mai 4th, 2009

Un garçonnet et son père se sont présentés au CPE aujourd’hui munis d’un vrai faux sabre laser.

Je ne comprenais pas l’allusion jusqu’à ce que je lise ceci.

Si vous avez envie de rigoler, voici un sketch plutôt amusant. Faute de temps pour écrire ce soir, je vais au moins vous permettre d’exercer vos muscles faciaux. ;)

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mars 1st, 2009

Envie d’écrire, de nombreux textes à l’état de brouillon prennent d’assaut mon tableau de bord Wordpress, mais, en ce moment, je jongle avec la rédaction d’un travail d’équipe pour mon cours de communication organisationnelle et une grippe martienne qui ne me lâche plus d’une semelle depuis deux bonnes semaines. Je pense que je tousse plus souvent que je ne respire.

Entre temps, puisqu’il faut bien que je vous embête (un tout petit peu!), je vous offre cette chanson. Elle a trotté dans mon esprit toute la journée et j’espère bien vous contaminer aussi (à défaut de vous transmettre mes microbes). ;)

Vous avouerez que l’accoutrement est très classe! :D

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février 23rd, 2009

Récente (et savoureuse) découverte:

(Bon, allez, je l’avoue tout de go, mon appartement ressemble vaguement à cette description. Rajoutez des tas de fringues qui traînent partout et multipliez les petits pots et autres lotions par 2569 et vous obtiendrez approximativement le résultat le plus près de la réalité.) :-P

J’ai bien envie de me procurer le CD de Grand Corps Malade, tiens. Bien entendu, après celui de Dumas qui sort demain et celui de Lykke Li dont j’écoute des extraits (avec délectation) via le web depuis quelques semaines.

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février 11th, 2009

Certains affirmeront que je râle (encore!) pour rien.  D’autres encore mettront ces reproches sur le dos de mon esprit critique qui est très (trop) aiguisé.

La cause de mon réquisitoire virtuel? Les publicités d’Épargne et Placements Québec (notamment la campagne télévisuelle). Vous savez, celles où les protagonistes répètent continuellement au téléphone les mêmes âneries: Oui oui madame, vous êtes bien patati patata patapouf. Vous êtes à la bonne place, le nom le dit, et ainsi de suite.

C’est immanquable: chaque fois que j’en visionne une, je grogne. Je peste contre leur teneur, plutôt embarrassante, pour l’adulte que je suis. Car, chaque fois que je les vois, j’ai l’impression qu’il s’agit d’une mauvaise blague, qu’on se moque ouvertement du “peuple”, avec une condescendance mal dissimulée. La publicité se veut infantilisante. Rien de moins. Vous êtes trop cons pour comprendre, on va beurrer très très épais et décomplexifier le message à un point tel que vous aurez l’impression d’être à la garderie, gobant  bien sagement les consignes de l’éducatrice.

Ras le pompon de me faire prendre pour une imbécile. À trop vouloir abrutir et déresponsabiliser les citoyens de ce monde, on finira par en faire des automates dépourvus de toute capacité analytique et qui seront trop habitués à se faire dire quoi faire et comment le faire. Plus on nous prend pour des cons et plus on le devient.

[Je crois que ma transition vers le monde des communications s'effectue plutôt bien. Me voilà qui critique la manière de transmettre un message, wahou! :P]

MISE À JOUR:

Je viens de dénicher une vidéo issue de l’émission 3600 secondes d’extase. L’inénarrable Marc Labrèche parodie admirablement bien la publicité que j’évoque dans ce billet! Bidonnant. :D

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décembre 30th, 2008

Hier, nous avons embauché une nouvelle employée que nous surnommons Lola. En fait, son vrai prénom est Laura, mais puisqu’il y a déjà une éducatrice ainsi qu’une fillette portant le même nom, nous utilisons son surnom pour éviter les embrouilles.

Sauf que.

Mon subconscient, toujours en quête de ridicule, semble avoir jeté son dévolu sur une mélodie qui met en scène ce pseudonyme exotique. Et cette chanson est scotchée dans ma tête depuis hier, impossible de m’en défaire. Alors, dans mon aimable bonté, j’ai décidé de vous faire subir le même sort! :D

Admirez l’accoutrement du chanteur, quand même! J’en ai les larmes aux yeux. :D

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décembre 20th, 2008

Depuis plusieurs années, il semblerait que la mode soit au Christmas “bashing”, si vous me permettez l’expression un peu surfaite suite aux embrouillaminis électoraux des dernières semaines. Soyons in, imitons le Schtroumpf grognon et haïssons Noël tous en choeur!

