombrer dans un sommeil agité et faire des rêves aussi farfelus que la nuit passée, histoire de conserver le peu de santé mentale qu’il me reste. Il faudrait bien que je me secoue les fesses et que je remplisse le lave-vaisselle avant d’attirer toutes sortes de bestioles avec les assiettes sales qui s’empilent, formant des tours vertigineuses dans l’évier, à côté de l’évier et finalement un peu partout dans une zone de 1,5 km entourant l’évier. Je pourrais également profiter de mon free trial à WoW ou encore maudire ce couillon de Stephen Harper qui nous envoie encore une fois au scrutin, bafouant par le fait même les électeurs qui ont gobé sa promesse de tenir des élections à date fixe.  Bon sang que je mène une vie palpitante. Paris Hilton n’a qu’à aller se rhabiller (ben quoi, autrement elle va prendre froid).

Et c’est pourquoi j’emprunterai une fois de plus à Cynthia un quiz à faire un jour de pluie, ou un soir de flemme totale, comme ce soir.

Quelles sont tes initiales? ÉP. Les mêmes que mon pépé qui mange des pissenlits par la racine des tartines de lard à la cassonade à la droite de Saint-Pierre. Un de ces jours, je vous raconterai une anecdote au sujet de ces tartines ma foi assez peu ragoûtantes.

La dernière chose que tu aies mangé? Des morceaux de tofu pas frais, vraisemblablement oublié au frigo depuis euhhh, Mathusalem. Souffrance.

Nomme une chose qui te fait peur: Stephen Harper. D’ailleurs, dans la section “allergies” de mon nouvel agenda, c’est son nom qui y figure. Pour vrai! Car oui, je suis assez timbrée pour rédiger ce genre de folies dans un agenda.

Je dis Shotgun, tu dis : Euh, Maverick? Ah non, c’est Top Gun. Euh, c’est un fusil, non? Alors si on me dit fusil, je dis Stephen Harper dégaine son fusil électoral (tiens, je viens d’avoir une répugnante image mentale de film porno. Ewwwwwwwww. Quelle association licencieuse.)

Qui était la dernière personne dans ton lit? Mon gros chat  Merlin, qui s’est faufilé dans la chambre ce matin. Et je sens que la prochaine personne à aller y faire un tour, ce sera moi!

Que faisais-tu à 7h00? Je défroissais mon chandail à l’aide du steamer (et non, curieux lecteurs,  il ne s’agit pas du célebrissime Tobi!).

La dernière personne à qui tu as donné un câlin? Quelques fillettes à la garderie, car c’était une journée particulièrement riche en câlins (et en résidus de collation, sable, gazon et morve qui se sont agglutinés à mes vêtements)!

Est-ce qu’une personne que tu connais voudrais sortir avec toi? Possible. Mais cette personne a) ne saurait sans doute pas dans quel merdier elle se ficherait en sortant avec moi b) voudrait gagner un pari et le perdrait c) arriverait en retard d’un an et quelque, parce que je suis déjà bien pourvue en matière de chéri.

As-tu déjà conduit sans permis? Oui, je l’admets, monsieur l’agent, je suis une dangereuse criminelle. J’ai conduit… des bumping cars! Menottez-moi immédiatement.

Le dernier restaurant auquel tu es allé dîner? En tête à tête avec moi-même, au resto tenu par des vietnamiens qui font des sushis et des sous-marins vietnamiens (d’oh!). Sinon, avec chéri que j’ai initié au Touski. Mon nouveau quartier regorge de restos en tout genre.

Aimes-tu ton nom? Oui. Car Hello Kitty était manifestement trop ridicule, dommage. :D

Quelle heure est-il? 20h38

Qui t’as fâché aujourd’hui? À son insu, une personne qui travaille de temps à autres pour nous, car c’est toujours moi qui doit dealer avec ses erreurs. Et Dieu sait qu’elles sont fréquentes. Je déteste recoller les pots cassés par les autres et nettoyer la crasse laissée par les bévues d’une tierce personne.

