J’ai été vivement interpellée par un texte du journal Le Devoir cette semaine: Questions d’image - Mauvaises nouvelles, de Jean-Jacques Stréliski. Un excellent papier. Avec lequel je suis on ne peut plus d’accord.
Dans cet article, que j’ai commenté sur Twitter le 9 novembre dernier, il est entre autres question d’un problème grandissant depuis quelques années : les bulletins de nouvelles ne nous informent plus. C’est la vision de Stréliski, que je partage en tous points. Ce matin, j’ai également ajouté l’article sur Facebook en y joignant ce commentaire : « Journaux télévisés qui deviennent un ramassis de n’importe quoi et de résultats sportifs ». Car c’est exactement ce vers quoi ils tendent à l’heure actuelle. Du blabla. Des images-chocs. Du sensationnalisme à outrance. Et toujours trop de nouvelles au sujet d’un certain club de hockey qui a un peu trop la faveur des médias montréalais.
Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne regarde plus le Téléjournal. Je me contente de puiser dans l’actualité des journaux sur le web. Car, là, au moins, il m’est possible de choisir de lire les nouvelles qui m’intéressent et de faire abstraction de cette quantité d’informations inintéressantes. Résultats sportifs? Rien à cirer. Ragots sur une quelconque célébrité ou un personnage public? M’en fiche éperdument, tout comme je me fiche de connaître le nom du coiffeur de Stephen Harper. Prises de vue captant d’horribles amoncellements de cadavres lors de telle ou telle catastrophe? Un peu de retenue, je vous prie.
Merci, le web, de m’offrir du contenu de qualité, de l’actualité culturelle à la tonne, des analyses rigoureuses et surtout, surtout, le pouvoir de cliquer là où je veux sans avoir à endurer un verbiage convenu qui n’a rien de transcendant.
Non, non, je n’ai pas succombé à la coquetterie malsaine en allant me faire injecter du Botox.
J’ai plutôt décidé de revamper mon blogue, lui donnant du même coup un second envol après plus d’un an d’inactivité. Parce qu’une serial blogueuse reste et demeure toujours une serial blogueuse.
Quoi de neuf depuis tout ce temps?
J’ai conquis le monde à l’aide de mon armée de zombies.
J’ai simplement laissé la vie me donner un coup de pied au derrière. Résultat : une année sous le signe de l’effervescence, remplie de projets de toutes sortes.
Je complète lentement mais sûrement mon certificat en communication appliquée.
J’écris, à titre de journaliste-chroniqueuse culturelle, des articles sur le web et bientôt pour un média imprimé qui paraîtra en 2011.
Je collabore à un projet de financement pour le iMusée.
Je reste à l’affût de mandats et contrats (culturel, rédaction, événementiel).
J’assiste à des lancements, des spectacles et toute une trâlée d’activités sociales. Et je dors, parfois. Quand je n’ai vraiment rien de mieux à faire.
Je ne promets pas de publier quotidiennement mes bons et moins bons coups… Je m’engage simplement à être un peu plus présente! (Parce que les fausses promesses, je les laisse aux politiciens, tiens.)
Élucubrations d’une blogueuse cornue souffre d’une sérieuse pénurie de contenu. Je publie des textes de manière très, très sporadique, et ces derniers temps, mes écrits n’ont absolument rien de transcendants. Mea culpa. Trop occupée et trop préoccupée.
Je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, mais j’ai décidé de suivre un cours d’été. En d’autres mots, je dois inclure à un horaire déjà passablement endiablé deux séances de trois heures par semaine, en plus des travaux et tout le tralala. Heureusement que ce séminaire est intéressant!
Mais l’écriture me manque cruellement. De plus, je veux me faire un nom, comme on dit. Marre d’écrire dans le vide. Envie d’écrire pour… Ben euh, pour des sous. Quoi de plus normal que de vouloir joindre passion et gagne-pain, après tout?
Mon site «professionnel» est déjà en ligne, mais le lancement officiel ne se fera pas de si tôt. Cet autre site manque lui aussi de contenu. Et il est, je l’avoue bien humblement, très moche. Moche comme dans «je n’ai aucune patience en ce moment pour bidouiller dans Wordpress». Je dois d’ailleurs trouver un thème Wordpress qui colle un peu plus à l’aspect épuré d’un site professionnel. Pour le moment, le design choisi est relativement simple, mais les couleurs crient à tue-tête «Peptobismol!». Là encore, je ne sais pas quelle mouche m’a piquée. Probablement celle qui m’a transmis ce fichu rhume qui perdure depuis près de deux semaines. Sur ce site, je publierai également des textes plus étoffés, probablement reliés au domaine de la culture et des communications.
Dans un autre ordre d’idée, vous pouvez également me lire ici. J’y publie irrégulièrement des textes.
Finalement, il se pourrait fort bien que je cède à la tentation et que je crée deux nouveaux sites, dont un vide-dressing. Stay tuned for more details!
Un garçonnet et son père se sont présentés au CPE aujourd’hui munis d’un vrai faux sabre laser.
Je ne comprenais pas l’allusion jusqu’à ce que je lise ceci.
Si vous avez envie de rigoler, voici un sketch plutôt amusant. Faute de temps pour écrire ce soir, je vais au moins vous permettre d’exercer vos muscles faciaux.