Et bien, voyez-vous, moi, ça ne m’atteint pas. Peu m’importe, dans le fond, de n’être pas du tout en vogue. D’ailleurs, comme je le mentionnais il y a quelques semaines dans un commentaire rédigé chez une compatriote blogueuse, en ce qui concerne Noël et tout le tralala, j’ai conservé mon pétillant regard d’enfant.

Je peux très bien comprendre que cette fête soit synonyme de souvenirs douloureux pour certains, de déchirements familiaux pour d’autres. Mais il y a également tout un lot d’individus qui nourrissent un ressentiment envers cette période de l’année pour différents motifs exagérément engraissés (de farce et de sauce aux canneberges, probablement). Fête trop commerciale, trop traditionnelle, trop infantilisante, trop tout ceci et tout cela.

Tant pis pour tous ces scrooges. Personnellement, je n’adhère pas à ce mode de pensée. Noël évoque  réellement pour moi un sentiment de joie pure, notamment lorsque je me remémore ce souvenir encore très vif dans ma mémoire:

J’étais toute jeune, encore à l’école primaire. Début décembre, mon pépé Épiphane partait à l’assaut des boîtes de décorations de Noël dans le hangar encombré d’antiquailleries, d’objets disparates et d’adorables mulots (ma mère ne les trouvait pas le moindrement adorables, allez savoir pourquoi! :D ).  Alors qu’il gravitait l’escalier de fer forgé avec l’immense boîte contenant le sapin de Noël, ma soeur et moi sautillions sur place, trop contentes de renouer avec ce conifère artificiel incarnant pour nous un authentique moment de bonheur domestique. Ma mère, soeurette et moi, nous nous affairions à assembler toutes les branches du sapin. Le procédé était assez simple, chaque branche étant marquée à la base d’un point de couleur assorti à une autre trace colorée figurant sur le tronc de l’arbre. Nous débutions par les branches les plus touffues, qui étaient insérées en bas, jusqu’à en arriver au sommet, dont l’extrémité était, tous les ans, invariablement dressée par notre mère, vu la hauteur du conifère synthétique. Nous sortions également nos fameux disques de Noël, remisés en janvier de la même année. Je me souviens d’ailleurs de celui où les chansons de Noël étaient interprétées par de *légendaires* artistes québécois tels que Michèle Richard, Fernand Gignac, Nathalie Simard, Johnny Farago et autres divas de la musique populaire. Le classique, quoi. Je me rappelle notamment de la pochette hideuse avec les photographies desdits artistes, arborant un look résolument seventies-eighties. [Parenthèse] Oh mon Dieu. Je ne peux pas croire que je puisse avouer au monde entier avoir eu en ma possession des disques de vinyle durant mon enfance. Ouch. Mon nom est Blogueuse Cornue, je suis née en 1980 et j’ai joué à Boulder Dash sur le Commodore 64 durant ma tendre jeunesse. Fin de la thérapie collective. [/Parenthèse] Une fois toutes les décorations savamment posées sur notre gigantesque sapin, s’ensuivait inévitablement THE débat de l’année. En effet, à tout coup, après avoir longuement argumenté avec ma soeur sur la nécessité PRIMORDIALE de décorer même l’arrière du sapin malgré le fait que personne ne le verrait, je finissais par faire à ma tête et enjolivait même le piquant postérieur de notre illustre arbre de Noël. Car, même à cette époque reculée de mon existence, je ne faisais pas les choses à moitié! De toutes façons, à ce stade, ma soeur n’avait souvent plus très envie d’agrémenter les branches du sapin et posait les boules métalliques et autres pères Noël kitschs un peu n’importe comment. Une fois que tout ce charivari hétéroclite ornait définitivement l’arbre, je me portais volontaire pour assembler la crèche sous le sapin.  Tous les ans, je positionnais les personnages selon une mise en scène différente. Il m’est même arrivé, une année, dans un éclair artistique des plus fous, de placer le plus petit mouton sur la cime de la crèche. :D Par la suite, nous éteignions toutes les lumières de notre demeure pour ne laisser que celles du sapin illuminer le salon. Bien calées dans le fauteuil, nous entonnions des airs de Noël, couvrant de nos voix les chants qui claironnaient de notre tourne-disque.

Voilà ce à quoi je pense lorsque décembre est à nos portes.

Pas de déchirements, pas de course folle dans les centres commerciaux, pas de relations haineuses, pas d’embrouilles. Juste une soirée paisible avec deux des personnes qui me sont les plus chères sur terre!