Baseball ou Football?
Over my dead body. Le baseball est d’un ennui mortel et le football est entrecoupé de pauses trop nombreuses pour qu’une non-initiée de ma trempe arrive à suivre le jeu. Je n’y ai compris que dalle la seule fois où je suis allée voir un match des Alouettes. Et, sérieusement, avec tous ces temps d’arrêt qui interrompent constamment le match, force est d’admettre que les cheerleaders bougent plus que les joueurs.

Aimes-tu les oiseaux?
Bof. Ils m’indiffèrent. Après tout, je suis une femme à chats.

Est-ce que cela t’importe si tes bas sont sales ou propres?
On va se mettre d’accord sur un point: le plus longtemps je peux NE PAS porter de bas, le mieux je me porte.  Free toes! :D

Ton opinion sur les tatouages de symboles chinois? J’admets qu’il y a plus original. Anecdote: chéri étant un avant-gardiste (c’est lui qui l’affirme), il s’est fait tatouer un symbole chinois (?) avant que cette mode ne prenne d’assaut les dos, bras, chevilles, alouette!

Aimes-tu câliner et te faire câliner? Hormis chéri et les câlins des enfants, ce genre de PDA me rend généralement mal-à-l’aise. Je n’apprécie pas que les gens s’immiscent dans la bulle qui me sépare d’eux. Comme le disent mes collègues anglophones, je ne suis pas le moindrement “touchy-feely”!

Aimes-tu quelqu’un? Chéri. (Et Dumas, secrètement.)

Dans quel lit as-tu dormit la nuit passée? Le mien, quoique je me sois retrouvée dans un hôtel en Europe durant mon sommeil. J’ai le sommeil voyageur.

As-tu déjà fait du bungee? Non, et je ne compte pas en faire dans un avenir rapproché!

As-tu déjà fait du white-water rafting? J’ai fait du rafting sur les rapides de Lachine (qui se trouvent à Lasalle, ça va jusque là, vous me suivez?). Bon, ce n’est ce qu’on pourrait qualifier d’aventure extrême, mais pour une trouillarde de mon genre (et qui plus est, craint l’eau), il s’agit d’un exploit.

Est-ce qu’une personne de dix ans ton aîné t’as déjà cruisé? Généralement, ce sont les hommes beaucoup plus vieux ou les jeunots à peine sorti de la puberté qui osent ouvertement draguer l’échevelée qui signe tous les billets de ce blogue.

Combien d’animaux as-tu? Deux chattes, Belle et Morgane. Un gros matou, Merlin. Une belle-fille chat, Java. Un chéri. Une féline au paradis des chats, Vénus et un gros hamster au paradis des hamsters, Valentin.

As-tu déjà rencontré un Redneck? Si je me fie à la définition élargie de ce terme, je serais portée à répondre oui.

Comment est la température en ce moment? La température de mon salon est relativement tempérée malgré une dépression qui s’annonce et le coucher de la lampe torchère est prévu d’ici une trentaine de minutes. Colette Provencher, sors de ce corps.

Qu’écoutes-tu en ce moment?
Pomme C de Calogero, dont il faut absolument que je traite plus en détails un de ces jours.

Quel est le dernier film que tu as vu?
Le 2e volet de National Treasure. Et avant ça, la trilogie du Parrain, seuls films à ce jour sur lesquels chéri et moi sommes arrivés à un consensus.

Portes-tu des lentilles? Non, j’ai une bonne vision. Peut-être pour avoir mangé trop de carottes? ;)

Une chose que tu as apprise cette année? Mon prénom en binaire :D

Que commandes-tu lorsque tu vas au Starbucks? La même chose depuis bientôt huit ans: un grande cappuccino.

Ton émission favorite? Par les temps qui courent (qui sprintent, qui traînent de la patte, peu importe), je n’écoute pratiquement jamais la télé et ô fatalité, je me suis rendue compte que Les hauts et les bas de Sophie Paquin (dont j’ai raté la deuxième saison pour cause d’accouplement d’ouragans Gustav et Katrina dans ma vie personnelle à ce moment) passera le soir où je serai en train de me zénifier sur un tapis de yoga.