Contexte: Une fin d’après-midi. Je déambule avec deux sacs qui débordent d’emplettes.
Deux jeunes hommes gravissent les marches devant moi. L’un d’eux, à l’accent hispanophone, se retourne, sourit et me demande si j’ai besoin d’aide pour le transport des sacs. Je décline poliment son offre.
Le deuxième affiche une attitude désagréablement suffisante. Et il vient d’assener de grands coups de poing sur la vitre d’un wagon de métro dans lequel prenait place un type arborant un chandail des Bruins de Boston.
Donc, celui-ci, de rétorquer:
- Ben voyons, man. Elle n’a pas besoin d’aide. Tu vois bien qu’elle transporte du papier de toilette. C’est pas pesant, ça.
C’est ça, mon champion. T’as encore rien compris à la galanterie et à la gentillesse gratuite. Passe ton chemin et va visionner le dernier match de ta troupe de “pousseux” de rondelle.
Armée de deux grand sacs recyclables et d’une patience à toute épreuve, j’ai fait la file pendant 75 minutes avant d’avoir accès à la patinoire de l’aréna Étienne-Desmarteau qui s’était transformée en grand bazar pour l’occasion. Une fois enfin franchies les portes de la vaste patinoire, j’ai passé environ 45 minutes à débrouissailler les tables en quête de bouquins intéressants. Je cherchais notamment des livres traitant d’art et de culture.
Londres, le guide, de Charlie Godfrey-Faussett (2001). Une de mes prochaines destinations, lorsque cesseront mes soucis financiers et ma quête de l’emploi idéal.
Comprendre l’esthétique, un petit traité qui répond à diverses questions entourant l’esthétique en art.
Un seul roman, Un secret de Philippe Grimbert. Choisi totalement au hasard.
La Popessa, parce que j’avais envie de connaître son histoire (à force de déguster des plats de pâtes au restaurant qui porte le même nom, j’imagine ).
Et j’ai fait une razzia parmi les petits ouvrages de la collection Que Sais-Je?: La grèce moderne, les civilisations précolombiennes, la céramique grecque, la littérature symboliste, la peinture espagnole, la littérature française de la Renaissance, les institutions politiques de l’Afrique noire, technique de l’urbanisme, la psychologie de l’enfant, les écrivains français d’aujourd’hui, histoire des États-Unis, la photographie.
À noter: lors du paiement, les bénévoles remettaient aux clients un coupon-rabais de 5$ pour tout achat effectué les 2 et 3 mai.
Chercheurs de bouquins, soyez avertis: les tables foissonnent d’ouvrages, bons et moins bons. Prévoyez suffisamment de temps pour ne pas rentrer bredouille. Car il vous faudra user de votre oeil de lynx pour dénicher la perle rare!
Ce mercredi, 22 avril, nous avons célébré le jour de la Terre. Notre planète bien malmenée mérite au moins un jour de répit durant l’année, même s’il serait plus sain d’en prendre soin au quotidien. Après tout, il existe une série de petits gestes verts réalisables à longueur de semaine.
Comble de l’ironie, au CPE où je gagne ma croûte, la plupart des éducatrices ont opté pour du coloriage d’images à l’effigie du jour de la Terre. Image préalablement photocopiée en quantité industrielle sur du papier blanc. Coloriage qui doit, il va sans dire, s’effectuer sans-dépasser-les-lignes.
N’aurait-il pas été plus approprié de proposer aux enfants un bricolage à l’aide de matières recyclées? Retailles de papier, rouleaux de cartons, boîtes usagées, bouts de ficelle et compagnie.
M’enfin, peut-être suis-je trop créative pour un univers où règne le dictat syndical qui, lui non plus, ne dépasse guère les lignes…
Ou plutôt, de ma terrible addiction aux chaussures!
Tout juste la semaine dernière, une journaliste du magazine ELLE France m’a contactée, dans le cadre d’une entrevue avec quelques blogueuses fans de chaussures, invitation acceptée avec joie.
Constatez l’étendue des “dégâts” par vous-même: c’est ici. Mais une femme n’a jamais trop de chaussures, hein? Dites, hein?
On l’attendait depuis plus d’une semaine et enfin il est arrivé: mon neveu!
Nathan est né le 6 avril 2009, à 20h42. Il pèse 8.2 livres et mesure 20 pouces et 3/4. Il ressemble à la maman (ma soeur) quand il est assoupi et il a les grands doigts de sa tante.
Mea culpa. Mon mutisme des derniers jours est volontaire. Il m’a fallu cette carapace. Il m’a fallu ce refuge de silence pour que je puisse enfin recouvrer mes moyens.
Trop d’émotions négatives, trop d’angoisse. Vendredi soir dernier, après l’apparition subite de symptômes alarmants, nous décidions de faire nos adieux à Merlin, notre gros matou qui ne passera jamais le cap des six ans. Vous comprendrez que mon humeur n’avait rien de très gai. Perdre deux chats de pareille façon en l’espace de moins d’un an et demi a de quoi rendre à court de mots…
Mais puisqu’il faut bien que le deuil se fasse, me revoilà. Avec, dans le coeur et dans la tête, le souvenir d’un chat gourmand, affectueux, parfois craintif malgré son poids vénérable, un amour de chat, sans malice, empâté à en être rigolo, un superbe félin que la vie m’a arraché trop tôt…