Les choses se sont certes quelque peu compliquées avec les années, mais pas tant que ça. Pas au point de faire comme tout adulte “digne” de ce nom et abhorrer à jamais ces festivités  parées de rouge et  de vert. Les adultes sont trop souvent de grands enfants gâtés, qui rendent les leurs, à leur tour, trop  capricieux. Ils en oublient les modestes plaisirs qui font pourtant beaucoup de bien. Partager discussion  chaleureuse, thé et pointe de tarte citronnée avec sa grand-mère (tiens, c’est justement ce que j’ai fait il y a deux semaines), confectionner des biscuits fleurant bon les épices, offrir une pensée sincère à un être aimé, chanter (faux) des cantiques de Noël dans une foule pas le moindrement pieuse à l’église par un glacial 24 décembre, transmettre un rhume à tous ceux que l’on embrasse gaiement au traditionnel dîner de Noël,  se régaler de plats cuisinés avec amour par des proches et ainsi de suite.

Tant pis si je suis out. Je m’assume. J’assume ma propension à apprécier sincèrement toutes ces célébrations familiales. Et la fameuse tourtière de ma grand-mère, sans laquelle Noël ne serait jamais vraiment Noël.

J’assume également mes plaisirs coupables du temps de Fêtes, en l’occurrence tous ces films abominablement quétaines mais dont je ne me lasse jamais… Je vous laisse d’ailleurs sur un extrait du CLASSIQUE des classiques quétaines de Noël (tiens, il faudrait bien que je l’ajoute à ma collection de DVD un de ces jours!).

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décembre 12th, 2008

La chaîne Artv a, à mon humble avis, réussi un coup de génie en diffusant cette pub sur nos ondes. Il s’agit de mon coup de coeur des dernières semaines (ou bien était-ce ce blush ou ce tshirt?).

Un mot: phénoménal.

Généralement, le slam m’indiffère (un peu trop “yo-fond-d’culotte” à mon goût). Cette fois-ci, l’amalgame déclamation, poésie contemporaine, message à la fois publicitaire et culturel a immédiatement provoqué un déclic dans ma tête, une dilatation de ma jolie pupille, une esquisse de sourire béat sur ma bouche, un… bref, vous avez saisi le principe. :D

On modernise l’image d’Artv. Très bien. Un TB en lettres rouges, comme sur mes dissertations de la petite école.

On rajeunit l’image d’Artv et peut-être en améliorera-t-on aussi le contenu, peut-être osera-t-on enfin du plus inhabituel, du moins prémâché.

Depuis des années, je m’acharne à répéter que la chaîne présente trop de déjà vu, de reprises de reprises de reprises d’émissions et d’expériences télévisuelles trop calquées sur d’existants concepts. Une chaîne vouée à la culture pourrait, et devrait, nous ouvrir à un monde haut en couleurs.

Alors, bravo aux concepteurs de cette vidéo dont le message inspirant change des habituels spots publicitaires de chaînes spécialisées. J’adore!

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novembre 26th, 2008

Depuis quelques temps, il semblerait qu’on me confonde avec une entité cadavérique quelconque. À un point tel que mon joli minois de déterrée ornera la pochette du prochain coffret DVD de Bones, au lieu de l’habituel squelette. Je trouve déprimant le fait qu’il ne se passe pas une journée sans qu’on me fasse remarquer à quel point je n’ai pas l’air bien ou que je semble très fatiguée.

Je travaille effectivement beaucoup trop et je dois jongler avec des situations pas toujours très évidentes. Et d’ici à ce que ma recherche d’emploi ne s’amorce plus concrètement, je vais devoir persévérer (ou attendre d’être la détentrice d’un billet de loto gagnant, chose qui ne risque pas de se produire dans un futur rapproché, étant donné mon inintérêt pour les loteries). Mais bonne nouvelle, demain je rencontre une conseillère du service à l’emploi de l’université, car mon CV a grandement besoin d’un dépoussiérage  en bonne et due forme (tronche de momifiée, CV poussiéreux… on se croirait au Musée Redpath avant qu’il ne soit modernisé et rafraîchi).

Selon les procédures du Ministère de la famille (pertinentes sur papier, mais jamais très viables dans la réalité), le personnel administratif travaillant à temps plein, considérant la taille de notre CPE, devrait s’élever au nombre de trois personnes. Dans les faits, il n’y a que moi qui soit réellement présente à temps plein. À certains moments de l’année (et plus souvent qu’autrement), la directrice brille par son absence. Et nous comptons sur les (insatisfaisants) services d’une commis-comptable une demi-journée par semaine. Ce qui a pour effet que… je fais tout.  Tout, littéralement tout, et dans tous les sens du terme tout. Avant toute chose, ma tâche première est d’épauler la directrice dans l’exercice de ses fonctions. Mais là ne s’arrête pas l’immense liste de missions qui me sont échues (certaines bien malgré moi). En l’espace d’une journée, je passe du travail d’adjointe à celui de traductrice, technicienne en informatique, concierge, psychologue, médiatrice, préposée aux plaintes, exterminatrice de fourmis, de souris, de marmottes ou de microbes, infirmière d’Info-Santé, responsable des ressources humaines et de la liste de rappel, surveillante, comptable, responsable des communications, madame bricole, préposée aux mouchoirs morveux, consolatrice de petits égos meurtris, maître ès arts en pancartes enjoignant les parents de respecter tel ou tel règlement, conseillère en ci et en ça, licheuse de représentants du ministère, chef des approvisionnements, correctrice, experte en dessins d’enfants, clone de Saint-Jude le patron des causes désespérées, distributrice de câlins, et oh! le meilleur pour la fin: plombier. En jupe et en talons hauts, c’est d’un chic.