Quelle est ton obsession? Elles varient constamment. En ce moment, je craque grave pour la Limonata San Pellegrino, les pretzels Rold Gold minces et les chaussures.

Est-ce qu’on t’as déjà dit que tu ressemblais à une célébrité? Apparemment, j’aurais des airs d’Anick Lemay et de Camilla Belle.

Qui voudrais-tu voir en ce moment? Chéri. (Et Dumas, secrètement.)

As-tu peur de tomber en amour? Non. J’ai juste un peu peur de tomber et me retrouver avec des ecchymoses partout.

As-tu déjà été prise à faire quelque chose que tu n’étais pas supposé faire? Dessiner pendant d’ennuyant cours de mathématiques. Avoir, pour un instant seulement, l’intention de voter Libéral afin de contrer le Parti Conservateur (promis, juré, je n’oserai plus songer à une telle ignominie).

Odeur favorite? Sans doute l’odeur du café fraîchement moulu.

Est-ce qu’une personne proche de toi est décédée?
Pas dernièrement. Et heureusement d’ailleurs, car j’ai particulièrement du mal à vivre un deuil. Il m’a fallu six mois pour accepter la mort de Vénus.

Taco Bell ou Burger King? Pas une grande fan de fast food. Toutefois, lorsque je pense à Taco Bell, je me remémore des souvenirs datant de 1994, lorsque j’étais allée en Alabama passer une semaine dans la peau d’une “astronaute” au Space Camp (putain, avec le recul je me demande comment j’ai fait pour passer une semaine entière dans une contrée où l’on ne parle qu’anglais à un âge où j’avais du mal à former un tiers de phrase cohérente dans la langue de Shakespeare). Je me rappelle avoir mangé au Taco Bell le soir avant que nous nous dirigions vers le site. 

La prochaine fois que tu vas embrasser quelqu’un? Chéri, j’imagine, qui devrait rentrer d’ici la prochaine demi-heure. Sinon, je pourrais bien ouvrir la porte et embrasser le premier passant, à mes risques et périls.

Nipple ou Nose rings? Ne me lancez pas des roches: je trouve les nose rings trop communs. Et j’ai déjà avoué que si j’optais pour un troisième piercing, ce serait un nipple ring. Rassurez-vous, je suis bien trop moumoune pour mettre cette idée de fou à exécution.

La dernière fois que tu as été au bowling? Ce printemps, dans le cadre d’une collecte de fonds organisée par le Club Optimiste de Lachine, afin de ramasser des sous pour encourager ma maman qui allait se faire raser le cibouleau pour une deuxième année consécutive.

* NDLBC: Note de la Blogueuse Cornue

août 30th, 2008

Imaginez trois personnes complètement débordées. Sub-mer-gées de travail.

Imaginez maintenant une *ô combien seule* personne prisonnière de cette charge de travail qui aurait normalement suffit à faucher trois travailleurs - mais que cette *ô combien seule* personne a l’immense (dé)plaisir d’effectuer dans l’isolement le plus total.

Imaginez cette seule et même personne aux prises avec des symptômes de stress qui ne trompent pas: spasmes de la paupière gauche, insomnies, raideurs de la nuque et des épaules, irritabilité, palpitations cardiaques, maux d’estomac récalcitrants.

Imaginez ensuite la même personne souffrant d’un SPM dont le degré d’agressivité frôle dangereusement le “ôtez-vous-de-mon-chemin-sans-quoi-je-vous-étrangle-à-mains-nues-sans-préavis”.

Résultat: une Blogueuse Cornue dont les cornes deviennent particulièrement acérées!

J’ai donc préféré m’abstenir momentanément de bloguer, voulant éviter de rédiger un billet profondément odieux  [lire: carrément bitchy] sur Stephen Harper (ah? je l’ai déjà fait?), les bactéries provoquant la mort de mangeurs de viande (virez tofu! le tofu ne tue pas, lui!), le fait que Celiiiiiiine ait reçu un doctorat honorifique (non mais, sérieusement?), ma profonde envie d’apposer sur mon écran d’ordinateur au bureau un Post-It sur lequel j’aurais préalablement écrit I quit au marqueur feutre, les élections fédérales prévues cet automne (ô joie et excitation sans bornes, j’me peux plus!), et mon impérieux désir de m’exiler dans un pays qui ne freine pas la culture.

Comment ai-je réussi à endiguer ce trop-plein d’agitation négative?

Imaginez un vendredi où ladite personne n’a pas à se rendre au travail. Soulagement.

Imaginez ce même vendredi où la même personne a un rendez-vous au comptoir Chanel pour se faire maquiller par un dieu (qui ne joue cependant pas dans la même ligue, mais bon, le spectacle n’en demeure pas moins plaisant pour le regard!). Une heure de pure détente.

Imaginez cette personne qui dégaine sa carte de crédit pour se procurer quelques produits totalement superflus et qui pourtant hausse son moral d’un cran.

Imaginez ensuite cette personne qui se noie dans une séance de ménage digne d’une reine du foyer d’une participante à une émission de téléréalité qui pourrait s’intituler Extreme Cleanup. [Je pourrais faire des sous avec ce concept, vous croyez?]

Résultat: une Blogueuse Cornue nettement plus zen, qui n’a plus envie d’égorger les passants (mais qui a peut-être quand même un peu envie de mettre une baffe à la très honorable (yeah, right) Josée Verner pour son absence flagrante de résistance face aux coupures dans la culture).

juillet 28th, 2008

Dans mon humble magnanimité, j’ai pensé vous faire part de quelques découvertes shopping, car il serait égoïste de ma part de priver les consommatrices (averties?) de ces inspirations frivoles.

La magasineuse chevronnée en moi a littéralement craqué pour une boutique qu’elle a visitée vendredi dernier. Et je tiens à partager cette découverte qui pourrait charmer quelques autres shopaholics pas si anonymes.

Il s’agit de Little Burgundy, dont une succursale est située au Centre Eaton à Montréal. Sur le site web, on y apprend qu’une autre boutique devrait éventuellement ouvrir ses portes à Montréal. La boutique très tendance Little Burgundy nous offre surtout des chaussures et des sacs de marques renommées (Puma, Miss Sixty, Micheal Kors, Diesel, Mat & Nat, Lacoste, Juicy Couture, etc.) mais également quelques accessoires.

J’y ai dénichée un sublime sac à mains de marque Puma. Dès le départ, je dois avouer que j’idolâtre à peu près tout ce que produit cette compagnie, notamment leurs chaussures et leurs sacs. Et celui dont je me suis éprise arbore un joli coloris automnal (d’ailleurs, ce dimanche je me suis procurée une divine paire de chaussures Steve Madden qui se marieront à la perfection avec cette super trouvaille):Mesdames, j’ai mis la main sur le dernier de la boutique. Meilleure chance la prochaine fois. (Pas bitch du tout, hein!) :D

Quant à la paire de chaussures en question, elle porte le seau Matiko Shoes, marque que je ne connaissais guère, mais qui a apparemment séduit quelques stars hollywoodiennes.

Le modèle en question ne se trouve pas sur le site web. Si vous passez à la boutique, jetez un coup d’oeil au présentoir Matiko - ce sont des souliers à talons, de couleurs noire et blanche, dont le modèle est nommé Weida. À couper le souffle sur une paire de longues jambes comme les miennes. :D

Autre trouvaille intéressante, sur le web cette fois: Shana Logic, chouette boutique indépendante. La créatrice de ce concept prône un shopping différent, axé sur un petit réseau d’artistes qui produisent des articles mignons comme tout et qui propose une alternative aux grosses boutiques.

Bon magasinage!

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