Le commun des mortels croit évidemment que je passe le plus clair de mon temps à répondre au téléphone  en me limant élégamment les ongles. Eh bien non. Je suis le point central de l’entreprise, mais rien n’y paraît.

Mais non, je ne suis pas vraiment débordée. Bien sûr que non, mes cernes ne s’étendent pas jusqu’aux confins du Nunavut. Naturellement, je ne travaille presque pas. Non, non et re-non.  La gestion au quotidien s’accomplit effectivement d’elle même, comme par magie! Pouf! Et quant à moi, je ne fais office que de bibelot, derrière mon bureau.

Enfin bref, je suis claquée. Et cette fatigue est doublée d’une phase beurkissime, se traduisant par des symptômes similaires à ceux dont je souffre lorsque je suis normalement en plein SPM.  Sauf qu’actuellement, ces signes cliniques s’étendent bien au-delà de cette période et persistent depuis 2-3 semaines:

  • Envie de me gaver de mauvais chocolat;
  • Hormones dans le tapis, comme en fait foi la subite poussée de boutons qui m’affuble d’un air de collégienne en rébellion (jupe sexy en moins);
  • Sentiment d’avoir besoin de visionner en boucle les topos d’autocongratulations de Dove parce que je me trouve aussi désirable qu’une Martha Stewart incarcérée, vêtue d’un seyant habit de prisonnière qui rehausse son fond de teint nuance gris-de-geôle;
  • Profond désir de cogner tout spécimen appartenant aux races </gros bon sens>, </savoir vivre dans les transports en commun> ainsi que les politiciens en général.

Ma tignasse me désespère,  j’ai besoin d’une source nouvelle de motivation, j’aurais envie de dépenser sans compter un butin que je ne possède pas ou boire du mauvais vin jusqu’à en oublier qui je suis et me réveiller à l’hôpital (euh non, ça, j’ai déjà fait). Bref, je me sens comme une chanson de Pink. J’ai envie d’être irrévérencieuse et de mordre quiconque osera… euh… ouais… enfin… humm… quiconque osera se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Mais bon, ça va, je vais survivre. Congé demain! Puisque j’en avais marre de devoir reporter éternellement deux rendez-vous que je devais prendre depuis belle lurette.

Rédigé passionnément sous Non classé | Élucubrations d'autrui 11 »
novembre 3rd, 2008

Voici un billet dédié à cet internaute qui est venu à quelques reprises sur mon blogue et qui semble en pincer pour Colette Provencher. On ne pourra pas dire que je ne me préoccupe pas des intérêts de mes lecteurs! :D

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septembre 22nd, 2008

Samedi soir dernier, deux de mes cousines, ma soeur et moi avons assisté au spectacle du groupe  (un peu has-been, on l’avouera) New Kids on the Block au Centre Bell. Quel retour vers le passé! Je ne me souviens plus exactement comment nous en sommes venues à vouloir se procurer des billets pour cette prestation… il devait s’agir d’un soir de grande beuverie, sûrement. :D

Photo issue de ma collection personnelle - les cousines P. devant le Centre Bell faisant le pied de grue (dans tous les sens du terme! :D )

Arborant un look issu du début des années 1990, nous avons pris part à l’ambiance survoltée  de l’amphithéâtre Bell. Une foule majoritairement féminine chantait à tue-tête les vieux succès qui ont bercé nos  jeunes années. Le moment fort de la soirée: lorsque le groupe a entonné l’incontournable Step by Step en toute fin de soirée, lors du rappel.

Je ne me considère plus comme un fan des NKOTB aujourd’hui. Toutefois, j’ai adulé pendant quelques années les membres de ce quintet qui ont été en quelque sorte les demi-dieux de ma préadolescence. Je possédais toute une panoplie d’objets à l’effigie du groupe: sac-banane, bracelet métallique, articles scolaires, vêtements, “Barbie” représentant Jonathan (mon préféré de l’époque), mais, ce dont j’étais le plus fière était sans contredit mon sac de couchage aux couleurs fluos!

En terminant, je vous offre ce videoclip… À la limite du ringard! :D

  • Élucubrations du jour

  • Élucubrations périmées

  • Non, il ne neige pas toujours à Montréal

  • Méta